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Arts et cinéma
Païni Dominique ; Couvreur Aurélie
SNOECK
30,00 €
Épuisé
EAN :9789461616210
La Cinémathèque française, associée à la Réunion des musées métropolitains Rouen Normandie et à la Fondation de l'Hermitage à Lausanne, présente pour la première fois en France et en Suisse, une exposition retraçant les échanges fructueux qui ont accompagné le cinéma, de son émergence jusqu'à son admission au rang de septième art. Intitulé Arts et Cinéma, le parcours mêle aux riches collections de la Cinémathèque française des oeuvres issues des plus grands musées ou conservées en mains privées. Il montre comment le cinéma, dès les premières "vues" des frères Lumière, a été conçu comme un art aussi plastique que narratif, innervé par l'impressionnisme alors dominant. Cette évidente porosité entre les arts et le spectacle nouveau-né s'est tout de suite établie dans les deux sens, créant un flux fascinant, et ininterrompu à ce jour, d'échanges et d'influences réciproques.
Résumé : Jean Cocteau a décrit Henri Langlois comme "le dragon qui veille sur nos trésors". Cette personnalité majeure de la vie artistique du XXe siècle, fondateur de la Cinémathèque française en 1936, a passionnément voué sa vie à faire connaître et diffuser le cinéma du monde entier. Sa programmation, élevée au rang d'art et illustré par ses mythiques séances de projection, ses prises de position sans concession, ses liens avec les artistes de son temps, lui ont permis de montrer et de faire vivre, pour mieux le conserver, tout ce qui fait la richesse du cinéma, qu'il soit patrimoine ou art vivant. Ce livre s'attache à faire comprendre le personnage qui a vécu, à sa façon, une vie de bohème, grâce aux témoignages inédits de ceux qui l'ont connu, mais aussi le penseur, instigateur des cinémathèques du monde entier. Cette première monographie illustrée sur Henri Langlois est l'occasion d'analyser sa vision intuitive et audacieuse en un véritable "musée imaginaire" pour, en creux, dessiner une histoire du 7e art au XXe siècle.
Résumé : Dominique Païni a traversé les vingt dernières années du cinéma avec une idée fixe comme une boussole : penser le cinéma dans l'acte même de montrer des films. Programmateur d'une salle devenue mythique (le Studio 43) consacrée exclusivement à revisiter l'histoire du cinéma français, distributeur puis producteur de films (Philippe Garrel, Jean Marie Straub et Danièle Huillet, Juliet Berto), directeur des productions du Musée du Louvre où il va impulser une nouvelle façon de penser le film de Musée, et depuis 1991 directeur de la Cinémathèque française dont il a entrepris de faire un musée moderne tout en restant fidèle à l'esprit d'Henri Langlois : programmer, c'est penser le cinéma à neuf, en montrant chaque jour un page bien réelle de son musée imaginaire. Tout au long du parcours, Dominique Païni n'a jamais cessé d'écrire : pour rester en état de vigilance et de recherche, pour donner forme à ses intuitions, pour vérifier et défendre ses hypothèses. Dans ses textes - écrits lors des dix dernières années sur des films couvrant toute l'histoire du cinéma comme Fantômas, Vertigo, Les dames du bois de Boulogne, La Nuit du carrefour, Le Mépris, Et la vie continue, ou les films d'Andy Warhol - il essaie de penser la question de la modernité. En interrogeant le cinéma dans son entier comme art moderne : art du battement, du miroitement, de la discontinuité, de l'inachèvement, même lorsque le cinéaste feint de raconter une histoire. En découvrant de nouvelles généalogies qui tracent le chemin par lequel la vague moderne des années 1950-60 est advenue.
Ecrire sur le cinéma est une activité dont j'ai longtempssimplement rêvé la possibilité avant de passer à l'acte. Lesécrits réunis ici représentent une petite partie d'un travaild'écriture qui s'est étalé sur une vingtaine d'années. Des textesde toutes origines s'y côtoient, de la critique pure à laprésentation de programmations pour la Cinémathèque enpassant par des articles destinés à des revues ou des ouvragescollectifs. Il ne faut pas forcément chercher dans les choixeffectués la synthèse exemplaire et cohérente d'un goûtcinéphilique particulier. Beaucoup de noms manquent à l'appelmême s'il était inimaginable qu'il n'y ait pas au moins quelquechose sur Jean Renoir, le seul cinéaste qui m'ait "appris àvivre". Sinon, il était peut-être important que soit visible cettecontradiction (mais en est-ce une?) qui mélange un goût héritéde la lecture, très jeune, des Cahiers du cinéma, dans ledésordre et toutes périodes confondues, avec une appétencepour des formes dites mineures ou marginales, les chefs-d'oeuvre estampillés avec le cinéma dit bis, le théorique et letripal. Un résidu d'enfance guidé par un pur principe de plaisir? Peut-être. Et puis renouveler à l'infini le geste cinéphiliqued'ennoblir un mauvais objet ne se refuse pas. Finalement, siprogrammer des films c'est écrire une histoire du cinéma,écrire c'est aussi programmer son propre goût.
En référence à Henri Langlois, fondateur de la Cinémathèque française, qui affirmait "le cinéma muet est un art plastique", c'est le cinéma en général que Dominique Païni aborde comme un art plastique. Désormais exposées dans les musées, les oeuvres de Hitchcock, Renoir, Antonioni, sont confrontées à d'autres disciplines iconographiques ; leur exposition aux cimaises favorise les rapprochements et en fait apparaître la force plastique. C'est là l'objet des textes rassemblés pour la première fois en un volume ; l'itinéraire personnel de l'auteur, entre les cinémathèques et les musées d'art, entre la critique et l'enseignement, assure l'homogénéité de la sélection des cinéastes étudiés.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.
Le présent ouvrage retrace le parcours exceptionnel de Brancusi qui, par un long travail de sublimation de la forme, s'est attaché à saisir l'essence des êtres et des choses. Il met en valeur la singularité d'un artiste reconnu comme le père de la sculpture moderne par nombre de créateurs venus de tous les horizons. Ce catalogue apporte aussi un éclairage particulier sur la pratique de la photographie à laquelle Brancusi s'est adonné avec passion et grâce à laquelle il a pu imposer sa propre vision esthétique.