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La Fabrique des pédagogues. Encadrer les colonies de vacances (1919-1939)
Palluau Nicolas ; Ory Pascal
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753521759
Le stage : entre les deux guerres, la formation des cadres scouts se diffuse aussi dans les colonies de vacances. Mais comment cette pratique inédite atteint-elle l'école ? Ce livre analyse la politique de formation d'une association, les Eclaireurs de France. Après le premier conflit mondial, ils reçoivent des Américains le château de Cappy (Picardie). Dans leur camp-école, chefs et cheftaines apprennent à dresser des tentes, animer des veillées et des exercices physiques. Ils bâtiront avec ferveur la cité fraternelle des jeunes campeurs pour préparer "des citoyens actifs, joyeux et utiles" (Baden-Powell). Si l'objectif est pédagogique, le camp est aussi un projet social. Il cherche les éducateurs dans tous les milieux où il est possible de recruter les élites. Par les écoles normales, l'instituteur-chef Eclaireur devient le pédagogue idéal. Cette socio-pédagogie rencontre les colonies de vacances et la politique publique des loisirs. Quel moniteur former ? Quel rôle donner aux jeux ou au "climat familial" pour édifier l'enfance heureuse ? L'ouvrage interroge une densité aujourd'hui oubliée, la dynamique initiée par les réformateurs sociaux pour ouvrir l'enseignement sur la vie. Il montre comment, en 1937, Eclaireurs, hygiénistes et enseignants rallient les maîtres pour former les moniteurs de colonies de vacances. Le livre en restitue la cristallisation lors des premiers stages des Centres d'Entraînement aux Méthodes d'Education Active (CEMEA). Le livre invite ainsi à repenser l'interaction entre l'école et sa périphérie.
Résumé : Tout le monde souhaite rester ou redevenir jeune. Dire adieu aux rides, aux cheveux blancs, aux rhumatismes... Tout le monde, sauf Jérôme. A vingt six ans, Jérôme se complaît déjà dans une routine rassurante, une vie planifiée sans risque, jusqu'à ce que Victor, son grand-père, disparaisse du jour au lendemain en lui offrant la possibilité de réaliser son plus grand rêve : devenir vieux. Jérôme se débarrasse alors de sa jeunesse afin de prendre la place de Victor et profiter d'une retraite très anticipée. Mais elle pourrait bien être plus mouvementée et imprévisible qu'il ne l'avait prévue, comme une sorte de parcours initiatique.
Un guide pratique et accessible pour mieux ranger, trier et structurer son environnement. Vous êtes d'un naturel désordonné et vous souhaitez, à l'image de certains de vos proches ou collègues, vous habituer à ranger et mieux vous organiser ? Si le tri et le rangement semblent être des tâches rébarbatives et chronophages à première vue, leurs effets favorisent au contraire la productivité et aident à gagner un temps précieux. L'organisation, tant sur le lieu de travail que dans sa vie privée, s'apprend et le rangement physique est aussi bénéfique pour structurer son esprit ! Ce livre vous aidera à : Trouver la motivation nécessaire pour commencer à ranger. Adopter les bons réflexes d'organisation. Rédiger des to do list et des plannings efficaces. Et bien plus encore ! Le mot de l'éditeur : "Avec l'auteure, Bénédicte Palluat de Besset, nous avons cherché à présenter aux lecteurs des conseils judicieux pour apprendre à ranger et organiser son espace de travail et sa maison pour gagner en efficacité." Laure Delacroix. A propos de la série 50MINUTES Coaching proLa série "Coaching pro" de la collection "50MINUTES" s'adresse à tous ceux qui, en période de transition ou non, désirent acquérir de nouvelles compétences, réagir face à une situation qui les incommode, ou tout simplement réévaluer leur équilibre de travail. Dans un style simple et dynamique, nos auteurs combinent de la théorie, des pistes de réflexion, des exemples concrets et des exercices pratiques pour permettre à chacun d'avancer sur le chemin de l'épanouissement professionnel.
Inspecteur général d'histoire - géographie. Louis François a fortement marqué le système scolaire français du XXe siècle. Formé par le scoutisme des Eclaireurs de France, il a voulu, en partisan passionné des méthodes actives, bousculer les frontières entre les institutions éducatives et entre les disciplines d'enseignement. A ses yeux, la formation des élèves doit mobiliser des pratiques ouvertes sur le monde. Il a implanté dans l'école des savoir-faire venus d'au-delà de ses murs. On lui doit l'éducation civique dans le second degré, les délégués de classe, les bourses de voyage Zellidja, les Clubs UNESCO et le Concours national de la Résistance et de la Déportation. Ce serviteur de l'Etat pédagogue a milité pour une citoyenneté enseignée jusque dans les contenus disciplinaires, afin d'enrichir l'Education nationale des pratiques de l'éducation populaire. Mais sa participation aux débats autour de la rénovation de l'enseignement de l'histoire n'a pas toujours réussi à renverser les rapports de force. Sa géographie scolaire est restée conforme à des postulats classiques. Mai 1968 révèle une tension entre son tempérament autoritaire et le style contestataire des enseignants et des jeunes. Pourtant. il a voulu une formation civique en action, mesurant la fragilité de la liberté dans un monde devenu complexe à l'heure d'interdépendances multiples. Louis François fut jusqu'à l'incandescence professeur, géographe, résistant, déporté, gaulliste et démocrate. Il reste un acteur clé de la construction de notre école contemporaine.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.