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L'émancipation. Essais de philosophie politique
Peillon Vincent
PUF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782130819073
Jamais on ne s'est tant revendiqué de la République. Si ce retour en force est sans doute l'expression d'un besoin légitime face aux pathologies du modèle libéral et à l'effondrement du rêve communiste, il est d'abord le résultat d'une formidable escroquerie historique et intellectuelle. Le républicanisme qui sert de drapeau et d'étendard aujourd'hui aux forces les plus antirépublicaines n'a rien à voir avec la doctrine républicaine. Il en prend même souvent l'exact contrepied et, sous son couvert, continue de la combattre. Si l'extrême droite française peut récupérer sans vergogne le vocabulaire républicain, par exemple les mots " laïcité " ou " patriotisme ", c'est qu'un certain nombre de prétendus républicains, de gauche comme de droite, ont préparé le terrain en faisant du républicanisme une idéologie réactionnaire, identitaire, nationaliste, intolérante, antireligieuse, antidémocratique et antilibérale. La confusion politique à laquelle nous assistons a été précédée d'une confusion intellectuelle, qui a conjugué le mépris des faits à l'ignorance des textes. Vincent Peillon analyse dans cet ouvrage les thèses qui ont permis cet abaissement, préparant les équivoques et les dérives du débat actuel, et propose de restituer à la philosophie républicaine son vrai visage.
Prématurément interrompue par la mort en 1961, seize ans après la publication de la Phénoménologie de la perception, l'?uvre de Merleau-Ponty a abordé tous les champs du savoir. C'est cette pensée interrogative que restitue l'essai de Vincent Peillon, en retraçant un itinéraire qui, si on veut le comprendre, exige que l'on rompe avec les interprétations les plus courantes de notre modernité. Jusque dans les dettes qu'il partage avec Sartre vis-à-vis de Husserl et de Heidegger, le parcours de Merleau-Ponty se déploie à partir d'une autre tradition: celle qui, de Lagneau à Bergson, s'est attachée à penser la manifestation de l'Etre à travers la réflexivité de l'esprit. Ce qui lui confère, encore aujourd'hui, son originalité et sa fécondité.
Résumé : Le bien ou le mal, la justice ou la vengeance, la guerre ou la paix ? Du Groenland à Tel Aviv, en passant par Copenhague et Paris, nous voici plongés dans une réalité qui est la nôtre, dont on soupçonne l?existence mais qu?on préfère ignorer. AURORA : c?est le nom du consortium qui fait main basse sur des réserves de pétrole et de gaz dans le Grand Nord. Son fondateur, un ancien nazi visionnaire, est protégé par des faucons américains et certains hauts responsables de l?Otan. Mais quand les intérêts stratégiques, les appétits économiques et les folies idéologiques se mêlent, l?histoire chemine vers son crépuscule. Il sera taché de haine et de sang. Qui réglerait cela proprement ? Une équipe du Mossad, apparemment en sommeil. Des agents menés par un homme qui a toutes les audaces et tous les talents - sauf celui de résister parfois à la mélancolie. C?était sans compter sur les traîtres. Ceux qui se croyaient les prédateurs deviennent alors des proies. Une intrigue géopolitique glaçante, menée tambour battant.
Jean Jaurès incarne à lui seul, le socialisme républicain", le combat pour la paix et l'éloquence parlementaire. Mais derrière cette imagerie officielle, se dissimulent une oeuvre majeure et une pensée philosophique, dont la méconaissance n'en finit pas de se vérifier. Cet ouvrage tente d'en reconstituer la cohérence.Car le socialisme de Jaurès était, contrairement à bien des idées reçues, un individualisme et un spiritualisme - deux raisons suffisantes pour heurter ses lecteurs marxistes ou libéraux. Retrouver la philosophie jauressienne, cela revient donc à mener le combat contre le collectivisme et contre le matérialisme. Cette évidence devrait en surprendre plus d'un...A cela s'ajoute le fait que, pour Jaurès, la"révolution"ne peut être réduite à un bouleversement économique. La morale et la religion y ont leur part -décisive. Pour lui, politique et mystique ne sont pas séparables. Ce mouvement intellectuel vient ainsi nous rappeler que"la chose publique"ne saurait être assignée à une technologie du pouvoir aux mains des importants et des habiles. Il lui faut, au contraire, s'enraciner dans l'existence et la féconder afin de lui donner un sens. C'est à cette condition qu'elle retrouvera la dignité et la légitimité qui lui sont, aujourd'hui, si fortement contestées.D'où cet ouvrage, dans lequel Vincent Peillon s'efforce - en tant que philosophe et socialiste - de raviver une pensée fondatrice et trahie."
Résumé : Dans cet ouvrage qui bouscule bien des évidences, Vincent Peillon s'attache à saisir l'ambition, la nature et le sens de la laïcité chez ses fondateurs républicains. Que voulaient-ils dire lorsqu'ils parlaient de "foi laïque" , de "morale laïque" , de "religion laïque" , et même de "Dieu laïque" ? Prenant prétexte d'une invitation adressée par le jeune Jaurès au radical Camille Pelletan à venir le voir à Toulouse afin d'y rencontrer des "théologiens laïques," Vincent Peillon cherche à comprendre ce que pouvait signifier pour Jaurès et pour les fondateurs ce qui nous apparaît comme une contradiction dans les termes et un monstre conceptuel : une "théologie laïque" . Il est ainsi conduit à restituer à la notion de laïcité une complexité et une profondeur qui sont trop souvent ignorées aujourd'hui.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.