Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Peuples d'Ajatado (entre Accra et Lagos). Tome 5, Les situations de crise en plein XVIIIe siècle
Pazzi Roberto
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782343136349
Dès le seuil du XIXe siècle, lorsque l'abolition officielle de la traite atlantique des esclaves est devenue progressivement effective, l'expansion fulgurante du Danxome sur l'aire d'Ajatado s'est stabilisée en ses nouvelles frontières, mais sa visibilité politique continuait de s'accroître par la terreur qu'imposait aux populations avoisinantes le danger toujours présent de ses violentes razzias. C'est que la traite clandestine venait de s'organiser de telle manière que ses vaisseaux négriers chargeaient désormais dans les heures d'une seule nuit la masse des captifs qu'ils n'auraient autrefois obtenus qu'avec de longues semaines de tractations, ce qui était devenu possible du fait que des riches trafiquants autochtones les accumulaient en de larges parcs, pour les acheminer en même temps sur les points les plus imprévus du littoral à l'approche du bateau. Cette synchronie et cette souplesse du trafic en masse stimulaient de plus en plus les pouvoirs politiques de l'arrière-pays, et particulièrement le Danxome, à opérer militairement la destruction d'agglomérations entières pour en déporter les populations, ce qui avait conduit à l'extrême dégradation des rapports sociétaires dans les populations. Les structures traditionnelles de la vie civile et morale étant ainsi renversées. C'est justement à ce moment de crise tragique que la mission chrétienne réussit à s'implanter définitivement sur toute la contrée, en introduisant les germes d'ordre spirituel qui, seuls, permettent un renouveau authentique.
La ville royale d'Ajatado est née vers le XIIe siècle, de la rencontre entre des aborigènes, métallurgistes du fer, et une dynastie venant de Djenné (Mali). Remontant à l'ère pré-chrétienne, la cité d'or portait, avant l'arrivée de l'Islam au Xe siècle, un toponyme qu'Ajatado garde encore de nos jours dans ses traditions orales, ce qui fournit une clé d'interprétation des sources arabes méditerranéennes qui font mention de ce nom de ville à partir de 891.
Un pape très aimé vient à décéder. A Rome, au sein du Vatican, les cardinaux se réunissent pour élire son successeur au trône de saint Pierre. La mécanique complexe du conclave se met en place, les clans se forment, les intrigues se nouent et les enjeux politiques semblent prendre le pas sur les questions de foi. Alors que les vieux prélats s'affrontent et s'enlisent dans des considérations fort peu spirituelles, le Malin s'infiltre dans la place et les punit avec cruauté, mais non sans un certain humour... Les plaies se multiplient : invasion de rats, légion de scorpions, nuées de chauves-souris... Les cardinaux paniqués ne savent plus à quel saint se vouer. Dans cette atmosphère apocalyptique, alors que malédictions et tentatives d'exorcisme résonnent dans la chapelle Sixtine, Monseigneur Ettore Malvezzi, cardinal de Turin, s'en remet à Dieu et appelle de ses prières un signe. Il est envahi par le doute car Dieu ne répond pas. Mais lui pose-t-il seulement la bonne question ? Maîtrisant parfaitement les arcanes du Vatican, Roberto Pazzi offre dans ce roman un cocktail explosif d'érudition, de suspense et de réflexions sur le rôle de l'Eglise à l'orée du nouveau millénaire. "Pazzi sait donner vie à des allégories dont la fantaisie rappelle au lecteur la force de l'imaginaire de Calvino."
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.