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Le chantier universitaire
Payan Jean-Jacques ; Paye-Jeanneney Laurence
BEAUCHESNE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782701011714
Moins de 30 000 étudiants au début du siècle, plus d'un million aujourd'hui, deux millions demain ? Sous le nombre, l'Université napoléonienne se désagrège. 1968, 1981, 1986, trois fois en vingt ans on a tenté de la reconstruire. En vain. Deux témoins des réformes universitaires engagées pendant le dernier septennat dialoguent. Ils sont différents et néanmoins solidaires. Elle est historienne. Il est mathématicien. Elle a été élevée dans la pure tradition gaulliste, il est fier de ses convictions socialistes. Décrivant les événements auxquels ils ont participé, ils donnent leur vision des forces et des faiblesses de l'enseignement supérieur et de la recherche publique. Ils décortiquent les rouages de l'Etat et dénoncent les pesanteurs corporatistes. Partis ou syndicats soucieux d'égalitarisme, politiciens ou mandarins nostalgiques du passé sont, sans complaisance, passés au crible. Au fil du récit se dessinent des propositions. Pour préparer l'Europe de 1993, Laurence Paye-Jeanneney et Jean-Jacques Payan prônent plus d'autonomie appuyée sur les régions. Un livre incisif sur la comédie du pouvoir. Un livre tonique et constructif. Un livre plein d'espoir pour ceux qui croient possible de réhabiliter l'Université et veulent bâtir l'avenir.
Résumé : "Comme un fantôme, abandonné, Gilles de Rais, baron de Laval et maréchal de France, se morfond dans les replis profonds de son château de Tiffauges. Craignant pour la vie de celui qui se dit son ami, son protecteur, cet homme auquel il s'est attaché malgré lui, Jhen arrivera-t-il à temps pour le sauver ? " Ainsi commence cette nouvelle aventure de Jhen, qui le voit renouer avec le ténébreux personnage. Persuadé que l'entourage de Gilles de Rais conspire contre lui, soupçonnant un empoisonnement ou un mauvais sort, Jhen parvient à le convaincre de partir en pèlerinage à Conques, afin d'y prier Sainte Foy de lui accorder une guérison miraculeuse... Après plusieurs volumes dont Gilles de Rais était absent, L'ombre des Cathares signe le grand retour de ce fascinant personnage. Comme c'est toujours le cas dans l'univers de Jacques Martin, la nouvelle aventure de Jhen brille par son souci de véracité et son sens du détail. Jean Pleyers met en images le scénario de Hugues Payen avec une minutie et une dextérité littéralement exceptionnelles.
Dans ce village, on ne se parle pas. Chacun est enfermé dans sa propre existence avec son secret et ses blessures. Le poids des guerres n'est pas effacé et la paix ne règne qu'en apparence. Seule l'infatigable bienveillance d'un survivant des tranchées de Verdun est là, insolite dans ce paysage de solitudes. En ces jours d'été sans histoire, Louis débarque au village sous le soleil, s'installe, parle aux uns et aux autres, propose un projet inattendu, inédit... Mais bientôt le temps tourne, l'orage gronde, la nuit tombe, la pluie se déverse, tout va changer. Les clôtures vont-elles s'ouvrir ?
Vérité fantôme est la rencontre de l'auteur avec son histoire individuelle et familiale. Trois nouvelles indépendantes et pourtant indissociables dans lesquelles l'auteur-narrateur va à la découverte de ses origines. Le fils reçoit son dossier d'adoption et se plonge, sans y être préparé, dans la lecture de la correspondance de sa mère biologique. Une vingtaine d'années plus tôt, dans la chaleur d'un été parisien il s'ennuie, jusqu'au jour où la réalité prend des allures de folie et le conduit aux portes de l'hôpital psychiatrique. Enfin, le narrateur se souvient de lui enfant, de ses séjours à Evian avec sa grand-mère rescapée du camp d'Auschwitz. Mais, cet été-là, la grand-mère est trop fatiguée pour faire de longues promenades, alors le petit-fils ne cesse de scruter l'horizon depuis la chambre d'hôtel et rêve d'aller de l'autre côté du lac, sur l'autre rive.. Sans pathos, et avec une tendre ironie, l'auteur pose son regard sur celui qu'il a été et, dans une écriture détachée et sans artifice, il observe avec bienveillance les détours d'une vie qui lui ont fourni la matière de ses précédents livres telle que la folie, l'enfermement, la transmission. . . Jean-Luc Payen est né en 1958 à Paris où il réside toujours. II est l'auteur de plusieurs romans dont Le hamac rouge et XCA le camp paru aux Éditions Joëlle Losfeld.
Ce livre est le récit d'un voyage quelque part dans le désert du Sud marocain. Parcourir l'immensité des dunes, traverser des plateaux à perte de vue, plonger au creux des palmeraies, marcher avec quelques compagnons de route, se confier au guide qui seul sait où aller sur cette terre sans chemin, c'est ouvrir la porte à l'inconnu. Le voyage se peuple de beautés, de surprises, d'imprévus, d'échanges, et dans les longues marches, on entend parfois les échos du silence. Le soleil du désert se glisse discrètement dans l'âme pour y installer quelques lueurs, pour nous éclairer du dedans, comme dans un voyage intérieur.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
Résumé : Successeur de la méthode de J. Wenham, qui avait aidé des générations d'étudiants à apprendre le grec, ce manuel a été entièrement renouvelé par Jeremy Duff. Se fondant exclusivement sur le grec biblique et ne supposant aucune connaissance préalable de cette langue, ce livre permet, au bout d'une vingtaine de leçons, de pouvoir lire le Nouveau Testament dans le texte. Cette nouvelle version est plus pédagogique que celle qui la précède. Adoptant les techniques d'apprentissage des langues vivantes, elle introduit les éléments grammaticaux au fur et à mesure de la progression des leçons : cela permet au débutant de traduire dès les premières leçons des phrases issues du Nouveau Testament L'ouvrage a été considérablement adapté pour le mettre à la disposition du public français. D'une part, le manuel se fonde sur la grammaire du français. D'autre part, il a été largement récrit afin de correspondre aux habitudes universitaires françaises. De nombreux concepts grammaticaux ont été introduits, le grec a été systématiquement accentué, l'ordonnancement de certains chapitres a été revu pour qu'ils répondent aux habitudes d'apprentissage de l'enseignement du grec.
Cazelles Henri ; Carrez Maurice ; Robinson J. M. ;
Henri Cazelles et Maurice Carrez, en leur qualité d'exégètes catholique et protestant, font le point sur l'insertion de la notion moderne de science dans leur champ d'action. James M. Robinson, professeur à Claremont (Californie), un des pionniers de la nouvelle herméneutique, analyse l'événement de langage, au sens théologique. L'exemple des Paraboles, choisi pour cette esquisse, permet d'introduire au mieux le lecteur français dans l'actuelle situation herméneutique, caractérisée par un dépassement de Bultmann. Heinrich Ott, successeur de Karl Barth à la Faculté de Théologie de Bâle, montre à travers quelles structures du langage l'affirmation de Dieu est suscitée et portée la foi. Or, le langage de la foi est synonyme de prière. Situé par rapport à Heidegger, Ebeling et Buber, ce thème spirituel est ici traité avec une grande pénétration. Odette Laffoucrière, docteur ès lettres, chargée de cours à la Faculté de Philosophie de Reims, met l'affirmation de Dieu, au coeur du langage, en rapport avec le champ de l' "in-ouï" Une méditation sur la parole évangélique Bienheureux les pauvres dégage les traits essentiels de cette expérience liée à tout avènement de parole. Débats avec Mgr Pézeril, A. Dumas, P. Fruchon. Aux confins des sciences humaines, de la philosophie et de la théologie, les Entretiens du Haut-Pas sont un lieu de rencontre entre chrétiens et athées, où les échanges sont menés avec une exceptionnelle liberté d'expression. Portant sur les problèmes de langage liés à l'affirmation de Dieu, le thème Parole et Avènement de Dieu vient enrichir la collection Point théologique dirigée par Charles KANNENGIESSER.