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LA FACE CACHEE D'UN GENIE - LA VRAIE VIE D'ALFRED HITCHCOCK
PAGLIANO PAULE
ALBIN MICHEL
40,75 €
Épuisé
EAN :9782226142184
Si tout le monde connaît les films d'Alfred Hitchcock (Les Trente-Neuf Marches, La Mort aux trousses, La Main au collet, Psychose, Fenêtre sur cour, Les Oiseaux...), aucune biographie n'avait évoqué jusqu'ici les liens étroits qui existent entre la vie privée du cinéaste, ses bizarreries, et ses films, ni la genèse singulière d'une ?uvre incontournable dans l'histoire du cinéma. Enfance, éducation, vie à Londres et départ pour l'Amérique ; à partir d'un matériel documentaire très riche, de documents, d'interviews et de correspondances absolument inédites, Donald Spoto a écrit la grande biographie que l'on attendait sur Hitchcock. Il éclaire ses relations avec des grandes stars du cinéma : John Gielgud, Ingrid Bergman, Laurence Olivier, Cary Grant, Montgomery Clift, Marlene Dietrich, James Stewart, Grace Kelly... généreux, patient avec les acteurs, plein d'humour, Hitchcock est aussi un créateur cynique, manipulateur, habité par de noires obsessions : la légende hitchcockienne a sa face sombre. Émerge un portrait inattendu, parfois iconoclaste, mais qui modifie définitivement notre regard sur les films d'Hitchcock. Son ?uvre, à laquelle on a parfois reproché sa froideur, nous apparaît alors hantée, extraordinairement incarnée.
A l’occasion de la publication de son fonds de dessins italiens, le musée Fabre de Montpellier Agglomération présente l’exposition L’atelier de l’oeuvre, dessins italiens du Musée Fabre. Ensemble majeur du musée riche de près de 500 feuilles, ce fonds regroupe un florilège qui de Raphaël à Tiepolo offre un panorama des arts graphiques italiens du XVIe au XVIIIe siècle. L’exposition et l’ouvrage révèlent au public une sélection des plus belles pièces, étudiant notamment l’élaboration des dispositifs iconographiques et formels selon le cheminement de la pensée créatrice des artistes. Afin d’analyser cette fabrique de l’oeuvre de façon plus approfondie, le cheminement s’organise autour de 5 dossiers ; ils rapprochent, souvent de manière inédite, plusieurs oeuvres des collections du musée Fabre avec des prêts d’institutions nationales et internationales (musée du Louvre à Paris, galerie des Offices à Florence, Metropolitan museum of Art à New York…) qui mettent en exergue les chefs-d’oeuvre de la collection : Raphaël, Parmesan, Daniele da Volterra et Giovanni Baglione. Publié sous la direction d’Eric Pagliano, conservateur du patrimoine, pensionnaire de la Villa Médicis, spécialiste reconnu de la communauté scientifique par ses travaux sur les collections graphiques des musées d’Orléans, de Lyon et de Grenoble, ce catalogue fait l’état des recherches sur la collection du musée Fabre : si les oeuvres les plus illustres sont bien connues (Raphaël, Bassano, Cades, Tiepolo…) la plupart d’entre elles sont inédites et sont désormais révélées grâce au travail d’attribution entrepris. Son enjeu principal est de pouvoir aussi inscrire ces dessins dans leur corpus génétique afin de comprendre, à travers leur observation, comment sont étudiés des dispositifs iconographiques et se construit le cheminement de la pensée créatrice des artistes. Organisé autour des 96 dessins présentés dans l’exposition et des différents dossiers qui font l’objet chacun d’un véritable essai sur la genèse et l’importance des oeuvres, il présente dans son catalogue sommaire l’exhaustivité des dessins italiens du musée, soit plus de 530 feuilles. Le catalogue est l’outil indispensable pour les chercheurs, les étudiants et les amateurs afin d’avoir une vue plus fine, plus précise et actualisée l’ensemble de ces oeuvres. Riche de plus de 4000 oeuvres, le cabinet des Arts graphiques du musée Fabre compte parmi les plus belles collections françaises, et propose un large éventail de dessins depuis la Renaissance italienne jusqu’au XXe siècle. L’étude de ce fonds exceptionnel avait débuté en 2010 avec le catalogue et l’exposition Le Trait en majesté, dessins français du XVIIe siècle ; il se poursuit aujourd’hui grâce au projet L’atelier de l’oeuvre consacré aux collections de dessins italiens.
Duneton Claude ; Pagliano Jean-Pierre ; Pagliano P
Cet Anti-manuel est un livre ouvert... Il s'adresse à tout le monde : aux jeunes, aux moins jeunes, et même aux carrément vieux. Il est fait pour tous ceux qui en ont marre du langage scolaire, des histoires littéraires en forme d'encensoir, des célébrations, des dissertations à pleurer... Trouducutages de la culture bourgeoise qui font les élèves caméléons. Il s'adresse à tous ceux qui ont envie et besoin d'autre chose... Nous ne proposons aucun modèle. Nous ne prétendons pas avoir tout résolu, loin de là. Au mieux c'est un manuel de décapage, pour une reconstruction à faire. Nous donnons des pistes, nous indiquons des orientations pratiques, nous provoquons des rencontres et des courts-circuits. Ce bouquin est un livre de parti pris. Il ne cherche pas à s'abriter derrière une soi-disant "neutralité" dont on sait ce qu'elle cache - et personne n'est obligé d'être de notre avis. Manuel critique, à discuter, à compléter, prolonger, colorier... Il est à refaire, en somme, au gré du lecteur.
En 1990, était publié le catalogue complet des dessins italiens du musée des Beaux-Arts de Rennes. Trois cent soixante et une feuilles y étaient reproduites, attribuées et commentées par une équipe internationale d'experts. Quatre-vingt-onze dessins furent exposés dans les salles du musée et à Modène en Italie. Le beau titre de Disegno en italien fut donné à cette manifestation, soit, en français, «dessin» mais aussi «dessein». En l'espace de vingt-cinq années, un certain nombre de dessins ont changé d'attribution en raison de l'évolution des recherches en histoire de l'art. Disegno 2 entend faire le bilan de ces changements et de ces découvertes et surtout d'expliquer le travail du «connaisseur» à la recherche des auteurs avérés ou potentiels de ces dessins.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.