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Une théologie laïque ?
Peillon Vincent
PUF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782130829249
Dans cet ouvrage qui bouscule bien des évidences, Vincent Peillon s'attache à saisir l'ambition, la nature et le sens de la laïcité chez ses fondateurs républicains. Que voulaient-ils dire lorsqu'ils parlaient de "foi laïque" , de "morale laïque" , de "religion laïque" , et même de "Dieu laïque" ? Prenant prétexte d'une invitation adressée par le jeune Jaurès au radical Camille Pelletan à venir le voir à Toulouse afin d'y rencontrer des "théologiens laïques," Vincent Peillon cherche à comprendre ce que pouvait signifier pour Jaurès et pour les fondateurs ce qui nous apparaît comme une contradiction dans les termes et un monstre conceptuel : une "théologie laïque" . Il est ainsi conduit à restituer à la notion de laïcité une complexité et une profondeur qui sont trop souvent ignorées aujourd'hui.
Résumé : 24 décembre, 36 quai des Orfèvres. Dans la cour où la nuit tombe, seul le sapin de Noël tient droit. Le commissaire Bloom, lui, titube, comme le monde qui l'entoure. Une bouteille de gin, un bon livre et des sonates de Bach sont les seuls compagnons qu'il désire pour ce réveillon. Mais cette soirée idyllique est vite interrompue par un appel : une prostituée transsexuelle a été retrouvée morte à Belleville, maquillée et vêtue d'un somptueux costume de l'Opéra de Pékin. Que signifie cette mise en scène ? A qui s'adresse-t-elle ? Les cadavres de divas travesties commencent à s'additionner dans les rues de Paris. Alors que ses supérieurs semblent privilégier la piste du règlement de comptes entre mafias chinoises, le commissaire Bloom en flaire une autre. Celle-ci pourrait bien le conduire où personne ne souhaite qu'il aille, jusqu'aux plus hautes sphères de l'Etat...
Prématurément interrompue par la mort en 1961, seize ans après la publication de la Phénoménologie de la perception, l'oeuvre de Merleau-Ponty n'a eu de cesse qu'elle n'aborde tous les champs du savoir et de l'existence, non pour édifier quelque système, mais avec le désir de déceler le foyer unique dont ils ne sont que des expressions secondes. C'est cette pensée interrogative que le présent essai restitue en retraçant un itinéraire qui, si on veut le comprendre, exige que l'on rompe avec les interprétations les plus courantes de notre modernité. Jusque dans les dettes qu'il partage avec Sartre vis-à-vis de Husserl et de Heidegger, le parcours de Merleau-Ponty se déploie à partir d'une autre tradition : celle qui, de Lagneau à Bergson, s'est attachée à penser la manifestation de l'Etre à travers la réflexivité de l'esprit. C'est de cette tradition de l'esprit que l'oeuvre reçoit sa tonalité la plus originale. Elle lui doit aussi ce qui en fait l'une des sources d'inspiration les plus fécondes pour notre temps.
Résumé : En politique, la promesse a mauvaise réputation. Le rapport de la politique aux promesses juge la politique, et il la juge sévèrement. La politique serait un art du mensonge, de la ruse, de la séduction, de la trahison. Et la promesse ne serait qu'un instrument parmi d'autres pour gouverner la populace, qui par nature est crédule. Pourtant, malgré ce constat sombre, on constate qu'on ne peut se passer de promesses, et même que l'on en redemande toujours. La promesse, même mensongère, même intenable, serait consubstantielle à la politique, et nous permettrait d'en saisir la nature singulière. Vincent Peillon s'interroge sur la nécessité de quitter l'horizon de la modernité et des théories du Contrat pour méditer à nouveaux frais le modèle biblique de l'Alliance. Ce qui le conduit à faire de la promesse comme figure juive du théologico-politique un recours pour notre temps marqué par la faillite de l'humanisme.
Février 2002: Vincent Peillon clôturait les travaux de la plus longue mission parlementaire de la Ve République, consacrée à la lutte contre le blanchiment des capitaux en Europe. Qui, deux ans plus tard, a repris le flambeau du travail accompli? Personne.Trois années consacrées à sillonner l'Europe des paradis fiscaux, judiciaires et bancaires; à interroger banquiers, policiers, juges, diplomates, voyous, avocats, ministres; à disséquer les systèmes financiers et les méthodes de dissimulations que les Etats de "référence" - la France pour Monaco ou la Grande-Bretagne pour Gibraltar - cautionnent par leur complaisance. L'affréteur du Prestige était installé dans le canton suisse de Zoug; au Luxembourg, la prospérité serait "un cadeau du ciel"; à Monaco, les juges font mentir les banquiers... A l'évidence, le capitalisme mondialisé demeure un grand désordre que personne ne maîtrise. Paradis fiscaux, sociétés écrans, entraves à La coopération judiciaire et policière: les obstacles à la lutte contre la criminalité transnationale, la délinquance financière et le blanchiment se portent bien. Mai 2004: dix nouveaux pays entrent dans l'Union européenne, dont certains sont notoirement gangrenés par les mafias ou abritent des sociétés écrans. Il est urgent de bâtir, dans le cadre européen et international, un "nouvel ordre public". Si l'on en croit ce livre, incontestablement, il y a du travail.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).