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Lewis Carroll
Parisot Henri ; Gattégno Jean
L'HERNE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782851970602
Photo Poche: cette collection a l'ambition d'offrir des livres de photographies soigneusement imprimés, maniables parleur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît l'importance. Si l'on veut en couvrir tous les champs, la photographie offre une matière inépuisable. Monographies, sujets historiques, thématiques ou techniques varient à l'infini une iconographie qui est restée jusqu'à présent inédite en ivres de poche. Charles Lutwidge Dodgson est une énigme. Ce professeur de logique est un apôtre du non-sens il écrit l'histoire la plus inventive qui ait jamais été racontée et signe, avec Alice au pays des merveilles, l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature moderne. Mathématicien distingué, il alterne de studieuses analyses avec contes et poèmes. Mais surtout, malgré le puritanisme exacerbé qui sévit pendant l'époque victorienne, il photographie, avec une rare délicatesse et une évidente obsession pour leur beauté, les petites filles de son entourage. Lewis Carroll est une énigme.
Carroll Lewis ; Parisot Henri ; Pieri Caecilia ; S
Résumé : Un matin, Alice fait la connaissance d'un étrange Lapin Blanc. En le poursuivant, elle plonge au pays des merveilles : là, elle grandit et rapetisse sans raison, manque de se noyer dans ses larmes et croise des animaux bizarres, comme le Chat souriant du Cheshire et le Lièvre de Mars ! Quelles autres surprises lui réserve encore son voyage ?
Carroll Lewis ; Parisot Henri ; Samoyault Tiphaine
Depuis sa parution en 1865, Alice au pays des merveilles, récit né des histoires que racontait Lewis Carroll à des petites filles de son entourage, a fait l'objet d'innombrables lectures, reprises et adaptations qui, de Watt Disney à Tim Burton, ont contribué à en faire un classique. Le conte prend le parti de l'enfance et de la folie: il fait sauter les verrous de la logique et de la rationalité. Partie à la poursuite d'un Lapin blanc soucieux de ponctualité, Alice se trouve propulsée dans un monde onirique, où le bizarre est érigé en norme, où l'absurde règne en maître. Le Chapelier fou, qui s'évertue à réparer une montre en retard de deux jours, le chat sans tête, perpétuellement hilare, la terrifiante Darne de c?ur prise d'une folie de décapitation, sont quelques-uns des personnages qui peuplent cet univers poétique, à la fois fantastique et drôle.
Parisot Henri ; Prassinos Gisèle ; Prassinos Mario
Mon cher Mario, La lecture des poèmes de ta sœur a été un véritable coup de foudre pour les surréalistes. Je renonce à te décrire ce délire d'enthousiasme et d'admiration ! Bref, ils estiment indispensable de publier cela le plus rapidement possible. René Char (et avec lui Tzara, Eluard, et la majorité des surréalistes) estime qu'il serait préférable de ne pas éclairer ta sœur sur la valeur réelle de ses écrits - et cela, de crainte de provoquer chez elle une recherche artistique préjudiciable à ses extraordinaires dons naturels. Quant à Breton, il pense qu'il serait du plus haut intérêt de procéder à un contrôle permettant de s'assurer de l'authenticité de cette production. Il croit impossible, jusqu'à preuve du contraire, qu'une enfant de 14-15 ans art pu écrire de pareilles choses (il met cela sur le même plan que l'œuvre de Rimbaud, pour le moins !) " Cet ensemble de 104 lettres envoyées par l'éditeur Henri Parisot au jeune peintre Mario Prassinos et à sa sœur Gisèle entre 1933 et 1938, s'ouvre sur la découverte enthousiaste que font André Breton, René Char, Paul Eluard et Man Ray d'une jeune poétesse de 14 ans : Gisèle Prassinos.
Il a été un personnage si extraordinaire et si unique en son genre, que c'est avec beaucoup de raison que La Bruyère a dit de lui dans ses Caractères qu'il n'était pas permis de rêver comme il a vécu. A qui l'a vu de près, même dans sa vieillesse, ce mot semble avoir encore plus de justesse. C'est ce qui m'engage à m'étendre sur lui." Saint-Simon
La franchise est une vertu, le mensonge est un vice qui se cache partout : il peut être vil, pieux, officieux, généreux, cynique, mystificateur, paradoxal, habile, innocent, légitime... ou par omission. Ce Dictionnaire sans fin n'a d'autre souhait que d'ouvrir un éventail bigarré où les signatures les plus diverses, classiques ou contemporaines, se croisent au gré de fables, romans, dissertations, exégèses et autres gloses savantes ou fantaisistes ; certains s'y sont longuement attardés ; d'autres ont réglé la question d'un mot d'esprit ; comédie ou tragédie, qu'on en pleure ou qu'on en rie, le mensonge en littérature, en philosophie ou dans la vie reste un thème universel, s'il en est.
Quand Paul Celan (1920-1970) s'établit à Paris à l'été 1948 ses poèmes ne sont connus que d'une poignée de gens ; à sa mort, en avril 1970, son nom est associé à l'une des oeuvres poétiques les plus importantes de la littérature allemande. Pourtant, aborder cette oeuvre, a fortiori pour un lecteur francophone, n'a rien d'évident : si les poèmes relèvent bien d'une écriture qui réclame pour elle une "obscurité congénitale" la critique a aussi pu contribuer à en obscurcir le sens. Il faut donc sans cesse reprendre le travail de lecture d'après les coordonnées que Celan a fixées, en partant de ce qu'il appelle "l'accent aigu de l'actualité", inséparable de "l'accent grave de l'histoire" et de "l'accent circonflexe de l'éternité". Appuyé sur de nombreux documents inédits (lettres, traductions et notes privées) qui éclairent sa vie et ses choix poétiques, ce volume donne accès à un "autre" Celan qui se situe tant dans une tradition dont il discute la pertinence que dans une époque qu'il guette avec une acuité implacable, attrapant dans son écriture les mots, les textes et les personnes de son temps. Juif, Celan a ancré son écriture dans l'événement de l'extermination des siens pour en faire une arme critique et analytique, esthétique aussi. Grâce aux contributions de spécialistes de l'oeuvre, cette entreprise est placée dans un réseau de discussions critiques qui l'éclairent depuis des positions multiples : linguistique, traductologique, philosophique et biographique mais aussi historique et poétique, etc.
L'anarchisme, au moins tel que je le comprends, est une tendance de la pensée et de l'action humaines qui cherche à identifier les structures d'autorité et de domination, à les appeler à se justifier, et dès qu'elles s'en montrent incapables, à travailler à les surmonter. Loin d'avoir "échoué", il se porte très bien. Il est à la source de beaucoup de progrès - très réels - des siècles passés, y compris depuis les années 1960-1970. Des formes d'oppression et d'injustice qui étaient à peine reconnues, et encore moins combattues, dans un passé récent, ne sont plus considérées aujourd'hui comme tolérables. C'est une réussite, pas un échec. N. C.