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L'Art Brut dans le monde. Avec 1 DVD
Peiry Lucienne
INFOLIO
24,99 €
Épuisé
EAN :9782884747301
Les sept auteurs réunis dans cet ouvrage ont conservé cette alliance originelle pour faire cohabiter les deux ordres du rationnel et du poétique. Leurs créations, récemment découvertes ou retrouvées à Bali, au Brésil, au Bénin, en Inde, dans le Grand Nord arctique, en Sicile et en Allemagne, montrent un Art Brut cosmopolite, métissé de poésie. Certains cultivent des liens sensibles avec la nature et te cosmos, se mettant à leur écoute attentive, à la manière d'un archer zen. D'autres affirment qu'ils sont accompagnés par des puissances célestes ou astrales, guidés par un dieu, par des esprits, par leurs ancêtres ou par des voix. Ces auteurs d'Art Brut de divers pays et continents montrent une disponibilité particulière, une sorte d'état exploratoire où la raison se relâche, grâce à laquelle ils se dégagent de la réalité. Ainsi, des guirlandes de visages enchantent les nuits de Ni Tanjung, des peintures tatouent les murs de la ville grâce à Giovanni Bosco, des machines à voler ou à coudre peuplent l'univers de Gustav Mesmer ainsi que celui d'Ezekiel Messou. Ailleurs, divinités et esprits surgissent de l'ombre sous les doigts de Kashinath Chawan et d'Anarqâq. Cet ouvrage contient un DVD avec six films documentaires qui permettent de découvrir les artistes sur leur lieu de vie et de création. Plusieurs d'entre eux ont été réalisés à la demande de la Collection de l'Art Brut et sont produits ou coproduits par le musée.
Résumé : Rien ne semble relier a priori une sculpture d'Art Brut de Judith Scott, une statuette de divination nkisi du Congo, un reliquaire français du XVIIIe siècle ou des photographies captives dans un filet d'Annette Messager. Emanant de contrées, de cultures, d'expressions et d'époques différentes, ces créations entretiennent néanmoins de surprenantes parentés quant aux matériaux et aux techniques utilisés et au processus de création mis en oeuvre. Les analogies sont frappantes dans la manière de lier, de ligoter, d'enchevêtrer ficelles de chanvre, cheveux, cordons de cuir, fils d'or, brins d'herbe, raphia, cordes ou bandelettes de tissu. Qu'elles soient végétales, organiques ou métalliques, ces fibres assemblées ingénieusement cousues ou entrelacées, nouées avec force, prises dans des enchevêtrements inextricables - composent des objets hautement symboliques. En effet, les ressemblances entre ces productions ne sont pas uniquement formelles et stylistiques : chacune de ces pièces est dotée de valeurs réparatrices, purificatrices ou protectrices afin de conjurer le mal. Elles jouent dès lors un rôle spirituel, religieux ou magique. Leurs auteurs pensent-ils établir grâce à elles une relation entre l'ici-bas et l'au-delà? Le catalogue de l'exposition lnextricabilia. Enchevêtrements magiques propose de démêler ces entortillements, ces entrelacs qui donnent forme à l'indicible et à l'insaisissable. Tout comme l'exposition, il invite à un étrange vagabondage parmi des créations aux multiples confluences.
Résumé : L'Art Brut s'est récemment enrichi de nouveaux créateurs en Europe, au Japon, en Chine, à Bali, au Ghana et au Brésil. Lucienne Peiry, à la source de nombreuses découvertes, donne une large place à ces nouveaux créateurs dans cette nouvelle édition, largement enrichie et actualisée, de son ouvrage de référence. Elle retrace l'histoire de l'Art Brut, en lien avec le parcours de son initiateur, Jean Dubuffet, mais relate aussi le développement de l'Art Brut durant les vingt dernières années ainsi que ses enjeux actuels. Les 500 oeuvres reproduites, issues pour l'essentiel de la collection de Dubuffet mais également de grandes collections internationales, conservent intacts leur pouvoir de fascination et leur liberté subversive - qui ont inspiré de nombreux artistes contemporains comme Georg Baselitz, Annette Messager, Jean Tinguely, Niki de Saint Phalle, Hervé Di Rosa ou Thomas Hirschorn. Dès la fin du XXI ? siècle, le primitivisme a été l'une des réponses à la recherche d'altérité. Mais d'autres expressions ont aussi ouvert de nouvelles perspectives : l'art populaire, les dessins d'enfants, "l'art des fous", l'automatisme ou les graffitis. Le terrain était ainsi préparé pour la "découverte", par Jean Dubuffet, d'oeuvres troublantes, réunies sous le terme d'Art Brut. Deux tournées fructueuses en Suisse lui font découvrir Wölfli, Aloïse et Müller. Soutenu par André Breton et Jean Paulhan, Dubuffet fonde en 1948 la Compagnie de l'Art Brut, destinée à compléter les collections, à les exposer et à en faire l'exégèse. La Collection de l'Art Brut trouve finalement sa place à Lausanne, en Suisse, en 1976, avant de connaître un retentissement international. Dès lors, l'institution suisse essaime dans un climat d'effervescence, alors qu'à travers le monde des musées et des collections ouvrent leurs portes à l'Art Brut. Parallèlement, celui-ci entre dans le marché et fait des incursions de plus en plus remarquées dans l'univers de l'art contemporain.
Ce fascicule propose des monographies sur des auteurs d?Art Brut, chinois, américains, français,allemands, anglais, russes ou autre. Ils sont présentés dans leurs parcours de vie comme dans leursoeuvres, qui sont analysées dans leur singularité toujours renouvelée. 23e numéro de la collection intitulée L?Art Brut. Cette série, publiée par la Collection de l?Art Brut à Lausanne et devenue la référence incontournable en la matière, a été lancée en 1964 par le peintre français Jean Dubuffet, qui a inventé et imposé le concept d?Art Brut, et réuni la plus importante collection d?oeuvres correspondant à cette appellation.
Bâtir la vie est un récit autobiographique, recueilli et mis en forme en 1977 par Michel Lefebvre.Candilis raconte son extraordinaire parcours, de Bakou à Athènes, Paris, Casablanca ou LaMartinique, de sa participation aux CIAM, puis au Team 10 à ses dernières réflexions sur l?habitatcontemporain, de la Résistance grecque à l?enseignement à l?Ecole des Beaux Arts.Une autobiographie qui se lit comme un roman, un personnage phare de l?architecture au 20esiècle, en un mot: un classique.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.