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Absconat et démonarchie
Pasqualini Pierre-Michel
BAUDELAIRE
15,09 €
Épuisé
EAN :9791020312969
Exutoire ou thérapie, ce livre est le fruit d'une colère rentrée, née de questions auxquelles je n'ai pas toujours trouvé de bonnes réponses, mais à défaut, souvent deviné de mauvaises raisons. Qu'ont-ils donc fait de nous ? Ils, ce sont ceux qui étaient censés nous préparer un avenir et qui, à en croire une majorité de français, se sont surtout préoccupés du leur. Ce sont les mêmes qui, d'utopies en bien-pensance, de manque de discernement en clientélisme, de démagogie en utopies, se sont égarés dans des choix sociétaux auxquels une majorité d'entre nous n'adhère plus aujourd'hui. Ils, ce sont encore tous ceux qui estiment que la planète est propriété exclusive de l'espèce humaine et lui reconnaissent le droit de détruire, voire d'éliminer, tout ce qui serait de nature à contrarier ses ambitions.
S'il est deux expressions qui reviennent en permanence dans la pensée politique aujourd'hui, ce sont sans doute celles de "crise" et de "puissance". En quoi ces deux notions, loin de s'opposer, se nourrissent-elles mutuellement, au point de former une boucle conceptuelle qui a dynamisé tout le développement de la modernité? En quoi est-ce en entrecroisant les pensées de Machiavel et de Spinoza que l'on peut le mieux comprendre la solidarité profonde qui les relie? Telles sont les questions qui servent de fil rouge à ce livre. En mettant en scène un dialogue conceptuel entre Machiavel et Spinoza, Filippo Del Lucchese court-circuite quelques-unes des oppositions les plus largement répandues et néanmoins les plus aveuglantes: il montre que la "nécessité" spinozienne n'est nullement incompatible avec la "contingence" machiavélienne, et que toute intervention politique doit au contraire savoir exploiter des développements nécessaires pour être à même de saisir l'occasion de changer le monde. Il établit de même qu'il ne faut jamais opposer "la logique des institutions" (collectives) à "l'économie des affects" (individuels): on ne peut commencer à se repérer dans le champ politique qu'en prenant conscience qu'elles constituent les deux faces d'une même pièce. Ce livre nous montre que le tumulte n'est pas synonyme de "chaos", et que l'indignation ne se réduit jamais à une simple "passion". C'est seulement en prenant la mesure du tumulte des crises et en s'appuyant sur la puissance rationnelle des indignations que peuvent s'imposer ensemble la nécessité et la possibilité d'une transformation radicale de nos sociétés. Au-delà des cercles spinozistes et machiavéliens, que ce livre intéressera non seulement par ses développements originaux, mais aussi par sa présentation et ses discussions serrées d'auteurs non traduits en français, il passionnera tous les lecteurs à la recherche d'outils pour comprendre et transformer le monde qui nous entoure.
Dénoncé, combattu, toléré, le conflit d'intérêts du banquier effectue, à la faveur de chaque nouvelle crise financière, un grand retour sur le devant de la scène. Pourtant, si dix ans après la crise des subprimes de 2008, l'attention portée au conflit d'intérêts du banquier s'est continuellement renouvelée, il semble qu'aujourd'hui encore le droit ne parvienne pas pleinement à s'en saisir. Cette notion particulière et originale, qui aspire instamment à une existence juridique, échappe encore et toujours aux règles de droit, parcellaires, diffuses et relativement méconnues, surtout de ceux qu'elles sont censées protéger. Or, cette situation désordonnée et lacunaire ne peut que nuire à leur appropriation par les professionnels et à leur compréhension par les clients du banquier et les investisseurs sur le marché. Cet ouvrage dresse une revue critique des règles, aussi nombreuses que disparates, qui régissent de manière accidentelle ou accessoire le conflit d'intérêts du banquier, puis, dans une approche plus prospective, se livre à une analyse des concepts de droit auxquels il est fait recours pour contrôler les conflits d'intérêts contractuels du banquier et à une approche comparative des droits anglo-américains, qui confirment la nature particulière de l'obligation du banquier face au conflit d'intérêts.
L'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) est le plus important instrument d'intégration juridique en Afrique. L'OHADA qui ne vise que le développement économique de ses Etats membres doit, au regard des enjeux actuels, prendre en compte les données environnementales, sociales et sociétales dans ses objectifs. A cet effet, l'intégration de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) dans l'OHADA se présente comme le moyen le plus sûr pouvant lui permettre d'atteindre cet objectif. Cet ouvrage est le premier à traiter de la question de la RSE en droit OHADA. Il soulève les difficultés auxquelles pourrait être confronté le législateur de l'OHADA dans la réalisation de ce projet, et propose des solutions concrètes pour les surmonter.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".