Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pleure, ô pays bien-aimé
Paton Alan
ALBIN MICHEL
21,75 €
Épuisé
EAN :9782226108876
Le grand roman sud-africain de Alan Paton, Pleure, ô pays bien-aimé connut, au lendemain de la guerre, un succès considérable et s'impose toujours comme une des ?uvres majeures contre le racisme. Son auteur, fervent militant pour la liberté des droits de l'homme, obtint en 1960 le Freedom Award. A travers l'aventure de Stephen Kumalo, vieux et honnête pasteur zoulou, parti à Johannesburg retrouver quelques-uns de ses parents, Alan Paton dénonçait, parmi les premiers, la violente réalité de l'apartheid. Dans cette cité immense et corruptrice, où les Noirs sont contraints d'émigrer pour travailler dans les mines d'or, Stephen Kumalo retrouvera son fils, accusé du meurtre d'un Blanc qui avait consacré sa vie à la défense des Noirs. Témoignage saisissant sur l'Afrique du Sud et son système inhumain, violent réquisitoire contre la ségrégation raciale, Pleure. ô pays bien-aimé garde aujourd'hui encore toute sa valeur symbolique. Il s'inscrit dans la longue marche où l'ont rejoint Nadine Gordimer, André Brink ou John Michael Coetzee, auteurs dont l'oeuvre a contribué à changer le cours de l'histoire.
L'action se situe en 2013, à Reims, pendant les débats parlementaires autour de la loi dite du "mariage pour tous" . Les prises de parole de la garde des Sceaux de l'époque se frottent au quotidien de deux couples qui se sont posé la question de comment faire famille, expression alors à la mode dans les médias. Il y a Edith et Antoine, la cinquantaine, mariés depuis trente ans. Ils ont fondé le Garage Mésange. Il y a Barthélémy et Reginald, vingt-cinq et vingt-trois ans, ensemble depuis le lycée. Ils évoluent dans un brouillard confus de souvenirs inégaux sur le principe de la répétition-variation. Tous les quatre sont au bord de la faille, sur une crête entre le bonheur et la béance. Et dans le ciel de Reims, quelque chose d'étrange qui agit sur la parole.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin