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Jeux et culture à la Renaissance. L'album d'estampes de Nicolas Prévost
Parlebas Pierre ; Depaulis Thierry
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782343125138
Saisis sur le vif, les jeux de ces 36 Figures de Nicolas Prévost mettent en scène les pratiques ludiques du XVIe siècle telles qu'elles se déployaient dans leur milieu habituel. Le dessin y est explicite. On observe l'importance accordée au corps, le degré de violence accepté, le rôle non négligeable de la participation féminine, le niveau technologique des instruments utilisés, le rapport aux animaux. Sur de telles images, on peut lire à livre ouvert ! Ces informations objectives rendent possibles des analyses et des comparaisons interculturelles éclairantes ; on observe par exemple que les usages bon enfant et l'adaptation à l'environnement naturel de l'époque ont laissé la place aujourd'hui à l'intraitable codification institutionnelle des sports modernes : des éco-jeux aux techno-jeux ! L'origine de ces estampes donne lieu à une nouvelle interprétation. L'étude méticuleuse des documents et des archives tend à montrer que ce n'est pas Guillaume Le Bé qui serait l'auteur de ces 36 Figures ainsi qu'il est affirmé traditionnellement, mais Nicolas Prévost dont l'album ici présenté serait en quelque sorte l'édition princeps de ces talentueuses estampes. Mettant en spectacle le phénomène éminemment social du jeu, ces vivantes images soulignent comment la Renaissance vit une période de transformation qui affecte notamment les rapports avec le monde matériel et les rapports entre les personnes.
Joncheray Hélène ; Vigne Mickaël ; Parlebas Pierre
La science de l'action motrice ou praxéologie, mise en place par Pierre Parlebas, se destine à l'analyse des pratiques corporelles. Cet ouvrage de recherches propose des analyses des techniques du corps dans des contextes variés. La praxéologie constitue un outil de 1er ordre pour comprendre et exprimer les richesses culturelles, notamment sportives d'une société.
Bien que souvent glorifié, le jeu est généralement considéré comme une simple activité de distraction ou de défoulement. Or, l'observation des pratiques ludiques révèle que le jeu offre une remarquable aventure individuelle et collective ; il représente une société en miniature, met en scène le lien social et engage des formes importantes de sensibilisation culturelle. Comment fonctionnent les jeux, quels comportements favorisent-ils et quels rapports sociaux encouragent-ils ? Les jeux traditionnels offrent des conditions particulièrement propices à une meilleure compréhension interculturelle. Cependant, ce patrimoine est aujourd'hui vivement menacé : la mondialisation sportive ne risque-t-elle pas d'étouffer les singularités ludiques régionales ? Cet ouvrage, confié à une équipe d'éducateurs, de chercheurs et de responsables d'association qui se sont tous intéressés à l'univers des jeux sportifs, aussi bien sur le plan théorique que sur le plan pratique, essaie de poser ces problématiques dans le cadre des sciences humaines et sociales d'aujourd'hui. En choisissant des exemples parmi les jeux américains, asiatiques, africains et européens les plus variés, cet ouvrage s'oriente vers l'avenir et met l'accent sur le besoin de protéger et faire fructifier cet héritage culturel mondial.
Il est communément admis qu'un processus implique une suite d'opérations aboutissant à un résultat. Comment décrire, expliquer et comprendre ces opérations dès lors que nous sommes en présence du processus de prise de décision en situation de jeu ou de sport ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.