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Saint homme
Panayotopoulos Nicos ; Decorvet Gilles
GALLIMARD
21,30 €
Épuisé
EAN :9782070774067
Dans un village reculé de l'Arcadie, un ermite connu sous le nom de saint Ioannis l'Orphelin est à l'agonie. Battu à mort par les villageois qui l'ont vénéré comme un saint pendant des années,il se vide lentement de son sang, seul et abandonné de tous. Bien malgré lui, un jeune garçon dépêché à son secours devient alors le dépositaire de son ultime témoignage, en écoutant le long récit que Yannis tient à lui faire de sa vie, dans cette grange que les habitants de la région considèrent comme maudite. Pendant cette difficile confession qu'il comprend à moitié, le jeune garçon ne se doute pas encore qu'il sera bientôt désigné par les vrais coupables comme le meurtrier de l'ermite et qu'il sera obligé de fuir et de changer d'identité pour échapper à la justice. Plus de soixante ans après, il est question de béatifier Ioannis l'Orphelin, dont la légende est restée vivante. Le jeune homme de jadis décide alors de briser le silence et de révéler l'histoire d'un saint fabriqué de toutes pièces.Saint homme pose la question très universelle de la manière dont cohabitent dans toutes les sociétés le mensonge, la roublardise, l'âpreté au gain, avec les croyances ou le besoin de croire duplus grand nombre. Mais Saint homme est aussi un livre hautement romanesque, fourmillant de personnages fascinants et de rebondissements dramatiques.
Odes Ioniennes" est un voyage poétique qui retrace 36 années de beaux souvenirs et de rêveries autour du petit port de Parga, en Grèce. Cette édition comporte la version originale en français ainsi que les poèmes traduits en grec. L'auteure, Mirta Dubischar Panagiotopoulos, artiste plasticienne, accompagne ses textes d'une vingtaine de superbes illustrations de sa création. C'est un recueil teinté d'onirisme aux parfums de la Grèce.
Quand le généticien Albert Zimmermann fait état de sa dernière découverte au congrès d'Ottawa, ce n'est pas seulement la communauté scientifique qui s'en trouve bouleversée, mais toute l'industrie culturelle. Car Zimmermann affirme avoir identifié, au terme de. ses recherches, le gène de l'artiste. Il se fait fort désormais d'indiquer à tout un chacun s'il est né musicien, peintre, écrivain - ou non. Le monde de l'art est en émoi. Chaque artiste, ou prétendu tel, se . voit contraint de passer le test de Zimmermann afin de prouver ses prédispositions géniques. Dans le milieu littéraire surtout, ce changement fait des ravages. On ne publie plus que les auteurs " certifiés", tandis que les autres, déboutés par la science, deviennent de parias. Les éditeurs, tout comme les critiques littéraires, sont au chômage. Mais la résistance s'organise, et James Wright, auteur à succès avant cette révolution scientifique, choisit de rejoindre ceux qui, refusant de se soumettre au diktat du test de Zimmermann, se constituent en une sorte de société parallèle, les " Artistes Anonymes ". C'est ce récit sous forme de confession hautement romanesque - quoiqu'assortie d'une réflexion sur le rôle de la science dans nos sociétés, sur la définition de la valeur artistique d'une ?uvre - que nous propose Nicos Panayotopoulos ici, dans un livre drôle et attachant.
Résumé : Dans une Grèce déchirée entre traditions et modernité, le romancier Nicos Panayotopoulos interroge les rapports distants et ombrageux qu'il a eus avec son père. Il cherche surtout à préparer ses futures relations avec son fils et aborde la question, existentielle, de la transmission. Que reçoit-on de ses parents ? Due lègue-t-on à ses enfants ? Nicos Panayotopoulos empoigne le récit, ose pour la première fois dire "je" et met son histoire familiale à nu. Avec son phrasé tout en délicatesse et puissance, l'écrivain nous offre en partage une histoire universelle.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ioànnou Yorgos ; Vlavianou Ismini ; Vlavianou Anti
Les seize nouvelles de ce recueil se lisent comme autant de chroniques de Salonique, mais en vérité, c'est toute l'histoire de la Grèce contemporaine - déracinement de milliers de Grecs après le traité de Lausanne en 1923, Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, guerre civile... - que ces histoires racontent. Par le biais de petits faits de la vie quotidienne, tout un peuple surgit, une mémoire collective nous assaille.
Les sept nouvelles qui composent Sortilèges et Maléfices constituent l'oeuvre intégrale en prose de Georges Vizyinos. Parmi elles, seule " Le Péché de ma mère " fut traduite en français, en 1883, dans La Nouvelle Revue de Paris. Comme leur auteur, elles sont hantées par la folie. La nouvelle " Moscov-Sélim " est significative du mélange d'humour et de désespoir qui baigne tout le recueil : le héros en est un Turc si maltraité par son propre peuple qu'il en vient à vouer, pendant sa détention comme prisonnier de guerre en Russie, une admiration inconditionnelle à tout ce qui est russe. Entre le vécu des personnages, dont l'histoire est contée, et la réalité sociale dans laquelle ils se meuvent, aucun lien n'est possible : la démence est alors la seule issue.
Résumé : Sous la direction d'Hélène Monsacré, directrice du Département des Sciences humaines des Editions Albin Michel et qui a publié, notamment, Les Larmes d'Achille (1984, 2010). Avec les contributions de Victor Bérard, Manon Brouillet, Eva Cantarella, Michel Casevitz, Adrian Faure, Xavier Gheerbrant, Giulio Guidorizzi, Jean Humbert, Christine Hunzinger, Pierre Judet de La Combe, Gérard Lambin, Silvia Milanezi, Hélène Monsacré et Heinz Wismann.
Résumé : "Il n'avait jamais su prendre une décision. Il s'en remettait au hasard, les circonstances dirigeaient toujours sa vie. Avant même d'apercevoir la voiture, il discerna au loin sa venue au bruit des fers des chevaux sur le sol dur. Un instant son coeur se mit à battre fort : les divers arguments, les souvenirs, les craintes, tout cela lui revenait pêle-mêle et tourbillonnait comme un vol d'oiseaux effarés attaqués par un épervier. Il ne prendrait aucune décision, pensa-t-il alors ; c'était un effort trop pénible, il l'abandonna. La voiture allait s'arrêter devant lui, la porte s'ouvrirait, le cocher lui demanderait où il allait et le forcerait à caser son sac de voyage sur le toit ; puis il se trouverait au milieu d'inconnus qui le regarderaient d'un air réprobateur, comme font toujours les voyageurs quand un nouveau vient s'asseoir auprès de ceux qui ont déjà fait un certain nombre de milles ensemble."