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Préfixation, prépositions, postpositions. Etudes de cas
Paillard Michel ; Molinari-Carlès Danielle ; Planc
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753507135
Ce recueil marque une nouvelle étape dans le travail de recherche en linguistique mené au sein du laboratoire Formes et Représentations en Linguistique et Littérature (EA 3816) de l'université de Poitiers - travail collectif associant des enseignants-chercheurs sur une pluralité de langues et d'approches. C'est du niveau lexical et morphologique que part la réflexion, sur les frontières et les alternances entre préfixation, prépositions, postpositions. Les langues examinées sont l'anglais, l'espagnol, le français, le grec moderne et le latin. Les auteurs, qui se rattachent à plusieurs universités et situent leur recherche à différents niveaux des systèmes linguistiques, suivent ici le fil directeur de la problématique positionnelle et, du phonologique au morphologique et à l'énonciatif, dans la variation diachronique, synchronique ou inter-langues, évaluent la contribution des structures formelles à la construction du sens. Comme le souligne P. Bourdin dans l'Avant-propos, le problème d'appartenance que pose ce type de sujet est connu: ces prépositions, postpositions ou adpositions "relèvent-elles du lexique ou de la grammaire, ou ne rendent-elles pas bien plutôt illusoire toute tentative pour fonder en raison la frontière entre les deux domaines? Plus ou moins dissociable de cette question est celle de leur statut syntaxique: est-il utile, comme nous y convie la tradition, de voir en elles des"mots de relation', si tant est qu'avec d'autres, à commencer par les verbes, elles partagent ce privilège? " Biographie de l'auteur Michel Paillard est professeur de linguistique anglaise à l'université de Poitiers, E4 3816 FORELL."
Fryd Marc ; Khalifa Jean-Charles ; Paillard Michel
Résumé : La Version anglaise aux concours s'adresse en priorité aux étudiants de second cycle, candidats aux concours de recrutement (CAPES, agrégations, PLP2), ainsi qu'aux élèves des classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Le but commun des auteurs est la mise en évidence des liens entre traduction et réflexion linguistique. L'ouvrage comporte : - une substantielle introduction, basée sur une approche théorique et linguistique des problèmes de traduction anglais-français ; - plus de cinquante textes à traduire, classés en trois paliers de difficulté, tous représentatifs du niveau des versions proposées aux concours ; - les corrigés commentés de ces textes ; - une série de quatorze textes à traduire (sans corrigés), également répartis en trois niveaux de difficulté, destinés à l'entraînement individuel ou collectif.
Résumé : "Je vais écrire le catalogue de votre exposition" poursuivit Houellebecq. "Mais êtes-vous sûr que ce soit une bonne idée pour vous ? ""Ainsi, Jed se lança dans une carrière artistique sans autre projet que celui - dont il n'appréhendait que rarement le caractère illusoire - de donner une description objective du monde".
Drain Michel ; Bukhari-de Pontual Sylvie ; Paillar
L'arme nucléaire ne suscite plus aujourd'hui le même effroi. La crainte d'un "holocauste", présente dans un grand nombre de pays durant la guerre froide, s'éloigne. Pourtant, les risques liés à l'existence de vastes stocks d'armes nucléaires ne diminuent pas. Malgré leur suréquipement, les Etats-Unis et la Russie semblent plus préoccupés d'empêcher d'autres pays d'acquérir l'arme que de progresser vers de nouvelles réductions. Certains détenteurs de l'arme nucléaire (Pakistan, Chine, Israël, Inde) en font la garantie de leur sécurité voire poursuivent une course aux armements dangereuse. Enfin des pays non-possesseurs veulent au moins parvenir au "seuil" du nucléaire militaire (Iran), ou parviennent même à se doter de l'arme à un stade embryonnaire (Corée du Nord). Face à cette prolifération, n'y a-t-il d'autre réponse que le recours à la force ? Comment concilier l'affirmation faisant du nucléaire la garantie ultime de la sécurité pour quelques-uns et l'interdiction faite à tous les autres de se doter de l'arme ? Est-il réaliste de vouloir construire un ordre international fondé sur la coopération des Etats en s'accommodant de l'anarchie nucléaire ? D'ailleurs, si en France la dissuasion nucléaire semble généralement acceptée, sa fonction de sécurisation convainc beaucoup moins les opinions occidentales. Soucieux de répondre aux questions éthiques que les Eglises et de nombreuses organisations de la société civile soulèvent à propos de la dissuasion nucléaire, les auteurs de l'ouvrage proposent de ne plus penser celle-ci seulement dans le cadre d'une stratégie de défense nationale mais de l'intégrer dans une stratégie de désarmement qui pourrait notamment être portée par la France et ses partenaires européens et devenir un objectif de l'Union européenne. Car l'option du désarmement est crédible, puisqu'elle a déjà permis des succès importants comme les accords bilatéraux américano-russes ou multilatéraux comme les zones dénucléarisées, ou encore le moratoire appliqué sur les essais. Un engagement de politique étrangère des Etats membres dans une stratégie de désarmement négocié donnerait en outre à l'Union européenne un objectif partagé par la majorité des populations et renouvellerait ainsi des postures manifestement figées.
Ce glossaire présente et illustre une sélection de concepts linguistiques permettant d'analyser des différences systématiques observées entre l'anglais et le français. Il reprend la problématique développée dans Approche linguistique des problèmes de traduction anglais-français (1987, 1989), avec des renvois aux chapitres concernés. Il constitue une mise à jour bibliographique en intégrant de nombreuses références à des travaux publiés depuis la parution du livre. La perspective est ici aussi la confrontation de deux systèmes linguistiques aux niveaux de la grammaire, de l'agencement syntaxique et du lexique, expliquant le recours nécessaire aux " procédés de traduction ". Il ne s'agit pas d'un recueil de règles ou de recettes de traduction, même si la régularité des contrastes identifiés donne une certaine prévisibilité aux types de traductions possibles. Les définitions proposées empruntent, dans le domaine grammatical, à la théorie des opérations énonciatives d'A. Culioli et plus particulièrement, du point de vue contrastif, aux travaux de J. Guillemin-Flescher, ainsi qu'à bon nombre de linguistes associé(e)sà cette élaboration, dans le domaine lexicologique, aux ouvrages de J. Tournier et à d'autres auteur(e)s, anglophones et francophones, qui ont renouvelé la morphologie et la sémantique lexicales. Enfin, une place est faite aux ressources et résultats de la linguistique de corpus, qui intéressent directement l'exploration contrastive.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.