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HLM, mon amour. Un combat pour la solidarité
Paul Frédéric ; Duflot Cécile
DE L AUBE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782815941068
Contre toute attente, depuis l'élection d'Emmanuel ¬Macron, le logement social devient la cible des mesures d'économies budgétaires de l'Etat. Alors que le pays avait su établir un consensus républicain, faisant des HLM le patrimoine de la Nation, l'incertitude s'installe sur le ¬devenir de ce pilier des territoires, à la mission cruciale pour les plus modestes. Frédéric Paul décrit de l'intérieur cette déstabi¬lisation alors que le mouvement HLM était devenu l'égal des grands services publics, en dépit de contradictions et de fragilités propres à son organisation. Surtout, il propose des pistes concrètes pour redéfinir ses missions et sauvegarder un cap essentiel, celui de la solidarité. Comme l'écrit dans sa préface Cécile Duflot, ancienne ministre du Logement, il "formule des propositions qui doivent alimenter l'indispensable débat politique, tant national qu'interne aux institutions HLM" . Frédéric Paul est normalien et économiste. Il est délégué général entre 2013 et 2018 de l'Union sociale pour l'habitat (mouvement HLM), au terme d'une carrière entière dans le secteur, notamment comme directeur des Offices de l'Orne et de Nantes.
Dans le domaine du droit romain - alors beaucoup plus important qu'aujourd'hui - la parution en 1895 du Manuel élémentaire de droit romain de Paul Frédéric Girard a été une petite révolution. Les traités en vogue à cette époque ne se préoccupaient qu'assez peu de l'évolution subie par le droit de Rome au cours des siècles. Ils n'avaient suivi que de loin les recherches et la méthode historique qui se développaient, avec un éclat particulier, en Allemagne. Ainsi l'étude du droit romain, en France, pouvait paraître singulièrement en retard, et c'est ce retard que Girard a comblé. Son manuel a été le premier, en France, à suivre la méthode historique, en cherchant toujours à distinguer le droit classique de celui de Justinien. Malgré le qualificatif d'" élémentaire " qui figure dans son titre, cet ouvrage est complet et suffisamment approfondi. Il cite et reproduit de très nombreux textes, soigneusement vérifiés et toujours avec pertinence. Les références sont exactes, les tables sont excellentes. De ce fait, il a fait l'objet de sept éditions du vivant de son auteur et c'est la huitième édition, retouchée par Félix Senn et couronnée par l'Académie des sciences morales (prix Koenigswarter), qui est ici rééditée. Ni la parution de nouveaux manuels de droit romain, ni les notables progrès dans la connaissance des textes n'ont remis en cause de façon fondamentale l'exposé de Girard. Certes, il n'a pu suivre les nouvelles orientations de la recherche au cours du XXe siècle (" chasse aux interpolations ", étude des stratifications de textes, droit vulgaire). Mais comme leurs exagérations les ont fait passer de mode, le silence de Girard à leur sujet ne constitue plus un inconvénient. Malgré son ancienneté, il reste le point de départ de toute recherche. Il donne une idée générale du sujet, avant d'approfondir. Si un érudit ne peut s'arrêter à sa lecture, c'est par elle qu'il commence. Après un siècle, le manuel de Girard demeure un monument, et selon le mot de Robert Villers, en 1977 " un instrument de travail incomparable ".
Biographie de l'auteur Frédéric Paul est historien et critique d'art. Il a organisé plus d'une centaine d'expositions. Il a récemment publié des essais sur Beatriz Milhazes (Electa), Robert Barry (Cahiers du musée national d'Art moderne), Jochen Lempert (König), Guy de Cointet (Flammarion).
Giuseppe Penone, né en 1947 dans un village du Piémont en Italie, est l'un des plus importants sculpteurs de sa génération. Il réalise ses premiers travaux à la fin des années soixante en intervenant directement sur des arbres dans la forêt, ajoutant son action à celle de la nature. Il est alors associé au mouvement de l'Arte Pavera. L'arbre est l'un des motifs principaux de son oeuvre. Penone y voit " un être qui a la capacité de penser et qui a la mémoire de son vécu ". A partir du modèle végétal existant, la sculpture va être un travail de modification et de réassemblage pour aboutir à des formes surprenantes, où les arbres de bronze sont associés à des pierres ou même à des végétaux vivants. L'arbre symbolise ainsi la rencontre de la nature et de la culture. Invité à intervenir à Versailles, Giuseppe Penone s'aventure sur les terres d'André Le Nôtre... Les oeuvres s'installent avec une remarquable sérénité dans les figures du paysagiste français. Tout à la fois monumentales et humbles, elles nous racontent la nature et la pérennisent. Un dialogue fructueux se noue à travers les siècles. Les jardins de Versailles accueillent une vingtaine de sculptures de Penone, installées tout au long de l'Allée royale, longue perspective qui court de la façade du château au Grand Canal, ainsi que dans le mystérieux bosquet de l'Etoile. A l'intérieur du château se déploie l'installation odoriférante constituée de murs de feuilles de thé " Respirer l'ombre ". Giuseppe Penone vit à Turin et séjourne régulièrement à Paris.
Nous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !
Initiateur de nombreuses actions vouées à l'écologie, Pierre Rabhi participe à l'indispensable conciliation de l'histoire humaine avec la réalité naturelle, seule garante de la survie de tous. Selon lui, la crise qui affecte la planète n'est pas structurelle, économique, écologique ou politique, mais avant tout profondément humaine. Il pense que notre modèle d'existence est erroné et qu'un nouveau paradigme replaçant l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations - et l'économie, la technologie, la science à leur service - est indispensable et urgent. Après avoir mis sa propre vie en conformité avec ses convictions, il personnifie à travers ce texte l'homme public qu'il est devenu chemin faisant, en sensibilisant, en témoignant, mais aussi en incarnant les alternatives qu'il propose.
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.