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Biblissimo. L'Antiquité judaïque par les livres et par les textes
Paul André
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204106467
Biblissimo : un superlatif pour dire l'ampleur et la richesse de ce livre imposant, véritable plaidoyer pour la reconnaissance d'une Antiquité judaïque et fruit de cinquante années de travail. De vraies galaxies de traditions et de livres, dont on n'a parfois que des restes, en hébreu, araméen, grec ou dans nombre de traductions anciennes, sont ici explorées et restituées sous la forme d'introductions claires et de textes choisis. André Paul fait revivre, dans leur diversité, les courants culturels des sociétés judaïques, dont la Bible, leur fleuron unique, s'est un jour trouvée séparée. Bien des problèmes d'ordre éthique et religieux, anthropologique et même politique, posés de nos jours en des termes graves, trouvent dans cet outil pédagogique aux informations antiques, un éclairage aussi vif que surprenant. Une somme culturelle et didactique !
Voici onze oeuvres littéraires produites par la société judaïque alors que s'élaborent les écrits du Nouveau Testament. Elles sont mises sous l'autorité de grands prophètes (Élie, Isaïe, Jérémie, Baruch, Ézéchiel, Sophonie) ou de sages (Esdras, Job, Salomon). Avec les oeuvres présentés dans le C.E. n° 152 (juin 2010), elles forment la " culture a priori du premier christianisme ".
Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "
Résumé : Comment la "religion d'Amour" en est-elle venue, presque dès les origines et de manière très profonde, à devenir l'ennemie de la chair, et le vecteur de la morale sexuelle et familiale que l'on sait ? André Paul nous invite à chercher avec lui ce qui a "déraillé" dans les sources culturelles du christianisme : tout commence avec l'interprétation restrictive, par le philosophe juif Philon d'Alexandrie, de la pensée grecque classique, et particulièrement de Platon. Eliminant le mythe de l'androgyne, et privilégiant l'idée d'une création en deux temps (la femme étant seconde par rapport à l'homme), ce maître du judaïsme hellénistique fonde véritablement (via Clément d'Alexandrie) la morale sexuelle chrétienne. Celle-ci n'a plus rien à voir avec les paroles et les actes de Jésus de Nazareth, tels que rapportés par les évangiles. De ce parcours historique passionnant jaillissent d'étonnantes lumières pour notre temps, nous permettant de saisir autrement les questions si délicates de la valeur du mariage, de la relativité de la notion de famille, de l'homologation anthropologique de l'homosexualité et de la théorie du genre.
De l'Ancien Testament au Nouveau. 1 - Autour du Pentateuque. Voici treize oeuvres littéraires issues du judaïsme entre le IIIe ou IIe siècle av. J.-C. et le IIe siècle apr. J.-C. Elles n'ont pas été retenues dans la Bible juive, mais sont comme le terreau du Nouveau Testament. Elles parlent de (ou font parler) Adam et Eve, Hénoch, Abraham, Moïse, etc., figures illustres des temps fondateurs évoqués dans le Pentateuque. Trop ignorés du grand public, ces nombreux écrits s'offrent à nous comme de solides voies d'accès tant à la littérature du judaïsme ancien qu'à la culture écrite des Eglises chrétiennes, de l'Antiquité et jusqu'au Moyen Age, de l'Orient et de l'Occident.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Dans cette Petite Conférence, Delphine Horvilleur s'interroge sur la façon dont nous comprenons le monde, et pour cela, sur la façon dont nous le racontons. L'importance du récit, les rabbins la connaissent mieux que personne. Elle évoque donc son métier de femme rabbin. Elle le définit comme un geste d'écoute et d'ouverture envers les autres, à partir de l'étude des récits bibliques. Elle explique comment les récits, les contes, les mythologies, les textes religieux ont mille choses à nous raconter. Comment ils cherchent continuellement à établir du lien entre les générations, à nous dire que la nouvelle génération n'est pas la copie conforme de l'ancienne et que le monde a besoin d'une mise à jour. À chacun de trouver le sens qui lui semble être le bon, car nous pouvons reconstruire le sens de la phrase et le sens du monde, afin qu'il soit pertinent pour nous tous.Notes Biographiques : Delphine Horvilleur, femme rabbin française du Mouvement juif libéral de France (MJLF), est une ancienne journaliste. Elle s'est formée auprès du rabbin Haïm Korsia. Elle est aujourd'hui directrice de la rédaction de la Revue de pensée(s) juive(s) Tenou'a.
Nahum André ; Chanfrault Bernard ; Bensoussan Albe
Depuis des siècles, toute une tradition populaire d'humour et de sagesse marque le monde de la Méditerranée. Ecrivain, conteur, André Nahum offre ici avec les farces de Ch'hâ, personnage mythique du bassin méditerranéen, une anthologie d'histoires, d'expressions et de proverbes utilisés par les juifs de Tunisie. Certains ont été adoptés et adaptés par les juifs à partir du folklore arabe, d'autres sont spécifiquement juifs. Recueillies, pour la plupart, auprès de personnes originaires d'Afrique du Nord et d'Egypte, ces expressions de la sagesse populaire ont accompagné vingt siècles de présence juive au Maghreb. Originaire de Tunisie, médecin, André Nahum (1921-2015) a voulu conserver par ses livres la mémoire de la communauté juive de Tunisie. Il est l'auteur d'une demi-douzaine d'ouvrages sur les traditions orales des différentes communautés du Maghreb, l'humour populaire et le personnage de Djoha. Il a également publié un roman historique, Le Médecin de Kairouan, chez Ramsay.
De 1941 à 1943, à Amsterdam, une jeune femme juive de vingt-sept ans tient un journal. Le résultat : un document extraordinaire, tant par la qualité littéraire que par la foi qui en émane. Une foi indéfectible en l'homme alors qu'il accomplit ses plus noirs méfaits. Car si ces années de guerre voient l'extermination des Juifs en Europe, elles sont pour Etty des années de développement personnel et de libération spirituelle. Celle qui note, en 1942, " Je sais déjà tout. Et pourtant je considère cette vie belle et riche de sens. A chaque instant. ", trouve sa morale propre et la justification de son existence dans l'affirmation d'un altruisme absolu. Partie le 7 septembre 1943 du camp de transit de Westerbork, d'où elle envoie d'admirables lettres à ses amis d'Amsterdam, Etty Hillesum meurt à Auschwitz le 30 novembre de la même année.