Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'erreur ou la relation rapide et approximative du cas Marius Berg
Panduro Leif
GAIA
19,80 €
Épuisé
EAN :9782910030988
Leif Panduro fut la coqueluche des Danois, leur Fernand Raynaud, leur Coluche. Jusqu'en 1977 - il avait 54 ans année où il mourut au terme d'une longue et douloureuse maladie, selon la formule consacrée. Ou plutôt, au terme de longues et douloureuses maladies, redoutées puis contractées. Quand Leif Panduro fait de Marius Berg un incorrigible hypocondriaque, on ne doute pas un instant qu'il sait de quoi il parle. Le sujet aurait pu être affligeant. Mais si Panduro comprit très tôt que la vie est en danger de mort, il comprit aussi que le mieux était encore d'en rire. Et L'erreur est un livre formidablement drôle, à chaque instant, depuis la traque frénétique aux symptômes en passant par les hilarants délires paranoïaques jusqu'à ces morceaux d'anthologie que constituent les consultations auprès des spécialistes, qu'ils soient kinésithérapeutes ou psychiatres. Affectueuse autodérision : je suis hypocondriaque mais je me soigne.
Comme un idiot, j'avais pris ma cravate dans ta tirette du distributeur et je ne pouvais plus la dégager. J'étais si fatigué que je m'étais endormi comme ça, suspendu par la cravate. Et si l'agent n'était pas passé par là... " L'agent, justement, était passé. Et c'est ce qui, de fil en aiguille, fit échouer David en clinique psychiatrique. C'est d'ailleurs là que nous le retrouvons, commentant les événements et résistant à sa façon, celle de l'adolescent révolté. De sa chambre, il analyse sa situation, mais aussi celle de chacune des personnes, membres de sa famille, amis, personnel médical, malades, qui l'entourent ou qui lui rendent visite. Des personnages picaresques traversent un récit éclaté dans sa construction, comme schizophrénique. Chaque situation est prétexte à une peinture au vitriol de son entourage. Cela nous vaudra une série de scènes contées avec une verve destructrice. Une démolition en règle, furieusement réjouissante, une farce cruelle où pointe une ironie tendre et désespérée.
Sur la petite île de Heimaey, dans l'archipel islandais des îles Vestmann, cinq mille personnes vivaient paisiblement avant l'éruption du volcan en 1973. Frayeur, évacuation, destruction de l'habitat, puis le retour pour certains. L'auteur, anthropologue, nous parle géologie, plaques tectoniques, et nous raconte son attachement au lieu de ses origines. Il nous explique la nécessité de remettre l'individu au coeur des questions environnementales, et au coeur du récit. Au détour des fjords et des glaciers, il nous invite dans son histoire intime, celle de sa maison, au pied de son volcan.
Soldat, cordonnier puis ivrogne à Helsinki en cette fin de XIXe siècle, Ortchik Klein est juif. Ou du moins l'est-il jusqu'à sa "protochristianisation", à laquelle il ne survivra d'ailleurs pas. Quelques instants avant de mourir, il donne un nom à l'enfant que sa femme vient de mettre au monde: Orvar. A naissance atypique, vie atypique. Le petit Orvar ne fait rien comme les autres. Il essaie ainsi de comprendre les élucubrations hébraïques des fidèles de la synagogue et s'en ouvre à ces derniers. C'est là qu'il découvre une grande règle de l'existence: certaines questions méritent de ne pas être posées. Devant le niveau d'érudition affligeant de son entourage, Orvar se tourne vers les livres et n'en ressort plus. Ou du moins le voudrait-il... Car le monde entier semble se liguer contre lui pour l'empêcher de choyer ses chers livres: la fille aînée de l'oncle qui exploite des mineures dans son usine, le rabbin analphabète qui lui fait cours ou encore les taties de la Garde de la défense spirituelle. Que faudra-t-il pour qu'on lui fiche la paix? A court de solutions, Orvar voit un beau jour son souhait exaucé, mais pas comme il l'entendait... Avec un style aussi pétillant qu'inimitable, Daniel Katz signe ici l'un de ses romans les plus aboutis, mêlant un humour incisif à un récit savamment orchestré, entre contexte historique et imagination débordante.
Kaminer Wladimir ; Kaminer Olga ; Stadler Max ; Cl
Résumé : N'allons pas croire que les Russes ne mangent que du caviar ! Car en Russie, le véritable symbole du luxe et d'un art de vie distingué, c'est l'ananas. Un bel exemple de notre inculture quant à l'art culinaire de l'ex-URSS. Grâce à Wladimir Kaminer, cette période est tout à fait révolue. "Pour organiser un dîner russe chez soi : il suffit d'acheter beaucoup d'alcool, des cornichons, d'appeler ses amis, d'inviter les voisins, de mettre la musique à fond et voilà, le tour est joué." Avec de nombreuses anecdotes truculentes, Wladimir et Olga Kaminer nous rafraîchissent la mémoire sur l'histoire mouvementée des pays marqués du sceau soviétique. Des rencontres inoubliables et des recettes originales, délicieusement illustrées par Vitali Konstantinov : un vrai régal !
Lisbeth a 42 ans, une jolie petite maison au bord de la mer, un travail qu'elle adore. Bon, elle est célibataire, ce qui vaut toujours mieux que d'être malheureuse en amour. Mais à l'approche de Noël, tout tourne mal. Sa direction veut réduire ses heures de cours, au profit d'un champion de ski - un homme. Son ancien petit ami surgit sur le pas de la porte, lassé de sa pulpeuse fiancée. Sa soeur veut accoucher à la maison. La fille de sa meilleure amie a des ennuis avec la police. Cerise sur le gâteau : maman veut démarrer les festivités de Noël à 11h du matin. Une histoire chaleureuse, drôle et légèrement décalée sur ce que nous attendons de nous-mêmes et des autres. Il y est question de solitude et d'amitié, de gros mensonges et de petits arrangements pour obtenir ce qu'on souhaite. De la possibilité de trouver l'amour... Et de jambes cassées - ah la magie de Noël !
Île est un voyage poétique où s?entrecroisent les générations. Nous découvrons l?histoire d?une jeune femme, danoise par son père et féroïenne par sa mère, qui rend visite à sa famille maternelle sur la trace de ses ancêtres. Elle fait partie de la troisième génération d?immigrés, celle qui est « à moitié chez elle dans son pays, à moitié chez elle dans son langage », une narratrice partagée entre le Danemark où elle vit et les Îles Féroé où se trouvent ses racines. En parallèle, nous découvrons le récit fondateur de sa famille et la traversée effectuée par sa grand-mère pour rejoindre son mari désormais installé à Copenhague. Afin de trouver du travail et bâtir un foyer sur le continent, ils ont laissé derrière eux leur vie insulaire et une partie de leur âme. Nous sommes dans les années 30 et la Guerre va éclater, le couple ainsi que leur fille, la mère de la narratrice, se retrouvent alors du mauvais côté de l?Histoire?Entre mythes familiaux et nationaux, ce roman de l?entre-deux explore la question des origines ainsi que de l?héritage. En faisant alterner l?histoire des grands-parents de la narratrice et la quête identitaire de celle-ci, Siri Ranva Hjelm Jacobsen compose un premier roman d?une grâce bouleversante. Sa plume nous emporte dans un univers fabuleux où les maisons soutiennent les montagnes et où les pierres bourdonnent lorsqu?on les touche. Un merveilleux voyage aux Îles Féroé et dans l?intimité d?une jeune femme partagée entre deux cultures. « Siri Ranva Hjelm Jacobsen fait partie des rares auteurs qui parviennent à créer de la magie à partir de presque rien. Elle saisit ce qui est vague et incompréhensible, l?inoubliable qui respire entre les mots, entre les personnages et les générations. Elle saisit ce qu?il y a de plus beau et de plus douloureux : la nostalgie du temps. Il ne s?agit pas d?une petite prouesse, mais d?un triomphe. » Jón Kalman StefánssonTraduit du danois par Andreas Saint BonnetNotes Biographiques : Née en 1980, Siri Ranva Hjelm Jacobsen a grandi au Danemark dans une famille originaire des Îles Féroé. Après ses études, elle se consacre à l?écriture et collabore avec plusieurs magazines. Son premier roman, Île, a créé l?événement en Scandinavie à sa sortie, encensé par les plus grands auteurs nordiques comme Jón Kalman Stefánsson ou encore Jon Fosse.
Souvent aux beaux jours, Agustína grimpe sur les hauteurs du village pour s'allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C'est là, diton, qu'elle fut conçue, avant d'être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices. Singulière, arrogante et tendre, Agustína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salomon. Mais Agustína fomente elle aussi un grand voyage : l'ascension de la "Montagne", huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d'en haut...
Le dernier tome de la saga des Neshov, plus de 500 000 exemplaires vendus en France ! Après la mort de son oncle Margido, Torunn se consacre corps et âme à la modernisation de l'entreprise de pompes funèbres sans pour autant négliger la ferme familiale où elle règne désormais seule. Sa petite routine est cependant interrompue par deux événements : Erlend et Krumme, accompagnées de leurs enfants et de leurs mères porteuses ont décidé de rendre une visite à l'ancienne demeure familiale ; et depuis peu, le nouveau pasteur de la région semble éprouver un intérêt tout particulier pour la jeune propriétaire de la ferme. Mais, comme souvent chez les Neshov, ces premiers signes ne sont que les doux annonciateurs des chamboulements à suivre.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique