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Théories de l'économie politique internationale. Cultures scientifiques et hégémonie américaine
Paquin Stéphane
SCIENCES PO
19,00 €
Épuisé
EAN :9782724613155
Née au début des années 1970 aux Etats - Unis, en Grande-Bretagne et au Canada, l'économie politique internationale (EPI) éclaire notre compréhension des transformations de la scène internationale en mettant l'accent sur leur dimension économique. Elle s'intéresse aux interactions entre le monde des Etats et les marchés et à leurs effets sur la politique mondiale. Devenue aujourd'hui, avec les questions de sécurité, l'une des plus importantes disciplines du champ plus vaste des relations internationales, l'EPI a procuré à ce dernier certains de ses concepts les plus novateurs : mondialisation, interdépendance complexe, stabilité hégémonique, puissance structurelle, gouvernance mondiale, etc. Elle a donné naissance à diverses théories, dont les principales sont défendues par deux écoles largement incompatibles : l'école orthodoxe, ancrée aux Etats - Unis, et l'école hétérodoxe, dominante en Grande-Bretagne et très présente au Canada et un peu partout dans le monde. Synthèse critique à destination des internationalistes francophones, ce livre présente les principaux auteurs, paradigmes et débats fondateurs de la discipline.
Cet ouvrage constitue la première véritable monographie qui théorise la paradiplomatie, c'est-à-dire le développement de relations internationales par des entités subétatiques. Stéphane Paquin y définit la paradiplomatie, les facteurs favorisant son développement et il explique comment les régions sont devenues des acteurs internationaux importants. Il expose également les stratégies mises en oeuvre par les gouvernements subétatiques pour attirer les investisseurs étrangers, le rôle des régions dans la construction européenne et les effets de la paradiplomatie sur la cohérence de la politique étrangère des Etats et en matière de sécurité militaire.
Nossal Kim Richard ; Paquin Stéphane ; Roussel Sté
Cet ouvrage propose une étude systématique de la politique internationale du Canada et du Québec. On y trouve les principaux éléments qui forment le cadre dans lequel évoluent les différents acteurs appelés à formuler la politique étrangère et qui agissent comme autant de contraintes dans le processus de prise de décision : le poids de l'environnement international, le rôle de la société civile, l'importance des ressources ou encore l'impact de l'histoire et des idées dominantes. La compréhension de la politique étrangère du Canada suppose également que l'on situe le rôle des principaux dirigeants appelés à intervenir dans la formulation de la politique internationale du pays : le premier ministre, le Cabinet, le ministre des Affaires étrangères et celui de la Défense, la bureaucratie et le Parlement. Enfin, l'ouvrage traite des activités internationales des provinces, en particulier du Québec. On y trouve une analyse en profondeur de l'influence du fédéralisme sur la conduite de la politique étrangère, sur l'émergence de la paradiplomatie des gouvernements non souverains et sur la conduite des relations extérieures du Québec.
Existe-t-il un modèle de gouvernance québécois ? D'après les auteurs de ce livre, oui, et le Québec s'en serait doté à partir de la Révolution tranquille. Ce modèle économique et social unique ne fonctionne pas selon la logique libérale propre à la nonne canadienne, mais, au contraire, s'en émancipe toujours davantage. Peut-on toujours, plus de soixante ans après la Révolution tranquille, parler d'un tel "modèle québécois" ? Contrairement aux pires scénarios que certains avaient anticipés, ce modèle existe toujours. Il se caractérise par une plus grande intervention de l'Etat dans l'économie, par des programmes sociaux mieux financés, par une redistribution de la richesse plus importante et par une concertation sociale beaucoup plus large entre l'Etat, les syndicats, la communauté d'affaires, le secteur financier et la société civile qu'ailleurs au Canada. Rassemblant les textes de divers spécialistes, cet ouvrage fait un bilan nuancé des évolutions de ce modèle ; il en présente les principales caractéristiques actuelles, mais aussi les défis auxquels il doit faire face, à court et a moyen termes, et propose des voies pour l'avenir.
La crise des réfugiés qui secoue l'espace européen depuis 2015 a mis en lumière l'incapacité des institutions politiques à fournir des réponses satisfaisantes à tous les profils de migrants. Fruits de globalisations contradictoires, les flux migratoires s'accélèrent à travers le monde. Alors même que des frontières se ferment et que des murs s'érigent, les catégories de migrants et de réfugiés se brouillent, les pays de départ deviennent pays de transit et d'accueil et inversement, le contenu de la citoyenneté se diversifie, l'expression d'un droit à la mobilité des personnes émerge partout dans le monde. Réel enjeu planétaire, longtemps oubliées des grandes questions mondiales, les migrations transforment et affectent les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des Etats. Elles disent surtout l'urgence d'une diplomatie nouvelle intégrant leur gouvernance mondiale et régionale.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
Le rejet du Traité constitutionnel européen en 2005 par les peuples français et néerlandais, suivi du "non" irlandais de 2008 et du Brexit de 2016, a plongé l'Union européenne dans une crise grave. II a fait resurgir doutes et incertitudes quant à sa nature institutionnelle, à la répartition des pouvoirs, à la place des citoyens et des opinions et à sa capacité à faire face aux enjeux mondiaux actuels. Comprendre cette crise, et ses répercussions profondes sur la politique des Etats membres, exige d'affronter la complexité de l'Union, sans en exagérer la portée. Ce livre a pour ambition de mettre en évidence la cohérence et l'originalité du régime politique européen. Il analyse la nature de la "fédération d'Etats" et montre comment les conflits de compétence sont résolus en son sein. Il revient sur l'équilibre institutionnel original du "modèle communautaire" et sur les mécanismes de décision qu'il génère. Il se penche sur la "vie politique" qui s'ébauche dans l'Union et s'interroge sur la manière dont cette fédération d'Etats peut devenir pleinement démocratique. Dépassant les dichotomies classiques et posant le compromis comme principe constitutif de la vie politique européenne, cet ouvrage constitue une véritable référence qui permet de mieux saisir les enjeux de l'Union européenne.
Résumé : La pratique diplomatique a connu plusieurs mutations majeures : elle n'est plus l'apanage de l'Etat et de ses agents, elle use d'instruments d'une technicité croissante, elle investit de nouveaux territoires de négociation. Ces changements ont suscité un regain d'intérêt pour l'analyse de la scène diplomatique par de nombreuses disciplines, de la science politique des relations internationales à l'histoire, en passant par la sociologie. Premier Manuel de diplomatie en langue française, cet ouvrage aborde toutes les dimensions de l'institution diplomatique au XXIe siècle, en la situant dans son évolution historique et en présentant ses aspects classiques comme ses nouvelles formes d'expression. Le livre s'organise en trois parties : vecteurs : bilatéralisme, multilatéralisme, négociation et médiation, nouvelles technologies de l'information et de la communication, diplomaties de clubs et de groupes, paradiplomatie, rituels et protocole ; acteurs : Etat, organisations intergouvernementales, régions (sub- et supra-étatiques), parlements et collectivités territoriales, individus ; secteurs : culture, entertainment, environnement, économie et entreprise, expertise, défense et humanitaire.