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Entre Rome et Avignon. Une histoire du Grand Schisme (1378 - 1417)
Payan Paul
FLAMMARION
23,40 €
Épuisé
EAN :9782081202290
Rome, printemps 1378. La ville est en effervescence. Le dimanche de Pâques, on a couronné un nouveau pape, un Italien, Urbain VI. Les Romains n'ont pas assisté à une élection pontificale depuis... soixante-quinze ans, car les sept derniers papes, tous d'origine française, ont choisi de résider à Avignon. La papauté est-elle de retour dans la Ville éternelle? C'est oublier les cardinaux, qui supportent mal la manière dont Urbain les traite. Audébut de l'été, ils quittent Rome et désignent un nouveau pape, Clément VII, qui s'installe dans le palais de ses prédécesseurs à Avignon. L'Eglise, désormais, a deux têtes. Le Grand Schisme a commencé. Jusqu'en 1417, deux lignées de pontifes vont s'affronter: à Avignon connue à Rome, ils activent des réseaux diplomatiques complexes pour rallier les puissances européennes, ils guerroient par mercenaires ou par théologiens interposés, ils lèvent. des impôts divers pour remplir des caisses toujours vides. Guerres, chantages, excommunications, alliances et défections aboutissent à des situations extravagantes: on verra ainsi le roi de France décider, en 1398, de soustraire son royaume à toute obédience, un épisode inédit dans l'histoire de la Chrétienté; on encore, en 1409. non plus deux, niais trois papes revendiquer le trône de saint Pierre. Ce livre raconte l'extraordinaire partie d'échecs qui a mis aux prises l'Europe entière, quarante ans durant. Biographie de l'auteur Maître de conférences en histoire médiévale, Paul Payan enseigne à l'université d'Avignon. Il a notamment publié "Joseph. Une image de la paternité dans l'Occident médiéval" (Aubier, 2006).
A poils, à plumes ou à écailles, les animaux apparaissent dans de nombreux films au cinéma. Ils en sont parfois même les héros ! Mais sais-tu quand les cinéastes ont commencé à les filmer ? Et comment ont-ils réussi à capturer des images sous l'océan ou dans les airs, d'animaux sauvages, minuscules ou très craintifs ? Connais-tu les différents métiers d'une équipe de film animalier ? Prépare-toi pour un grand voyage autour du globe, sur les traces d'animaux devenus stars, pour découvrir les secrets du cinéma animalier. A la fin du livre, retrouve tous les conseils pour devenir, à ton tour, cinéaste animalier, dans ton jardin, en forêt ou encore à la plage ! SILENCE... CA TOURNE !
Résumé : Il n'a pas de cerveau ni de pieds, mais se déplace. Il est presque invincible et est même allé dans l'espace... Le blob étonne par sa capacité à s'adapter, à communiquer et à réfléchir ! Ni animal, ni plante, ni champignon, cet être mystérieux est observé par de nombreux scientifiques qui cherchent à en savoir plus sur ses capacités. Ce documentaire illustré t'entraîne à la découverte de cet être passionnant qui te réserve beaucoup de surprises. Il te permettra également d'entrer dans un laboratoire pour observer les expériences scientifiques réalisées ces dernières années.
Quel champignon a le plus grand chapeau ? Lequel est le plus toxique ? Quelle espèce pousse en plus grand nombre ? Découvrez les réponses à ces questions sur les champignons dans les "Mes docs à coller - Défis nature junior" , en partenariat avec la marque de jeux de société Bioviva ! Les records des champignons et des pages pour approfondir ses connaissances Sur les pages consacrées aux records, l'enfant colle des autocollants pour établir des podiums entre les champignons : ceux qui ont le plus grand chapeau, ceux qui poussent en plus grand nombre et les plus toxiques. On y apprend que la langue-de-boeuf a un chapeau qui mesure jusqu'à 30 cm, et que l'amanite phalloïde peut être mortelle pour les humains. Sur les pages focus, l'enfant complète les photos avec ses autocollants, avec les champignons ou les éléments manquants du paysage ! On y découvre notamment le mycélium, les fils très fins que créent les champignons sous terre, ou encore l'amadouvier, dont le chapeau a la forme d'un sabot de cheval et qui peut être aussi dur que du bois. Un documentaire avec des photos pour apprendre en s'amusant C'est le retour des documentaires avec des photos aux éditions Milan ! L'enfant a plus d'une trentaine d'autocollants à replacer sur des photos de champignons de qualité, pour apprendre et développer sa motricité. Pour faire découvrir la nature aux petits lecteurs sous un angle qu'ils apprécient particulièrement. Une fabrication européenne, avec du papier issu de forêts gérées durablement, le tout à petit prix !
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.