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Europa
Parks Tim
BOURGOIS
22,87 €
Épuisé
EAN :9782267015102
This darkly comic and inherently tragic novel by the versatile Parks (Tongues of Flame; Italian Neighbors) charts the emotional disintegration of a 45-year-old man mourning the end of an affair. In narrator Jeremiah Marlowe, Parks embodies the man of intellect in helpless thrall to his emotions. We meet Jerry on a bus traveling with a polyglot load of colleagues and nubile female students from the Milan university where he teaches to Strasbourg, where they will present a petition to the European Parliament protesting the Italian government's decision to limit the salaries and tenure of foreign professors. Although he doesn't care about his dead-end job, Jerry has come along because she will be there. His former mistress, never identified by name, is a Frenchwoman who casually betrayed Jerry after he had left his wife and teenage daughter for her. Jerry's pain, jealousy and sense of futility rise to the point of frenzy as he obsesses about his ex-mistress's cool repudiation of what he felt was the most meaningful relationship of his life. His headlong interior monologue, frantic with self-loathing and despair, is, for all its rambling rush, tightly controlled. While the book is essentially farcical, it is also profoundly sad to witness a man at the end of his tether willfully subjecting himself to the proximity of the woman who is the source of his anguish. Moreover, Jerry's agitated thoughts encapsule a brilliant meditation about the shallowness of popular culture at the end of the 20th century, made more vivid to Jerry by the bon mots of classical literature that spring to his mind at every turn of events. He mockingly compares the myths of a united Europe and of a perfect love against the realities of self-involved nations and individuals. One aspect of the dramatic denouement seems too pat, but Parks caps it with a fitting ending. Though being trapped in the head of a feverishly loquacious narrator may not be everybody's ideal of a bookish voyage, Parks's portrayal of a cerebral mind preyed upon by unbearable emotions makes a compelling story. (Oct.) FYI: Europa was shortlisted for the 1997 Booker Prize.Copyright 1998 Reed Business Information, Inc.
Récemment nommé juge, Daniel Savage, fils adoptif d'une famille bourgeoise, est déterminé plus que jamais à se ranger. Il compte s'installer dans une nouvelle maison et se consacrer davantage à sa femme et à leurs enfants adolescents. Sarah, surtout, sa fille d'une quinzaine d'années, lui pose problème par ses affinités avec une secte douteuse. Le mystérieux appel au secours de Minnie, une des ses anciennes maîtresses, vient soudain menacer sa tranquillité nouvellement acquise. De mensonge en maladresse, ses tentatives pour extraire la jeune femme d'un environnement familial violent se transforment en une dangereuse course poursuite. Brillant portrait de la société actuelle, ce roman multiculturel à suspense explore les forces contradictoires régissant les rapports humains. Et Tim Parks, en faisant entendre simultanément les voix intérieures de ses protagonistes et celles venues du monde extérieur, semble vouloir nous dire que la double vie est aujourd'hui le plus commun dénominateur de nos existences.
Tim Parks a suivi pendant un an tous les matches, à Vérone et en déplacement, de l'équipe Hellas Verona. Mais plus qu'un reportage sportif brillant et divertissant sur le monde du football italien, des financiers, des joueurs, des arbitres, des supporters, l'auteur d'Europa nous donne une analyse subtile et profonde de ce que représente le sport le plus populaire de la planète dans l'imaginaire de la société moderne. Le foot aurait-il remplacé la religion, son calendrier, ses fêtes, ses rites?. Le foot recréerait-il entre ses supporters passionnés, voire fanatiques, des liens claniques, des frontières particulières que la « mondialisation » aurait estompées? Le foot serait-il la chose au monde la plus nécessaire pour des milliers de personnes, voire la seule nécessaire?
A Vérone, Morris Duckworth, enseignant d'anglais d'une trentaine d'années, dispense quelques cours particuliers dans la bonne société italienne contre un salaire indigne de la haute opinion qu'il a de lui-même. Massimina, dix-sept ans, se présente comme la chance de sa vie: elle l'aime et veut l'épouser. Quand la riche famille le rejette et que la romantique jeune fille lui propose une fugue, l'idée d'une escroquerie parfaite s'impose à lui...Au fil d'un thriller malin et insolent, qui suit les fuyards à travers une Italie estivale envahie de touristes, Morris découvre les tréfonds inquiétants de son âme et de son c?ur
Un jour j?ai sorti un livre, je l?ai ouvert et c?était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l?or à la décharge publique. J?ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d?une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n?avait pas peur de l?émotion. L?humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J?avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l?emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu?il y avait là un homme qui avait changé l?écriture. Le livre était Demande à la poussière et l?auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m?influencer dans mon travail" (Charles Bukowski, 1979).
Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question... Ce texte est suivi de deux fragments inachevés rédigés, l'un au milieu de sa vie, et l'autre juste avant sa mort. Au-delà de leur intérêt documentaire, ils valent par leur qualité littéraire et le plaisir de lecture qu'ils procurent.
À l?occasion d?une conférence sur l?ironie, qu?il doit donner à Barcelone, un écrivain revient sur ses années de bohème et d?apprentissage littéraire à Paris. Sous la figure tutélaire d?Ernest Hemingway, il dit son amour pour cette ville à travers les souvenirs de ses premiers pas dans l?écriture, tandis qu?il habitait dans une chambre louée par Marguerite Duras à partir de 1974. Maniant en maître l?ironie et la digression, Vila-Matas offre une promenade décalée, à la fois tendre et grinçante, dans la mythique capitale.
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.
George Orwell's dystopian masterpiece, Nineteen Eighty-Four is perhaps the most pervasively influential book of the twentieth century, making famous Big Brother, newspeak and Room 101.'Who controls the past controls the future: who controls the present controls the past'Hidden away in the Record Department of the sprawling Ministry of Truth, Winston Smith skilfully rewrites the past to suit the needs of the Party. Yet he inwardly rebels against the totalitarian world he lives in, which demands absolute obedience and controls him through the all-seeing telescreens and the watchful eye of Big Brother, symbolic head of the Party. In his longing for truth and liberty, Smith begins a secret love affair with a fellow-worker Julia, but soon discovers the true price of freedom is betrayal.Eric Arthur Blair (1903-1950), better known by his pen-name, George Orwell, was born in India, where his father worked for the Civil Service. An author and journalist, Orwell was one of the most prominent and influential figures in twentieth-century literature. His unique political allegory Animal Farm was published in 1945, and it was this novel, together with the dystopia of Nineteen Eighty-Four (1949), which brought him world-wide fame. All his novels and non-fiction, including Burmese Days (1934), Down and Out in Paris and London (1933), The Road to Wigan Pier (1937) and Homage to Catalonia (1938) are published in Penguin Modern Classics. If you enjoyed Nineteen Eighty-Four, you might like Orwell's Animal Farm, also available in Penguin Great Orwell.'His final masterpiece... enthralling and indispensible for understanding modern history'Timothy Garton-Ash, New York Review of Books'The book of the twentieth century... haunts us with an ever-darker relevance'Independent
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".