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Belleville-Barcelone
Pécherot Patrick
GALLIMARD
8,15 €
Épuisé
EAN :9782070304721
Retrouver une fille de famille partie avec son soupirant, pour un privé, c'est de l'argent vite gagné. Mais quand les tourtereaux font leur nid sur une poudrière, c'est une autre paire de manche. Comment aurais-je pu prévoir que deux gentils amoureux me conduiraient sur le sentier de la guerre ? Celle d'Espagne, pour commencer, un chemin drôlement fréquenté en ce printemps 38. Des fascistes italiens à leurs amis français, des admirateurs d'Hitler à ceux de Staline, ça se bousculait du côté de Belleville. Jusqu'aux anars, en route pour Barcelone. Et au milieu de tout ça, un corps décapité, un croque-mort fakir, des fusils baladeurs, un bateau fantôme. Une vraie toile surréaliste. Ça tombait bien, André Breton était de la fête. Et moi, là-dedans, je ne savais plus si j'étais le chasseur ou le gibier.
Janvier 1958. A bord d'un camion fatigué, Gus et André parcourent le Jura à la recherche de frets hypothétiques. Alors que la guerre d'Algérie fait rage, les incidents se multiplient sur leur parcours. Tensions intercommunautaires, omniprésence policière exacerbent haines et rancoeurs dans un climat que la présence d'un étrange routard rend encore plus inquiétant... 2018. Gus se confie à un écrivain venu l'interroger sur un meurtre oublié depuis soixante ans. Il se complaît à brouiller les cartes et à se jouer de son interlocuteur. Quelles vérités se cachent derrière les apparences ?
Dans une ville à l'abandon, quatre hommes, éternels perdants, préparent l'attaque d'un fourgon blindé. Il y a Félix, éreinté par la vie, Simon, le truand sur le retour, Brandon, le rappeur autiste, et Zamponi, l'artisan lessivé. Ils jouent leur dernière carte. Leur plan? Se fondre dans le décor. Ravaler au grand jour la maison d'un oncle défunt. Mais la poisse les poursuit. La grève des convoyeurs les prend de vitesse. La presse s'en mêle, les curieux rappliquent, un restaurant déserté retrouve une jeunesse... Tandis que les braqueurs rongent leur frein, la ville renaît. Les fantômes du passé entrent dans la danse, apportant avec eux une mémoire oubliée: un amour fou, une mystérieuse disparition et le sort tragique des émigrants polonais, expulsés de France dans les années trente. Quand les fils du destin s'enchevêtrent, le bal des "pas-de-chance" est ouvert...
Chemin des Dames, 1917, l'offensive du général Nivelle tourne à l'hécatombe. Dans l'enfer des combats, un conseil de guerre s'apprête à juger le soldat Jonas, accusé d'avoir assassiné son lieutenant. Devant l'officier chargé de le défendre défilent, comme des fantômes, les témoins harassés d'un drame qui les dépasse. Coupable? Innocent? Jonas est-il un simulateur ou un esprit simple? Le capitaine Duparc n'a que quelques jours pour établir la vérité. Et découvrir qui est réellement celui que ses camarades ont surnommé Tranchecaille.
Dans une ville sinistrée par la crise, quatre hommes préparent l'attaque d'un fourgon blindé. Il y a Félix, chômeur à la cinquantaine lourde d'un désespoir accumulé, Simon, truand sur le retour, Brandon, le rappeur qui se cogne aux mots, et Zampo, l'artisan lessivé acculé à la ruine. Ces quatre-là jouent leur dernière carte. Leur plan? Se fondre dans le décor. Ravaler au grand jour la maison d'un oncle défunt et profiter de cette couverture pour préparer leur coup. Mais la poisse les poursuit. Les convoyeurs se mettent en grève et le passé entre dans la danse, apportant avec lui une mémoire oubliée: un amour fou, une mystérieuse disparition et le sort tragique des émigrants polonais expulsés de France dans les années trente... Biographie de l'auteur Né en 1953, Patrick Pécherot est notamment l'auteur de Tranchecaille et de la trilogie Les brouillards de la Butte (Grand Prix de littérature policière 2002), Belleville- Barcelone et Boulevard des Branques. Il est, dans la lignée de Didier Daeninckx ou de Jean Amila, un raconteur engagé d'histoires nécessaires.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.