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L'Inde, côté villes
Paquot Thierry
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782747575720
Vue d'Occident, l'Inde est bien souvent caricaturée comme sage, spiritualiste, en position de yoga, étrangère aux tumultes du monde, sorte d'immense ashram dans lequel on viendrait se ressourcer, se recueillir et méditer. Vue de l'intérieur, tout bouge, tout se transforme, tout se modifie en des temporalités différentes ici ou là. L'Inde n'a plus de costume à sa taille, ses anciennes coutures se tendent et se déchirent. Ce profond remue-ménage s'appelle "urbanisation". C'est ce processus, d'une incroyable variété de formes sociales et culturelles, qui travaille toute la société indienne et la "déruralise" hardiment. Depuis une quinzaine d'années, de séjour en séjour dans plusieurs villes indiennes (Pane, Mumbai/Bombay, New Delhi, Chandigarh, Bangalore, Panaji), l'auteur observe à la fois cette urbanisation physique - la croissance géographique des villes, leurs transformations architecturales et urbanistiques - et cette urbanisation des comportements et des valeurs. Là comme ailleurs, cette mutation rapide et continue provoque des déséquilibres de toute nature et facilite l'affirmation de l'individu, ce qui s'accompagne souvent d'un certain désarroi... Mais le véritable thème de ces enquêtes voyageuses, menées apparemment en dilettante, concerne l'homo urbanus. C'est ce personnage nouveau qu'il s'agit de mieux connaître et de mieux comprendre. Quant à l'Inde, elle absorbe la nouveauté urbaine non pas passivement, comme une éponge boit l'eau, mais de manière réactive, parfois violente, en redistribuant toutes les cartes du jeu social et politique.
Une histoire personnelle et philosophique autour de ce qu´habiter le monde et la Terre signifie. Une rencontre avec les lieux, les territoires, la langue et les grands philosophes qui ont marqué la réflexion autour de la notion d´""exister""".
La plupart des civilisations passées ont vu s'édifier des villes à l'image de leur cosmologie. L'aménagement de l'espace, sa symbolique et ses usages, étaient déterminés, par le sacré. La mythologie plus que l'économie ou la politique nous renseigne sur le pourquoi de la ville et de ses rapports à la campagne. L'extraordinaire dynamique de l'économie-monde occidentale, à partir du XVe siècle, va profondément modifier la conception et la perception de la ville et progressivement imposer son modèle urbain. Ce basculement historique de la modernité brouille progressivement toutes les cartes, entremêle les diverses temporalités et favorise l'émergence à l'échelle mondiale de la civilisation urbaine que l'auteur nous fait visiter en nous guidant du Sana'a au Caire, de NewYork à Paris. La ville n'est pas seulement un regroupement de citadins ou un ensemble plus ou moins organisé de rues et de maisons. C'est une culture, avec ses langues, ses codes, son emploi du temps et son mode de vie. La ville régente les moeurs et définit les valeurs. L'ère de l'homo urbanus est commencée.
Etre soi ", n'est-ce pas se décaler, se démettre, se " luxer " à l'égard de la société ? Le luxe est un heureux écart, une démesure salutaire. Dans cet Eloge du Luxe, Thierry Paqçot nous propose un art de vivre qui bouleverse les habituels calculs économiques et réconcilie l'individu avec lui-même.
1/ Qui a dit: «Je pense, donc je suis»?° Jésus-Christ° Montaigne° Descartes° De Gaulle2/ Quel mot célèbre Archimède prononça-t-il dans son bain?° Gnôthi seauton° Eurêka° Carpe diem3/ VRAI OU FAUX?À Alexandre le Grand venu lui demander s'il désirait quelque chose, Diogène aurait répondu: «
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.