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Ce que je sais... Tome 1 : Les Atrides. 1974-1988
Pasqua Charles
SEUIL
19,30 €
Épuisé
EAN :9782020961912
Au moment où Jacques Chirac quitte la scène politique, Charles Pasqua, l'homme qui en sait le plus sur l'aventure chiraquienne, rompt le silence et raconte ce qu'il a vécu à ses côtés de 1974 à 1988. « Le grand jeu », comme l'écrit Charles Pasqua, commence au moment de la mort de George Pompidou quand Jacques Chirac choisit de rallier la candidature de Valéry Giscard d'Estaing. Charles Pasqua à la fois le soutient et le prévient : « Après t'avoir utilisé, il te jettera. » Comme dans les Atrides s'ouvre une guerre des droites dans laquelle tous les coups sont permis. De la constitution de RPR à l'appel de Cochin en passant par la conquête de la mairie de Paris en 1978, Charles Pasqua est à la manoeuvre aux côtés d'un Jacques Chirac dont on découvre le tempérament ambigu, fait d'ambition et d'hésitations. Puis vient le temps de l'opposition à la gauche en 1981. Uni dans sa bataille contre François Mitterrand, le camp chiraquien est traversé, en fait, de divisions : d'un côté les hommes du RPR avec Charles Pasqua, de l'autre les hommes de la mairie de Paris avec Edouard Balladur et Alain Juppé. Guerre d'influence dont Charles Pasqua nous livre les manoeuvres. La victoire législative de 1986 et le retour de Jacques Chirac à Matignon aggraveront ces conflits : ainsi voit-on un Charles Pasqua placé sous la surveillance de Robert Pandraud au ministère de l'Intérieur. C'est une double cohabitation qui s'ouvre : l'une, avec François Mitterrand, publique mais dont Charles Pasqua livre des épisodes inédits ; l'autre, jusque-là méconnue, entre les chiraquiens venus du RPR et les chiraquiens venus de la mairie de Paris. Et, au milieu, un Jacques Chirac qui, comme l'écrit Charles Pasqua dans le chapitre consacré à la tempête de la réforme Devaquet, « hésite, tiraillé entre ses divers conseillers, incapable de décider, jusqu'au drame Malik Oussekine. » Ce livre nous fait découvrir l'envers du décor de douze années décisives de notre Histoire et la personnalité de nos trois derniers présidents de la République, Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand, ce dernier étant celui que Charles Pasqua, de manière inattendue, respecte le plus. Charles Pasqua, co-fondateur du RPR, ministre de l'Intérieur, président du Conseil général des Hauts de Seine, est, aujourd'hui, sénateur des Hauts de Seine et président du RPF
Résumé : Est-il, aujourd'hui, nécessaire d'expliquer que la civilisation doit être défendue contre la barbarie ? Ce combat, Charles Pasqua n'a cessé de le mener, jeune homme contre la barbarie nazie, ministre contre le terrorisme. Au fil de cette expérience, illustrée par de nombreuses confidences inédites, il s'est forgé une conviction et une philosophie politique dont il livre l'essentiel : Non, la décadence n'est pas inéluctable. Qu'il s'agisse de démographie, d'éducation, de nouvelles technologies, de ressources énergétiques ou de la mondialisation, rien ne condamne la France au déclin si ce n'est la frilosité de ses dirigeants, leur absence de vision de l'avenir et d'ambition. Une salutaire leçon d'optimisme.
Résumé : Agressée, enfant, dans son corps, Blanche se reconstruit, difficilement, courageusement, grâce à l'écriture et au contact des autres. Apprendre à vivre la blessure à nu, toujours ouverte, porter l'insupportable et continuer, sans céder à la peur, de suivre l'étoile qu'on a perdue - ou pas encore trouvée -, c'est ce que Blanche apprend de Claire, qui vit ses derniers jours. Et aussi la force de rester inconsolée, d'avancer, la mémoire tellement ouverte que l'avenir, enfin, peut y prendre place... Car rien n'oriente plus sûrement que ce qui manque. Un roman d'une extrême sobriété, et d'une poésie poignante.
Résumé : Dès la fin des années 1980, face aux divisions de la droite, Charles Pasqua invente les "primaires à la française". Il y voit le seul moyen d'enrayer la "machine à perdre".Plus de vingt ans plus tard, ce ténor de la vie politique française réactive cette idée pour que la France sorte de sa crise politique mortifère. Ce texte, défense et illustration des primaires, est aussi une fresque sans concession du paysage politique et de la droite française. Charles Pasqua, Résistant, fidèle parmi les fidèles du général de Gaulle, député puis sénateur des Hauts-de-Seine, fut deux fois ministre de l'Intérieur et homme-clef du RPR. Disparu le 29 juin 2015, il n'aura pu voir la publication de cet ouvrage, qu'il avait souhaité léguer à ses amis politiques. Pierre Monzani, ancien élève de l'ENS et de l'ENA, agrégé d'histoire, a partagé bien des combats avec Charles Pasqua, de la place Beauvau au Parlement européen, du RPR au RPF, et des Hauts-de-Seine à "Demain la France".
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
4e de couverture : Tenter de soustraire au maximum le facteur humain, trop humain, du système hospitalier, c'est prendre le risque que ce système s'effondre. Il faudra quand même, un jour, se demander si c'est bien. Stéphane Velut. Tout juste soixante ans se sont écoulés depuis la création des Centres hospitaliers universitaires. Ces structures sont le coeur d'un système à la réputation excellente. Mais ce coeur s'est emballé. Le corps soignant s'épuise et les patients s'inquiètent. Les crises se succèdent avec leurs ordonnances de vains remèdes. Le malade que nous sommes, ou que nous serons presque tous un jour, a tout lieu de s'inquiéter. Le mal est profond. Il s'entend dans le nouveau langage qui s'est imposé au sein des pratiques hospitalières. Tel est l'éloquent symptôme qui révèle le dessein de faire de l'hôpital une nouvelle industrie, au mépris de son humaine justification. Un dessein indicible, qui rêve de fondre le soin dans la technicité abstraite et gestionnaire de notre société.
Résumé : Macron et les Gilets jaunes ont ouvert une page nouvelle de l'histoire de France, qui mêle retour des luttes sociales et apathie politique, sursaut révolutionnaire et résignation devant les dégâts de l'euro, regain démocratique et menace autoritaire. Pour la comprendre, Emmanuel Todd examine, scrupuleusement et sans a priori, l'évolution rapide de notre société depuis le début des années 1990 : démographie, inégalités, niveau de vie, structure de classe, performance éducative, place des femmes, immigration, religion, suicide, consommation d'antidépresseurs, etc. Les faits surprendront. Les interprétations que propose l'auteur doivent, quant à elles, beaucoup à Marx, mais à un Marx mis " sous surveillance statistique ". A gauche, comme à droite, elles paraîtront à beaucoup étonnantes, amusantes, contrariantes, ou angoissantes. Cet empirisme sans concession conduit même Emmanuel Todd à réviser radicalement certaines de ses analyses antérieures. A la lecture de ce livre riche, stimulant, provocateur, la vie politique des années 1992-2019 prend tout son sens : une longue comédie politique où s'invitent les classes sociales. Bienvenue donc dans cette France du xxie siècle, paralysée mais vivante, où se côtoient et s'affrontent des dominés qui se croient dominants, des étatistes qui se croient libéraux, des individus égarés qui célèbrent encore l'individu-roi, avant l'inéluctable retour de la lutte des classes. Emmanuel Todd est l'auteur d'une oeuvre originale d'anthropologie historique. Il a notamment publié L'Invention de l'Europe (Seuil, 1990), L'Origine des systèmes familiaux (Gallimard, 2011) et Où en sommes-nous ? (Seuil, 2017). Baptiste Touverey est journaliste au magazine Books, où il réalise des entretiens avec de grands intellectuels et chercheurs de renommée mondiale. On lui doit aussi un roman Constantinople (Robert Laffont/Versilio, 2018).
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.
Résumé : Dans la Constitution de la Ve République, la concentration des pouvoirs dans les mains d'un seul homme justifie à elle seule l'expression de "monarchie républicaine". Et de De Gaulle à Macron, tous les présidents ont abrité au "Château" des hommes de main en marge des institutions officielles, sous les statuts les plus divers mais toujours adeptes des "méthodes musclées". Depuis l'époque des "gorilles du Général", ils reçoivent leurs ordres directement du président, voire de son épouse pour le dernier en date, et agissent en contournant les hiérarchies traditionnelles. On les voit peu, mais on les craint. Et on a raison : chargés de la sécurité, mais aussi de la vie privée du locataire de l'Elysée, et d'innombrables missions secrètes révélées ici, ils fascinent autant qu'ils terrorisent ou révulsent. Frédéric Charpier a enquêté sur ces hommes de main au service du "PR". En décortiquant les mandats successifs de nos présidents, il met au jour une invraisemblable accumulation de coups tordus, souvent ignorés du grand public, et qui ne sont guère à l'honneur de la République. De Jacques Foccart à Alexandre Benalla, une plongée dans les égouts de notre "démocratie".