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GEOGRAPHIE URBAINE
PAULET
ARMAND COLIN
30,71 €
Épuisé
EAN :9782200269340
L'urbanisation constitue l'un des faits majeurs du monde contemporain. On compte aujourd'hui plus de 3 milliards de citadins et 24 villes dépassent les 10 millions d'habitants. Cette évolution et la périurbanisation amènent à se demander ce qu'est une ville et si la séparation entre villes et campagnes a encore un sens. De gigantesques mégalopoles se constituent et "l'éclatement urbain" soulève de nombreux problèmes: difficultés psychologiques dues à la concentration des hommes dans ces vastes espaces construits, nuisances sonores, transports, équipements collectifs... En revanche la ville est un facteur de développement. Le processus d'urbanisation accompagne l'innovation, le progrès économique, mais il exige des solutions nouvelles pour maîtriser une évolution aussi profonde. Les deux objectifs sont: proposer un tableau complet des méthodes, des techniques, de l'histoire et des résultats de la géographie urbaine en s'appuyant sur des cas concrets et un appareil important de carteset de schémas; montrer que le géographe ne peut comprendre la ville qu'avec l'aide des autres disciplines (décideurs, politiques, sociologues, économistes, architectes ou psychologues). La ville est objet de recherche pour toutes les sciences humaines. Quel est l'apport du géographe? L'espace est ici privilégié et place l'homme-habitant au centre de toutes les analyses. En réalité, le développement des villes, face à la mondialisation, pose la question du "mal-développement" ou du "développement durable". Biographie de l'auteur JEAN-PIERRE PAULET est professeur émérite à l'université de Nice-Sophia Antipolis et membre du directoire du Centre régional d'information géographique (CRIGE) Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il a publié chez Armand Colin La mondialisation et Les villes françaises dans lacollection "Synthèse".
L'urbanisation constitue l'un des faits majeurs du monde contemporain. On compte aujourd'hui plus de 2,5 milliards de citadins et 21 villes de 10 millions d'habitants. Cette évolution et la périurbanisation amènent à se demander ce qu'est une ville et si la séparation entre villes et campagnes a encore un sens. De gigantesques mégalopoles se constituent et " l'éclatement urbain " soulève de nombreux problèmes : difficultés psychologiques dues à la concentration des hommes dans ces vastes espaces construits, nuisances sonores, transports, équipements collectifs... En revanche la ville est un facteur de développement. Le processus d'urbanisation accompagne l'innovation, le progrès économique, mais il exige des solutions nouvelles pour maîtriser une évolution aussi profonde. Cet ouvrage vise deux objectifs : proposer un tableau complet des méthodes, des techniques, de l'histoire et des résultats de la géographie urbaine en s'appuyant sur des cas concrets et un appareil important de cartes et de schémas ; et montrer que le géographe ne peut comprendre la ville qu'avec l'aide des autres disciplines (décideurs, politiques, sociologues, économistes, architectes ou psychologues). La ville est objet de recherche pour toutes les sciences humaines. Quel est l'apport du géographe ? L'espace est ici privilégié et place l'homme habitant au centre de toutes les analyses. En réalité, le développement des villes, face à la mondialisation, pose la question du " mal-développement " ou du " développement durable ".
Paulet Jean-Luc ; Ferey Jean ; Labbouz Mathieu ; K
Résumé : Une organisation sous forme de fiches pour : une grande liberté pédagogique ; une adaptation aux différents temps de l'année scolaire ; une utilisation en autonomie par les étudiants. Dans chaque chapitre, une étude de cas sur une entreprise réelle. De nombreux exemples d'entreprises grâces aux QR codes et liens Internet pour une approche concrète et opérationnelle. Des applications variées de difficulté graduée pour s'entraîner sur chaque compétence. Des liens vers la CEJM et les parcours Entrepreneuriat pour donner du sens aux différentes disciplines.
En 1798, Constant tient pour légitime la soumission des volontés particulières à la souveraineté nationale. En 1806 en revanche, il rejette dans le manuscrit des Principes de politique la souveraineté absolue du peuple. D’où vient ce changement dans le jugement porté par Constant sur la souveraineté ? Il est dû à la lecture du manuscrit de Sismondi, les Recherches sur les constitutions des peuples libres. Soucieux pendant ces années de la République thermidorienne et du Consulat de « terminer la Révolution », Sismondi et Constant veulent résoudre le problème de la représentation de la volonté générale. Le premier commence par dissocier le gouvernement représentatif de la démocratie directe et démontre que la souveraineté absolue du peuple est illégitime. Cependant, après l’annexion de la République genevoise à la France, il met en valeur la place accordée au peuple dans l’équilibre constitutionnel des républiques mixtes. Ce qui se joue dans cette discussion de Sismondi et de Constant avec Rousseau, c’est l’articulation du libéralisme avec la démocratie, qui s’avèrent être irréductibles l’un à l’autre et néanmoins indissociables. Le pouvoir politique repose sur la volonté générale, mais cette dernière, pour s’accorder avec la liberté des individus, ne peut pas être une règle de justice transcendant les volontés particulières, mais doit être le résultat d’une conciliation des volontés des groupes sociaux ou d’une transaction entre les volontés individuelles. La souveraineté n’est donc pas celle du peuple indivisible, mais doit, pour Sismondi, appartenir à la nation comme totalité plurielle pour être limitée. Écartant cette idée d’une souveraineté limitée, Constant sépare l’autorité sociale des droits individuels, mais pense aussi les rapports de l’une et des autres, si bien qu’il ne restreint pas l’État à la fonction de gendarme ni ne limite la liberté à la recherche du repos et du bonheur privés.
Singly François de ; Giraud Christophe ; Martin Ol
Résumé : Comment faire de la sociologie ? Comment réaliser une analyse sociologique d'un fait de société ? A partir de terrains qui leur sont familiers, une vingtaine de sociologues expérimentés montrent comment ils font de la sociologie. En partant d'expériences ordinaires de la vie ("je joue au foot" ; "je deviens ingénieure" ; "je lis des BD" ; "je sèche des cours"), ils révèlent la manière dont ces expériences peuvent faire l'objet d'analyses sociologiques. Dix-sept exemples variés permettent de se familiariser avec les étapes du raisonnement sociologique : illustrant les trois grandes variables sociologiques (sexe, âge et position sociale), ils indiquent comment articuler questionnement, concepts et enquête de terrain. Rompant avec une approche académique et abstraite, ce manuel dont il s'agit ici de la troisième édition, enrichie d'un chapitre inédit propose une nouvelle manière d'apprendre à faire de la sociologie. Avec lui, les étudiants et les lecteurs curieux disposeront de tous les outils utiles à l'apprentissage de la démarche sociologique.
Résumé : En 1949, quand les communistes s'emparent du pouvoir après deux décennies de guerre civile, la Chine était l'un des pays les plus pauvres de la planète. Aujourd'hui, la République Populaire de Chine est la deuxième puissance commerciale du monde et la seule à pouvoir contester l'hégémonie américaine. Ce manuel décrit et explique cette ascension fulgurante. Il livre une analyse de la Chine des "années Mao", marquées par la construction des bases de sa puissance retrouvée ainsi que parla catastrophe de la grande famine du Grand Bond en avant et le chaos de la Révolution culturelle. Il expose ensuite le processus complexe et contradictoire de la réforme de Deng Xiaoping, avec ses éclatants succès et leurs revers - montée des inégalités, disparités régionales, corruption et violation des libertés, arrogance vis à vis des Etats voisins... Enfin, il dépeint la Chine actuelle de Xi Jinping, qui semble amorcer une nouvelle étape dans son développement en s'affirmant à l'avant-garde de l'actuelle révolution du numérique et de l'intelligence artificielle, pour le meilleur mais aussi pour le pire.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".