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Lewis Mumford pour une juste plénitude
Paquot Thierry
CLANDESTIN
8,00 €
Épuisé
EAN :9782369350262
Lewis Mumford (1895-1990), critique d'architecture, enseignant et historien des arts, se mobilisa toute sa vie contre la guerre, contre l'armement nucléaire, et pour l'environnement. Il en vint rapidement à une critique virulente du capitalisme, tant comme système de production prédateur des ressources naturelles que comme système de consommation reposant sur le "toujours plus" et l'obsolescence programmée. Ecologiste attentif aux interrelations au sein du monde vivant et entre ce dernier et les humains, il étudie les villes dans leur contexte tant culturel que géohistorique ou social, et réfléchit à d'autres formes d'urbanisation reposant sur l'autonomie des habitants et sur l'entraide ; sa quête de la juste mesure nous alerte sur l'excès qui dégrade l'environnement, surconsomme de l'énergie et aliène et assujettit les citoyens, devenus consommateurs passifs et faussement satisfaits. Les précurseurs de la décroissance Les auteurs réunis dans cette collection constituent les racines de la pensée politique de la décroissance. L'apport de Lewis Mumford à cette pensée est présenté ici par Thierry Paquot ; la seconde partie de l'ouvrage est composée d'extraits qui offrent un accès direct à son oeuvre.
Etre soi ", n'est-ce pas se décaler, se démettre, se " luxer " à l'égard de la société ? Le luxe est un heureux écart, une démesure salutaire. Dans cet Eloge du Luxe, Thierry Paqçot nous propose un art de vivre qui bouleverse les habituels calculs économiques et réconcilie l'individu avec lui-même.
1/ Qui a dit: «Je pense, donc je suis»?° Jésus-Christ° Montaigne° Descartes° De Gaulle2/ Quel mot célèbre Archimède prononça-t-il dans son bain?° Gnôthi seauton° Eurêka° Carpe diem3/ VRAI OU FAUX?À Alexandre le Grand venu lui demander s'il désirait quelque chose, Diogène aurait répondu: «
Vue d'Occident, l'Inde est bien souvent caricaturée comme sage, spiritualiste, en position de yoga, étrangère aux tumultes du monde, sorte d'immense ashram dans lequel on viendrait se ressourcer, se recueillir et méditer. Vue de l'intérieur, tout bouge, tout se transforme, tout se modifie en des temporalités différentes ici ou là. L'Inde n'a plus de costume à sa taille, ses anciennes coutures se tendent et se déchirent. Ce profond remue-ménage s'appelle "urbanisation". C'est ce processus, d'une incroyable variété de formes sociales et culturelles, qui travaille toute la société indienne et la "déruralise" hardiment. Depuis une quinzaine d'années, de séjour en séjour dans plusieurs villes indiennes (Pane, Mumbai/Bombay, New Delhi, Chandigarh, Bangalore, Panaji), l'auteur observe à la fois cette urbanisation physique - la croissance géographique des villes, leurs transformations architecturales et urbanistiques - et cette urbanisation des comportements et des valeurs. Là comme ailleurs, cette mutation rapide et continue provoque des déséquilibres de toute nature et facilite l'affirmation de l'individu, ce qui s'accompagne souvent d'un certain désarroi... Mais le véritable thème de ces enquêtes voyageuses, menées apparemment en dilettante, concerne l'homo urbanus. C'est ce personnage nouveau qu'il s'agit de mieux connaître et de mieux comprendre. Quant à l'Inde, elle absorbe la nouveauté urbaine non pas passivement, comme une éponge boit l'eau, mais de manière réactive, parfois violente, en redistribuant toutes les cartes du jeu social et politique.
Philosophe mais aussi historien, prêtre "en congé" de l'Eglise, professeur itinérant et polyglotte, fondateur d'une université libre et sans diplôme, Ivan Illich (1926-2002) fut une figure incontournable des débats intellectuels des années 1970. Implacable critique de la société industrielle, il a démontré qu'au-delà d'un certain seuil, les institutions se révèlent contre-productives et a dénoncé la tyrannie des besoins dictés par la société de consommation. Il oppose au productivisme et à la croissance économique indiscutée une ascèse choisie, un mode de vie qui entremêle sobriété et générosité. Thierry Paquot nous invite à la redécouverte d'une pensée stimulante et anticonformiste qui accompagne aujourd'hui nombre de pratiques alternatives.
Savorgnan de Brazza Pierre ; Coquery-Vidrovitch Ca
Biographie de l'auteur Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905), étrangement oublié en France, est une légende - parfois instrumentalisée par le pouvoir - au Congo. Explorateur français d'origine italienne, il aborde la région dès 1874. Au cours de ses quatre principales missions, il découvre les sources du fleuve Ogooué, jette les bases de l'administration du Congo français entre 1885 et 1898, s'oppose à l'introduction du système de concessions privées, avant de devenir, en 1905, le détracteur horrifié du régime colonial de l'AEF. Catherine Coquery-Vidrovitch est la seule historienne française à avoir pris connaissance du rapport Brazza, qu'elle a découvert dans le cadre de sa thèse d'Etat, en 1966. Professeure émérite de l'université Paris-Diderot, ses travaux sur l'Afrique portent sur la politique de colonisation et les notions d'impérialisme et de capitalisme sur ce continent. Elle est notamment l'auteure de Le Congo au temps des grandes compagnies concessionnaires, 1898-1930, Ehess, 2001, et de Enjeux politiques de l'histoire coloniale, Agone, 2009.
En 1950, Poul Anderson imagine l'anéantissement de la diversité culturelle par un impérialisme intergalactique. Dans un futur très lointain, l humanité a essaimé à travers d innombrables galaxies et est parvenue, tant bien que mal, à pacifier des univers entiers et à imposer son modèle de civilisation. Mais la tâche est loin d être achevée. La hache de guerre vient d être enterrée entre les habitants de Cundaloa et ceux de Skontar, dont les mondes sont cependant ravagés. Les Terriens se proposent d « aider » ces deux peuples à se reconstruire, mais sous certaines conditions: qu ils renoncent à leur culture, à leurs m urs et à leur technologie pour embrasser les bienfaits de la civilisation humaine. Les Cundaloiens acceptent l offre humaine, les Skontariens refusent. Quelle sera pour chacun de ses peuples l issue de sa décision? Que se passe-t-il lorsqu une nation riche et puissante, au nom du développement et de ses valeurs prétendument universelles, exige d une nation « en développement » qu elle adopte sa culture, ses traditions, son identité? Telle est la question que Poul Anderson pose dans cette nouvelle... et à laquelle il apporte une réponse sans ambiguïté.
Une histoire critique du nucléaire pour regarder en face la figure de la mort la plus terrible que l'humanité ait inventée ! L'auteur nous propose une plongée passionnante dans la fabrication de la première bombe atomique, avec de nombreuses données inédites (dont le Rapport traduit et commenté de la Diète japonaise sur Fukushima). Tandis que Tchernobyl et Fukushima nous ont rappelé avec force à quel point le nucléaire est un danger pour toute vie sur Terre, la réflexion philosophique sur le nucléaire ? militaire et " civil " ? reste totalement en deçà des enjeux réels. Ce livre nous invite à comprendre enfin que le nucléaire n'est pas un choix technologique, mais un choix idéologique et capitalistique ; et qu'il est plus que temps d'historiciser une question qui organise depuis soixante-dix ans le rapport au vivant de la société capitaliste.