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Jeux traditionnels, sports et patrimoine culturel. Cultures et éducation
Parlebas Pierre
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782343090351
Bien que souvent glorifié, le jeu est généralement considéré comme une simple activité de distraction ou de défoulement. Or, l'observation des pratiques ludiques révèle que le jeu offre une remarquable aventure individuelle et collective ; il représente une société en miniature, met en scène le lien social et engage des formes importantes de sensibilisation culturelle. Comment fonctionnent les jeux, quels comportements favorisent-ils et quels rapports sociaux encouragent-ils ? Les jeux traditionnels offrent des conditions particulièrement propices à une meilleure compréhension interculturelle. Cependant, ce patrimoine est aujourd'hui vivement menacé : la mondialisation sportive ne risque-t-elle pas d'étouffer les singularités ludiques régionales ? Cet ouvrage, confié à une équipe d'éducateurs, de chercheurs et de responsables d'association qui se sont tous intéressés à l'univers des jeux sportifs, aussi bien sur le plan théorique que sur le plan pratique, essaie de poser ces problématiques dans le cadre des sciences humaines et sociales d'aujourd'hui. En choisissant des exemples parmi les jeux américains, asiatiques, africains et européens les plus variés, cet ouvrage s'oriente vers l'avenir et met l'accent sur le besoin de protéger et faire fructifier cet héritage culturel mondial.
Plus de soixante ans après son apparition, sous la plume de son créateur Pierre Parlebas, la praxéologie motrice montre ici tout son dynamisme. Organisé autour du thème de l'ethnomotricité et de l'enracinement culturel des pratiques ludosportives, la particularité de cet ouvrage n'est pas tant de présenter des contributions très diverses, tant dans leurs objets, lieux ou encore publics, que de les unir toutes par un même cadre théorique : celui de la science de l'action motrice. Des jeux aux sports, des pratiques les plus institutionnalisées aux plus "libres" de contraintes, des plus mondialisées aux plus confidentielles, c'est en effet le même point de vue fédérateur qui, à l'aide de concepts et outils d'investigation partagés par les différents auteurs, éclaire la multiplicité des regards portés sur les pratiques ludomotrices. Conjuguant les caractéristiques propres aux pratiques analysées et les conduites effectives de l'activité de ceux et celles qui s'y adonnent, les différents textes jettent un regard cohérent qui balaie à la fois la grande diversité de l'univers du jeu sportif, de ses modalités et lieux d'expression, mais aussi sa profonde unité au regard des mécanismes praxiques sous-jacents qui le structurent et l'activent. Pascal Bordes
Les activités classiquement nommées "jeux" suscitent un grand engouement dans toutes les régions de la planète. Certains d'entre eux entraînent en priorité une réalisation motrice (les jeux sportifs) et d'autres une activité cognitive (comme dans de nombreux jeux de société.) Dans cette floraison ludique, peut-on déceler des cohérences globales ? Peut-on identifier des caractéristiques opératoires qui ont doté ces jeux de significations psychologiques ou culturelles ? Sont ici présentées les classifications les plus importantes qui ont vu le jour au cours des derniers siècles. L'un des problèmes posés par l'ensemble des jeux est la place accordée au plaisir de vivre ensemble, au rapport entre la coopération et l'opposition, place qu'une meilleure connaissance des mécanismes du fonctionnement ludique aidera à mieux connaître de façon lucide et non idéologique. Quel est et quel sera sur ce sujet le choix de nos sociétés ?
Joncheray Hélène ; Vigne Mickaël ; Parlebas Pierre
La science de l'action motrice ou praxéologie, mise en place par Pierre Parlebas, se destine à l'analyse des pratiques corporelles. Cet ouvrage de recherches propose des analyses des techniques du corps dans des contextes variés. La praxéologie constitue un outil de 1er ordre pour comprendre et exprimer les richesses culturelles, notamment sportives d'une société.
La plupart des publications sur l'apnée aquatique s'intéressent à la façon d'apprivoiser un organe : le poumon. Nager en apnée propose une autre approche en portant la focale sur la propulsion sous la surface. Quels sont les principes de cette propulsion ? Sommes-nous aptes à les appliquer ? Y a-t-il des risques ? Est-ce mieux sur le ventre ou sur le dos ? Bras tendus devant ou bras/cuisses ? Le sport est en train de s'emparer de la nage en apnée — la 5e nage. L'analyse présentée ici en révèle les tâtonnements et les trouvailles, avec un but avoué : que les nageurs, en refermant ces pages, aient envie de s'essayer à cette nouvelle pratique de la natation, avec ou sans palmes.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.