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La réorganisation du commerce d'un centre-ville. Résistance et obstacles à l'action collective
Pedro Varanda Marta
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747594684
Cette recherche étudie la réorganisation d'un marché où les règles de l'offre sont en train de subir des changements en vertu d'une forte pression de l'environnement. Les commerçants situés en centre-ville font face à d'énormes difficultés et doivent, dans ce contexte, coordonner leurs actions de façon à redéfinir leurs stratégies. Les deux moments de réorganisation du commerce de centre-ville ont correspondu pour le premier, à un programme d'incitations financières du gouvernement portugais et de l'Union européenne appelé Projet d'Urbanisme Commercial, et pour le deuxième, à l'institutionnalisation de l'ouverture le samedi après-midi, une initiative de l'association commerciale locale. La participation des commerçants s'est avérée assez faible, malgré les incitations économiques. Nous avons essayé de comprendre cette incapacité de coordination en procédant à une analyse structurale. Nos résultats montrent que la minorité des commerçants qui souhaitent s'engager dans l'action collective est formée des plus encastrés dans le collectif, ce qui vient conforter l'argumentation de la sociologie économique qui soutient que les relations sociales entre les acteurs influencent les résultats de l'action économique.
Résumé : La réputation sulfureuse de Pedro Almodovar, lié à la movida madrilène du début des années 80, a précédé en France la découverte de ses films : c'est avec Femmes au bord de la crise de nerfs que s'impose ce cinéma à l'énergie vibrante et communicative, aux images fortes, saturées de sentiments primordiaux, comme l'amour ou la douleur, et de couleurs primaires. Un attisement toujours renouvelé des sens. " La vitalité de mes couleurs est une réponse naturelle, partie du ventre de ma mère qui s'est habillée en noir presque toute sa vie, pour m'élever contre l'austérité obligatoire de mes origines ", dit le cinéaste espagnol. De film en film, c'est aussi le plaisir de retrouver une troupe d'acteurs qui de rôle en rôle tournent dans la ronde des désirs : Carmen Maura dès Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier, Victoria Abril dans Talons aiguilles ou Kika, Antonio Banderas dans Attache-moi! ou Matador Ces conversations montrent comment coexistent, chez Almodovar lui-même tout autant que dans son travail, un esprit ludique, franc et passionné, et l'exigence rigoureuse d'un metteur en scène qui façonne tout selon son désir, du jeu des comédiens aux décors, en passant par les affiches et la promotion de ses films. Mieux connaître le metteur en scène, c'est donc aussi mieux comprendre l'émotion visuelle et viscérale que son cinéma éveille en nous, au-delà du spectacle festif et du show médiatique qui entourent le personnage et ses films.
Rares sont les témoignages sur la vie quotidienne - presque heure par heure - d'un homme de grande foi, d'un combattant de l'espérance. A Madagascar, le Père Pedro et sa communauté Akamasoa ont sauvé des dizaines de milliers d'enfants et de familles pauvres, en tentant par tous les moyens de les réinsérer dans la vraie vie. Mais les abandons restent cependant fréquents: la misère peut ressurgir devant chaque porte. Dans son journal de combat tenu du 1er au 31 août 2006, le Père Pedro raconte avec une extrême précision comment chaque matin il trouve la force de se battre contre des ennemis jamais terrassés: la faim, la maladie, l'égoïsme, le découragement, la démission des parents... Comment il faut croire en l'homme en toutes circonstances pour l'aider à retrouver sa dignité. Un témoignage humain d'une grande force. Une aventure pleine d'espoir, née dans un pays d'Afrique, qui nous incite à croire qu'un monde plus juste et fraternel demeure possible.
Résumé : Dans un monde en manque de repères, nostalgique de grandes figures comme l'abbé Pierre, mère Teresa ou soeur Emmanuelle, le père Pedro apparaît comme leur successeur. On connaît le combat qu'il mène depuis près de trente ans contre la pauvreté à Madagascar à travers son association Akamasoa. On connaît sa bonté, sa générosité, son amour mais aussi son caractère volcanique, son franc-parler, ses saintes colères. Voici un manifeste et un livre de réflexions sur des sujets qui lui tiennent à coeur ? l'école pour tous, la question des réfugiés, la guerre sainte et la mort, la décadence des politiques, la place des femmes, la démocratie, etc. ?, dans lequel le père Pedro conjugue ses interrogations, ses convictions, ses indignations. Le message fort d'un insurgé qui réveille nos consciences.
L'objectif de la mécanique des solides et des structures est la compréhension, l'analyse et la prévision du comportement des réalisations de l'ingénieur. Bien que la matière traitée dans ce livre soit inévitablement limitée, les thèmes retenus, constituant les fondements incontournables de la mécanique des solides et des structures, sont traités de manière complète et rigoureuse. L'originalité de l'ouvrage réside dans son caractère très didactique, favorisant une bonne compréhension de la matière par la rigueur apportée à la démarche et par lès nombreux exemples d'application traités. Le livre se caractérise également par l'analyse méthodique des efforts intérieurs, des contraintes, des déformations et de la sécurité des poutres sollicitées en traction, cisaillement, torsion ou flexion, ainsi que par la présentation de sujets moins couramment abordés comme les bases de l'élasticité linéaire. Enrichi à chaque chapitre de plusieurs exercices résolus, l'ouvrage s'adresse en priorité aux étudiants du premier cycle dans le cadre de l'analyse du comportement statique des structures. Conçu avant tout comme support d'enseignement, il peut aussi être utile aux ingénieurs concepteurs de la pratique. Cet ouvrage constitue une édition revue et largement augmentée de l'ouvrage précédemment paru en 2001 sous le titre "Eléments de mécanique des structures".
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.