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Le chant du merle derrière les barreaux
Panduro Leif ; Grimal Sophie ; Gervais Frédéric
GINKGO
19,00 €
Épuisé
EAN :9782846790444
Comme un idiot, j'avais pris ma cravate dans ta tirette du distributeur et je ne pouvais plus la dégager. J'étais si fatigué que je m'étais endormi comme ça, suspendu par la cravate. Et si l'agent n'était pas passé par là... " L'agent, justement, était passé. Et c'est ce qui, de fil en aiguille, fit échouer David en clinique psychiatrique. C'est d'ailleurs là que nous le retrouvons, commentant les événements et résistant à sa façon, celle de l'adolescent révolté. De sa chambre, il analyse sa situation, mais aussi celle de chacune des personnes, membres de sa famille, amis, personnel médical, malades, qui l'entourent ou qui lui rendent visite. Des personnages picaresques traversent un récit éclaté dans sa construction, comme schizophrénique. Chaque situation est prétexte à une peinture au vitriol de son entourage. Cela nous vaudra une série de scènes contées avec une verve destructrice. Une démolition en règle, furieusement réjouissante, une farce cruelle où pointe une ironie tendre et désespérée.
Leif Panduro fut la coqueluche des Danois, leur Fernand Raynaud, leur Coluche. Jusqu'en 1977 - il avait 54 ans année où il mourut au terme d'une longue et douloureuse maladie, selon la formule consacrée. Ou plutôt, au terme de longues et douloureuses maladies, redoutées puis contractées. Quand Leif Panduro fait de Marius Berg un incorrigible hypocondriaque, on ne doute pas un instant qu'il sait de quoi il parle. Le sujet aurait pu être affligeant. Mais si Panduro comprit très tôt que la vie est en danger de mort, il comprit aussi que le mieux était encore d'en rire. Et L'erreur est un livre formidablement drôle, à chaque instant, depuis la traque frénétique aux symptômes en passant par les hilarants délires paranoïaques jusqu'à ces morceaux d'anthologie que constituent les consultations auprès des spécialistes, qu'ils soient kinésithérapeutes ou psychiatres. Affectueuse autodérision : je suis hypocondriaque mais je me soigne.
Charles Wiener (1851-1913) occupe une place particulière parmi les explorateurs du XIXe siècle. Né en Autriche, et installé avec sa famille à Paris, Charles Wiener s'intéresse très tôt aux civilisations précolombiennes. C'est donc à l'âge de 24 ans qu'il entreprend son premier voyage dans les Andes, prélude à une longue carrière d'explorateur et de diplomate au service de la France. Entre 1875 et 1877, il arpente ainsi le Pérou et la Bolivie à la recherche des civilisations précolombiennes, que l'on ne connaissait à l'époque que fort peu. Voyage au Pérou et en Bolivie, publié en 1880, nous livre de passionnantes informations sur les régions traversées et les populations rencontrées. Ce récit, associe de manière originale la description savante et l'aventure au sens propre du terme (courses-poursuites à cheval, attaques de bandits de grands chemins, duels aux revolvers). On y apprend aussi comment, 35 ans avant sa découverte officielle, Wiener tenta de localiser et d'explorer une cité mystérieuse dont il avait entendu parler : Machu Picchu. Aujourd'hui réédité avec la plupart des superbes illustrations d'origine, Voyage au Pérou et en Bolivie, est un précieux témoignage sur le monde latino-américain à l'aube de l'ère industrielle. Il est accompagné d'une introduction de Pascal Riviale, spécialiste de l'histoire de l'américanisme.
La raison d'être de ce livre est de faire découvrir un pays par trop méconnu et de tordre le cou à une désinformation savamment distillée par le Kremlin et ses relais... La Crimée, brutalement annexée en mars 2014, alors qu'au début du même mois le président russe affirmait le contraire, est-elle déjà passée par pertes et profits ? Fin 2013, Vladimir Poutine a ouvert la boîte de Pandore, déclenchant une déferlante prorusse à l'Est de l'Ukraine. L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont-ils enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'ont pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux. "Goodbye, Poutine" n'est pas un simple slogan qui reprend le "dégage" du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013-2014. Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l'Union européenne, de la Russie et de l'Ukraine, analysent la crise la plus grave qu'ait connue l'Europe. Leurs éclairages pluriels sont précieux pour notre avenir commun. Cette fois, malgré son double jeu et son double langage, le masque de Poutine est tombé. Goodbye, Poutine...
Bienvenue en République populaire démocratique de Corée. La plus étrange des destinations, l'état le plus isolé au monde. Pendant une année, notre famille a été domiciliée au com-pound diplomatique, Munsundong, Taedonggang district, à Pyongyang. Nous avons pu soulever un coin du rideau, nous glisser dans le décor, et nous vous proposons de nous suivre dans cette exploration surréaliste et souvent drôle. Libres de conduire et de circuler seuls dans la capitale la plus mystérieuse du monde, nous rapportons dans nos textes des moments forgés par un choc culturel de puissance 12 sur l'échelle de l'absurde. Une banale partie de tennis, l'achat de nouilles, une réunion de travail, un cours d'anglais, une simple conversation... Tout prête là-bas à rire ou à désespérer. Notre petite histoire s'est également frottée à la grande, quand Kim Jong-il est mort, plongeant le pays dans un deuil "terrible". Nous vous embarquons pour une traversée du miroir, au son des chants de soldats ouvriers, des mégaphones grésillants et des roues des trottinettes de Colin et Maxime, nos enfants, sur les pavés de Pyongyang.
Une histoire basée sur des faits réels, sur fond de lutte pour l'indépendance au Rwanda et au Burundi, sur la décolonisation et sur l'atmosphère du Rwanda-Burundi à la veille du chaos.