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L'Armée de Vichy. Le corps des officiers français 1940-1944
Paxton Robert ; Longuemar Pierre de ; Abzac-Epezy
POINTS
12,20 €
Épuisé
EAN :9782020679886
22 juin 1940 : l'armistice de Rethondes sanctionne la défaite écrasante de la France face à l'Allemagne hitlérienne. Mais l'armée française subsiste sous une forme provisoire et limitée : l'Armée de l'armistice. Pièce maîtresse du régime de Vichy, elle se veut l'incarnation des valeurs autoritaires et patriotiques de la Révolution nationale et se voue à la création d'une " France nouvelle ", à travers l'encadrement et la formation de la jeunesse. La majorité des officiers adhère aux objectifs de l'Etat français tandis qu'une minorité, tout en restant généralement fidèle à Pétain, prépare des moyens clandestins de mobilisation, puis rejoint la Résistance. Robert O. Paxton s'attache à restituer les motivations complexes des officiers français entre 1940 et 1944 et les conséquences, souvent dramatiques, de leurs actes. Complément essentiel de La France de Vichy, cet essai est d'une lecture cruciale pour qui veut comprendre les années d'occupation et l'histoire de l'armée française.Robert O. Paxton. Né à Lexington (Virginie, Etats-Unis) en 1932. Il enseigne l'histoire de l'Europe contemporaine à Columbia University (New York) et a publié au Seuil La France de Vichy (1973) et Le Fascisme en action (2004).
Qu'est-ce que le fascisme? En réponse à cette question, maints historiens, sociologues ou politiques se sont employés à identifier une essence et à donner une définition abstraite du phénomène. Robert O. Paxton, lui, a voulu partir du vécu historique. Il suit, étape par étape, comment germent les mouvements fascistes, comment ils prennent leur place dans un système politique en crise, comment ils accèdent au pouvoir, en exploitant les difficultés d'une société aux abois et en profitant de nombreuses complicités -jusqu'au c?ur de l'establishment. Le chef "charismatique", les hommes de main et les propagandistes ne sont pas absents, mais relégués à leur juste place dans un phénomène politique global. Biographie: Robert O. Paxton: Né à Lexington (Virginie, Etats-Unis) en 1932. Etudes à Washington et Lee University (Virginie), Oxford, Harvard. Il enseigne l'histoire de l'Europe contemporaine à la Columbia University de New York. Il a notamment publié La France de Vichy (Seuil, 1973) et L'Armée de Vichy (Tallandier, 200, "Points Histoire", 2006).
Depuis la « montée des périls » jusqu?aux lendemains de la Libération, quelle a été la viequotidienne des intellectuels français? De quels enjeux ont-ils été les otages ou les porte-parole?Quelles formes ont-ils données à leurs débats politiques et moraux, à leurs angoisses et à leursespoirs? A ces questions, les archives déposées à l?Institut Mémoires de l?Edition contemporaine (IMEC) répondent avec sensibilité et réalisme: plus de sept cents pièces d?archives sont ainsi présentées dans ce catalogue qui accompagne l?exposition organisée à l?Hôtel de Ville de Paris. Lettres, manuscrits, photographies, articles de journaux, ouvrages, tracts, documents administratifs ou personnels illustrent la difficile situation des représentants de l?«intelligence en guerre » tout aulong de ces années sombres. Qu?ils soient collaborateurs, attentistes, déportés, prisonniers,résistants de la première ou de la dernière heure, en exil ou dans la clandestinité, les intellectuelsfrançais se sont abondamment servis de la première de leurs armes: les mots. Bien qu?occulté par les stratégies des hommes politiques et des militaires, le rôle des écrivains s?avéra décisif car, dans l?affrontement avec la propagande allemande et française, qui eut lieu aussi au coeur des nombreuses revues littéraires et poétiques comme des journaux, leur voix relaya et exalta l?esprit de Résistance dès juin 1940? C?est aux traces de cette parole, d?abord fragile, puis de plus en plus ramifiée et audacieuse, que cet ouvrage est consacré.
Est-il aujourd'hui possible d'écrire une histoire politique du régime de Vichy ? Un universitaire américain, Robert O. Paxton, répond ici par l'affirmative : refusant de prendre au pied de la lettre la kyrielle des témoignages pro domo dont la littérature politique s'est enrichie, passé la guerre et la libération, il a appuyé toute son étude sur les écrits contemporains des événements et surtout mis à profit la richesse des archives allemandes et américaines qui remettent en question, sur tant de points, les assertions de ceux qui avaient voulu, à la faveur d'une défaite nationale et sous l'oeil de l'occupant, entreprendre une nouvelle restauration. Cet ouvrage iconoclaste est devenu un classique. La présente édition a été revue, corrigée et augmentée en fonction des recherches les plus récentes.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.