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LIBERALISME ET DEMOCRATIE
PAULET-GRANDGUILLOT
SLATKINE
86,00 €
Épuisé
EAN :9782051021678
En 1798, Constant tient pour légitime la soumission des volontés particulières à la souveraineté nationale. En 1806 en revanche, il rejette dans le manuscrit des Principes de politique la souveraineté absolue du peuple. D’où vient ce changement dans le jugement porté par Constant sur la souveraineté ? Il est dû à la lecture du manuscrit de Sismondi, les Recherches sur les constitutions des peuples libres. Soucieux pendant ces années de la République thermidorienne et du Consulat de « terminer la Révolution », Sismondi et Constant veulent résoudre le problème de la représentation de la volonté générale. Le premier commence par dissocier le gouvernement représentatif de la démocratie directe et démontre que la souveraineté absolue du peuple est illégitime. Cependant, après l’annexion de la République genevoise à la France, il met en valeur la place accordée au peuple dans l’équilibre constitutionnel des républiques mixtes. Ce qui se joue dans cette discussion de Sismondi et de Constant avec Rousseau, c’est l’articulation du libéralisme avec la démocratie, qui s’avèrent être irréductibles l’un à l’autre et néanmoins indissociables. Le pouvoir politique repose sur la volonté générale, mais cette dernière, pour s’accorder avec la liberté des individus, ne peut pas être une règle de justice transcendant les volontés particulières, mais doit être le résultat d’une conciliation des volontés des groupes sociaux ou d’une transaction entre les volontés individuelles. La souveraineté n’est donc pas celle du peuple indivisible, mais doit, pour Sismondi, appartenir à la nation comme totalité plurielle pour être limitée. Écartant cette idée d’une souveraineté limitée, Constant sépare l’autorité sociale des droits individuels, mais pense aussi les rapports de l’une et des autres, si bien qu’il ne restreint pas l’État à la fonction de gendarme ni ne limite la liberté à la recherche du repos et du bonheur privés.
L'urbanisation constitue l'un des faits majeurs du monde contemporain. On compte aujourd'hui plus de 2,5 milliards de citadins et 21 villes de 10 millions d'habitants. Cette évolution et la périurbanisation amènent à se demander ce qu'est une ville et si la séparation entre villes et campagnes a encore un sens. De gigantesques mégalopoles se constituent et " l'éclatement urbain " soulève de nombreux problèmes : difficultés psychologiques dues à la concentration des hommes dans ces vastes espaces construits, nuisances sonores, transports, équipements collectifs... En revanche la ville est un facteur de développement. Le processus d'urbanisation accompagne l'innovation, le progrès économique, mais il exige des solutions nouvelles pour maîtriser une évolution aussi profonde. Cet ouvrage vise deux objectifs : proposer un tableau complet des méthodes, des techniques, de l'histoire et des résultats de la géographie urbaine en s'appuyant sur des cas concrets et un appareil important de cartes et de schémas ; et montrer que le géographe ne peut comprendre la ville qu'avec l'aide des autres disciplines (décideurs, politiques, sociologues, économistes, architectes ou psychologues). La ville est objet de recherche pour toutes les sciences humaines. Quel est l'apport du géographe ? L'espace est ici privilégié et place l'homme habitant au centre de toutes les analyses. En réalité, le développement des villes, face à la mondialisation, pose la question du " mal-développement " ou du " développement durable ".
L'urbanisation constitue l'un des faits majeurs du monde contemporain. On compte aujourd'hui plus de 3 milliards de citadins et 24 villes dépassent les 10 millions d'habitants. Cette évolution et la périurbanisation amènent à se demander ce qu'est une ville et si la séparation entre villes et campagnes a encore un sens. De gigantesques mégalopoles se constituent et "l'éclatement urbain" soulève de nombreux problèmes: difficultés psychologiques dues à la concentration des hommes dans ces vastes espaces construits, nuisances sonores, transports, équipements collectifs... En revanche la ville est un facteur de développement. Le processus d'urbanisation accompagne l'innovation, le progrès économique, mais il exige des solutions nouvelles pour maîtriser une évolution aussi profonde. Les deux objectifs sont: proposer un tableau complet des méthodes, des techniques, de l'histoire et des résultats de la géographie urbaine en s'appuyant sur des cas concrets et un appareil important de carteset de schémas; montrer que le géographe ne peut comprendre la ville qu'avec l'aide des autres disciplines (décideurs, politiques, sociologues, économistes, architectes ou psychologues). La ville est objet de recherche pour toutes les sciences humaines. Quel est l'apport du géographe? L'espace est ici privilégié et place l'homme-habitant au centre de toutes les analyses. En réalité, le développement des villes, face à la mondialisation, pose la question du "mal-développement" ou du "développement durable". Biographie de l'auteur JEAN-PIERRE PAULET est professeur émérite à l'université de Nice-Sophia Antipolis et membre du directoire du Centre régional d'information géographique (CRIGE) Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il a publié chez Armand Colin La mondialisation et Les villes françaises dans lacollection "Synthèse".
La mondialisation alimente une littérature polémique. Cet ouvrage se propose donc de répondre le plus objectivement possible à trois questions essentielles les concernant cette évolution fondamentale : Comment définir la mondialisation ? Quels sont ses caractères, ses origines ? Quels sont les dangers et les atouts de cette organisation qui font de la planète on village ? L'accroissement des inégalités doit-il masquer les progrès d'un monde en perpétuel mouvement ? Ne faut-il pas réglementer cette globalisation créée par des forces qui échappent au contrôle des nations ? Peut-il exister des règles internationales ?
Paulet Jean-Luc ; Ferey Jean ; Labbouz Mathieu ; K
Résumé : Une organisation sous forme de fiches pour : une grande liberté pédagogique ; une adaptation aux différents temps de l'année scolaire ; une utilisation en autonomie par les étudiants. Dans chaque chapitre, une étude de cas sur une entreprise réelle. De nombreux exemples d'entreprises grâces aux QR codes et liens Internet pour une approche concrète et opérationnelle. Des applications variées de difficulté graduée pour s'entraîner sur chaque compétence. Des liens vers la CEJM et les parcours Entrepreneuriat pour donner du sens aux différentes disciplines.