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1813. Seul contre tous
Patat Jean-Pierre
GIOVANANGELI AR
22,65 €
Épuisé
EAN :9782758700586
En 1813, après la désastreuse campagne de Russie, la France et Napoléon sont confrontés à l'inflexible hostilité des puissances, dont le dessein est de clore la parenthèse révolutionnaire et de revenir à la situation d'avant 1792. Pourtant, la France et son souverain disposent encore d'atouts considérables pour conserver les acquis de la Révolution, notamment les frontières naturelles. La détermination et les habiletés diplomatiques des Alliés, les défaillances des lieutenants de Napoléon, les propres maladresses de l'Empereur, génial sur les champs de bataille, mais moins brillant sur le terrain diplomatique, les circonstances, enfin, en décideront autrement. A l'aube de 1813, rien n'était perdu. A la fin de l'année, tout est perdu. Cet essai évoque les multiples rebondissements militaires et diplomatiques de cette année décisive, avec au centre du tableau, Napoléon, seul contre tous.
Pataut Marc ; Chevrier Jean-François ; Chiodi Stef
Nourri de laccumulation dexpériences personnelles et collectives, le travail photographique de Marc Pataut (né à Paris en 1952) traite du rapport des individus à eux-mêmes et à la société, faisant apparaître à limage des visages, des corps, des appartenances, des parcours de vie. Sélaborant chacun sur une longue durée et sur un territoire spécifique, les projets menés par lartiste sont fondés sur la collaboration. Son processus de travail demeure ainsi en lien étroit avec un domaine dactivité, avec une situation sociale, avec lhistoire dun lieu, avec une époque. Constituée dune sélection dune quinzaine dessais photographiques réalisés entre 1981 et aujourdhui, cette publication montre loeuvre documentaire de Marc Pataut dans la relation politique quelle développe au temps, à la société, à lespace et au territoire. Entretien de Marc Pataut avec Jean-François Chevrier, Stefano Chiodi, Marianne Dautrey et Pia Viewing. Exposition au Jeu de Paume du 18 juin au 22 sept. 2020
Les banques centrales évoluent... La mondialisation, paradoxalement, a accru considérablement le pouvoir et l'audience de ces institutions technocratiques, devenues des interlocuteurs majeurs des marchés. L'auteur retrace les circonstances, les réflexions et les étapes qui ont justifié et jalonné la montée en puissance des banques centrales et la généralisation dans tous les pays industriels de leur indépendance vis-à-vis de l'État. Il évoque aussi le rôle des banques centrales et la problématique de leur indépendance dans les pays en développement. L'action des grandes banques centrales et leur rôle dans l'économie mondiale, plus spécialement ceux du Federal Reserve System des États-Unis et du Système européen de Banques Centrales, sont au centre de la première partie du livre. La seconde partie est consacrée à l'étude du lien de confiance établi entre les banques centrales et les citoyens. Maintenir ce lien implique de multiples défis pour les banques centrales : la préservation de la stabilité des prix, le soutien de la croissance économique, la régulation de la finance dans la mondialisation. L'ouvrage est informatif, mais aussi porteur de réflexions sur la vie économique et financière d'aujourd'hui et pour les années qui viennent.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !
En 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.