Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La jeune fille et la mer
Parlange Adrien
ALBIN MICHEL
20,20 €
Épuisé
EAN :9782226401588
Une jeune fille qui ne connaissait de la mer qu'un peu d'eau au fond d'une bouteille, s'endort un jour dans un petit bateau abandonné au bord du canal. Lorsqu'elle se réveille elle tangue sur l'océan, portée par de hautes vagues qui la déposent sur une île. Trouvant sur la plage un fruit magnifique, elle s'apprête à le dévorer quand un oiseau l'en empêche " J'attends depuis longtemps qu'il tombe, ce fruit est à moi " vocifère l'oiseau. Puis s'enfonçant plus loin dans l'île c'est un poisson qui lui interdit de boire son eau, un chat qui l'empêche d'attraper le poisson, un chien qui lui défend de courir après " son " chat... Cette fable se dévoile selon la technique particulière d'Adrien Parlange, déjà expérimentée dans l'enfant chasseur : les images se révèlent au fil du récit par la juxtaposition d'une feuille transparente. L'écriture et le travail artistique minimalistes d'Adrien Parlange lui permettent de déployer un vaste univers de jeu et de poésie. Cette jeune fille a-t-elle rêvé son voyage ? Au lecteur de choisir. A partir de 6 ans
L?homme ne peut faire autrement que de tisser des liens avec ceux qui l?entourent. Mais qu?y a-t-il de si particulier dans l?amitié, qui la distingue des autres formes d?amour et d?attachement? L?ami est comme un autre soi-même avec lequel on partage tout. Mais c?est la liberté de se comporter, de se confier, d?agir ensemble qui fait le prix de l?amitié; cette bienveillance réciproque à orienter l?autre vers ce qui sera le meilleur pour lui; la mémoire des moments partagés, comme une expérience commune de la liberté... Être en amitié, c?est être vivants, ensemble.
Résumé : À première vue, Adrien Parlange compose un imagier " subjectif ", aux illustrations vives et élégantes, dont on pourrait se contenter de tourner les pages avec plaisir et curiosité. Mais il ne s'arrête pas là. Un ruban unique que le lecteur manipule spontanément pour lui donner la forme attendue, est pris dans la reliure tel un signet, et vient compléter chaque image hors de la page. En jouant avec les cadrages de l'image, l'auteur prête au ruban un rôle différent à chaque page : la langue d'un gros serpent, le corps d'un petit, le filet de thé sortant de la théière, le lacet défait, l'éclair de l'orage, etc. À partir de 4 ans
Résumé : Dans ce grand livre vertical, l'espace est celui d'un arbre, d'une scène qu'il abrite sous ses branchages, et le temps celui de la chute d'une goutte de pluie, de la cime jusqu'au sol. C'est l'été. Assise sur une branche haute, une jeune fille cueille des fruits tandis qu'au-dessous un garçon peint le paysage. La scène est observée par trois spectateurs. Telle est l'organisation qui se répète d'une page à l'autre, à travers onze tableaux, imperceptiblement modifiés, enrichis et bouleversés par l'arrivée d'un chien, le surgissement d'un écureuil, le bourdonnement d'une abeille, le mouvement d'un personnage... Chaque changement vient légèrement menacer l'équilibre du dispositif et entraîne le récit vers la petite catastrophe finale qui se produira juste au moment où la goutte touchera le sol... A partir de 3 ans
Résumé : Les violents ont quelque chose d'exceptionnel. Ils fascinent. Ils fascinent parce qu'ils osent s'affranchir de la loi commune. Ce sont des rebelles. Leur brutalité fait surgir du fond de la nuit des forces très anciennes, oubliées, qui les illuminent de l'éclat sombre des révoltés. Ce sont des élus, des révélateurs. On ne sait pas qu'ils tirent leur extraordinaire énergie de la vie des autres. C'est pourquoi, au début, la violence jouit, presque toujours, du consentement de ses victimes. Elle étend sur elles le pouvoir protecteur de l'arbitraire, du jamais vu, de l'inouï, de l'indistinct, du chaos. Elle rend possibles ou probables des choses qui, sans elle, n'arriveraient jamais. La violence suscite la compassion. Car elle a toujours une raison. Puis elle fait naître la complaisance. Puis la complicité. L'effroi ne vient qu'après. Il s'appelle Louis. Il est plus âgé qu'elle. La première fois qu'il la rencontre, c'est à un dîner de gala à Genève. Elle a vingt-trois ans. Elle a du talent et veut devenir photographe. Ce soir-là, face à lui, elle est frappée par ses yeux et sa carrure. Leur histoire vient de commencer...
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin