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La stratégie des paratextes dans l’œuvre romanesque d’Alejo Carpentier
Parisot Fabrice
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782140308345
Quelles sont les stratégies mises en oeuvre par un auteur romanesque afin de guider son lecteur et de lui offrir une meilleure lisibilité de ses textes ? Telle est la question qui est à l'origine de ces pages et que pose Fabrice Parisot à propos d'Alejo Carpentier. Pour éclairer les choix de l'illustre auteur cubain, F. Parisot passe au crible la quasi-totalité des paratextes de sa production romanesque (1904-1980). Scrutant titres et préfaces, " avant-textes " de tous types, intertitres, notes de bas de page et notes finales ainsi que quatrièmes de couverture, il met en évidence les liens qui se tissent entre texte et paratextes, et éclaire les diverses grilles de lecture qui s'offrent alors au lecteur. C'est un regard original et inédit que porte ici F. Parisot sur l'oeuvre du grand romancier que la critique ne cesse d'explorer comme en témoigne la bibliographie proposée à la fin de l'ouvrage.
« J'aime boire du champagne et devenir follement exaltée. J'aime partir en voiture vers Rodmell dans la chaleur d'un vendredi soir et manger du jambon, et être assise sur ma terrasse et fumer un cigare avec un hibou ou deux. »Virginia Woolf (1882-1941) fut une femme aux vies multiples: partagée entre Londres et sa retraite du Sussex, rompue aux mondanités comme à la solitude, attentive aux petits miracles quotidiens et bousculée par la folie. Alexandra Lemasson est journaliste au Magazine littéraire. Après des débuts à L'Express et sur LCI dans Place au livre, elle fait désormais partager ses coups de coeur dans l'émission Vol de nuit sur TF1. Elle est également comédienne.
Cet ouvrage universitaire collectif s'adresse à tous les candidats préparant le CAPES externe d'espagnol et propose une préparation efficace et méthodologique. Ayant pour objectif d'offrir un repère analytique et bibliographique, ce volume double comprend des articles de fond, des analyses de séquences pour le film de Lucrecia Martel et des dossiers de composition avec leur corrigé. Rédigées en français ou en espagnol, ces contributions, tout en fournissant des lignes directrices pour comprendre ce que le jury attend de la complexe épreuve écrite de composition sur dossier, traitent, de manière ouverte, critique et approfondie, à la fois du film Zama de Lucrecia Martel et du roman d'Antonio Di Benedetto d'où il a été transposé par la cinéaste argentine ainsi que de Los Suenos de Francisco de Quevedo y Villegas. Regroupées sous le chapeau "Représentations et satires de la société dans le monde hispanique", les deux oeuvres sont ici abordées à travers le prisme des thématiques et des axes inscrits au programme du concours : Rencontres avec d'autres cultures (thématique du cycle 4 du collège). Fictions et réalités (axe d'étude du programme d'enseignement commun de langues vivantes des classes de première et terminale des voies générale et technologique). Art et pouvoir (axe d'étude du programme d'enseignement commun de langues vivantes des classes de première et terminale des voies générale et technologique). Voyages et exils (axe d'étude de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures de la classe de première). Représentations culturelles : entre imaginaires et réalités (thématique d'étude de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures de la classe terminale).
Qui se souvient qu'entre août et décembre 1934 Alejo Carpentier participa, avec son ami Robert Desnos et avec Paul Clérone, à une émission radiophonique quotidienne, La Demi-heure de la Vie Pratique, émise par Radio Paris à une heure de grande écoute (le lecteur trouvera en annexe six textes inédits de Carpentier) ? Qui connaît les chroniques qu'en tant que critique d'art l'écrivain cubain rédigea pour la revue Carteles, notamment lors de son séjour en France, de 1928 à 1939 ? Ou le travail éditorial qu'il accomplit dans les années 1940, alors qu'il était à la tête des Editions nationales cubaines ? Autant de facettes inattendues de l'activité du grand romancier qu'éclairent les auteurs de cet ouvrage collectif ; d'autres mettent en relief des points particuliers de la création artistique de l'écrivain : poésie, théâtre et romans. On rencontre au fil de ces pages Jean-Louis Barrault, la conquête du Mexique et la vision des vaincus, des poèmes avant-gardistes aux sonorités africaines ouvrant la voie à la nouvelle poésie cubaine des années 1930, l'influence de la peinture et de la danse, la problématique du temps et des voltes de l'histoire consubstantielle à l'oeuvre d'Alejo Carpentier...
Résumé : Cet ouvrage est une méthode d'entraînement à l'épreuve de thème oral proposée lors des épreuves d'admission aux concours (CAPES externe d'espagnol et Agrégation interne). Il réunit 45 textes, tous traduits et accompagnés d'une aide à la traduction (près de 1000 entrées) qui permettra aux étudiants de s'entraîner régulièrement et méthodiquement, ainsi que de revoir ou de consolider certains points de grammaire et de vocabulaire. Ces textes littéraires, mais aussi extraits de la presse nationale, ont tous été proposés à l'oral du CAPES externe d'espagnol. Ils posent un certain nombre de problèmes grammaticaux, lexicaux et stylistiques. Toutes les règles importantes de traduction sont rappelées, tous les points lexicaux fondamentaux examinés, afin que les futurs candidats puissent acquérir des réflexes de traduction indispensables pour réussir et progresser efficacement.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.