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QU EST-CE QUE LA DIALECTIQUE?
PAGES
VRIN
8,50 €
Épuisé
EAN :9782711626205
Le terme dialectique suscite souvent aujourd'hui des réactions sceptiques. Pour le comprendre, il faut expliquer pourquoi la validité de la méthode dialectique peut être contestée. Mais, faire de la dialectique une méthode, que cela peut-il signifier ? Se pose également la question de l'unité de la dialectique. Si le concept a pu être employé à tort et à travers, que peuvent néanmoins avoir de commun les dialectiques, pourtant si différentes, que les philosophes ont mis en oeuvre depuis l'Antiquité? Il faut en outre tenir compte du fait que la dialectique a été investie, au-delà de la philosophie, par les diverses sciences. L'ouvrage propose de réfléchir de façon élective sur le rapport de la dialectique à la contradiction, en montrant, à partir la lecture croisée d'un texte de Hegel et d'un texte d'Adorno, que la conception qu'on se fait de la dialectique dépend du sort réservé à la contradiction.
La méthode des 10 piliers. Elle permet à la fois au débutant et au professionnel de renforcer, modeler et tonifier toutes les parties du corps. Réservée jusqu'à présent à sa clientèle, il se décide aujourd'hui à dévoiler les secrets de sa méthode dans cette collection. Cet ouvrage décrit pas à pas la marche à suivre, fournit des exemples de séances d'entraînements et propose 100 fiches d'exercices. Plus spécifiquement consacré aux abdominaux et illustré de 400 photos, il vous permettra : d'obtenir des abdominaux toniques et un ventre plat, d'aboutir rapidement à des résultats surprenants, de vous entraîner en toute sécurité, d'être votre propre coach !
Résumé : L'ouvrage d'Yves Pagès marque une date pour les études céliniennes. Publié en 1994, il traite, sous un angle nouveau, une épineuse question rarement abordée par l'ensemble des études ou travaux parus depuis : quels sont la nature et le rôle des matériaux idéologiques, explicites ou implicites, à l'oeuvre dans l'ensemble des écrits céliniens ? Par-delà l'épisode traumatique de la Première Guerre mondiale, Céline conserve une grille d'interprétation du monde tamisée par le filtre déformant des clichés de la Belle Epoque. Tour à tour, et parfois simultanément, il endosse un argumentaire conservateur et un discours libertaire. Ces chimères ambivalentes sont bouleversées dès lors que le catastrophisme droitier tarit l'imaginaire fictionnel pour privilégier une écriture ostentatoirement politique. Quant à la sensibilité réfractaire et subversive de Céline, devenue presque clandestine, elle ne se lit plus que dans l'écart existentiel incarné par tel personnage ou dans la morale insoumise de tel épisode romanesque.
Résumé : Vous avez surpris votre fils à allumer des cierges de toutes les tailles devant la télévision pour mesurer la durée des matchs de football juste après avoir observé, incrédule, votre fille nouer au hasard les extrémités de ses spaghettis al dente, formant ainsi dans son assiette des cercles qu'elle répertorie avec soin. Rassurez-vous, ces jeunes gens ne sont pas sous la menace d'une crise mystique ou d'anorexie, ils envisagent simplement de se lancer dans la carrière d'analyste en finance quantitative, voire, qui sait, de trader. Une ambition de ce recueil est de les y aider (un peu) en recensant et résolvant une sélection de 101 "énigmes" proposées lors d'entretiens d'embauche (ou de stage) en finance quantitative dans les plus prestigieux établissements présents sur les places financières européennes. Autre ambition : que tous les lecteurs y trouvent matière à méditer, et surtout à se torturer les méninges, pour triompher de ce parcours de quizz parse né d'embûches logiques, de paradoxes probabilistes et d'astuces perverses. Au détour d'un chapitre on y croisera même quelques célébrités.
Résumé : L'affaire Dreyfus (1894-1906), du nom de cet officier juif alsacien accusé d'espionnage au profit de l'Allemagne, est toujours présente dans nos mémoires. Elle resurgit, au gré de l'actualité, comme une référence historique essentielle. Mais qui était au juste le capitaine Dreyfus ? Y a-t-il eu plusieurs affaires plutôt qu'une ? Le " J'accuse... ! " de Zola en offre-t-il un récit exhaustif ? Et l'écrivain a-t-il été assassiné ? Quels ont été les rôles réels des militaires Picquart et Esterhazy, du politique Clemenceau et de l'écrivain Péguy ? Les dreyfusards sont-ils à l'origine des pétitions ? C'est à ces questions, et à bien d'autres encore, que répond ce livre, tour à tour chronique d'un roman-feuilleton aux multiples rebondissements, plongée dans l'imaginaire de l'Affaire, réflexion sur ses " fake news " et méditation sur son actualité, entre erreurs judiciaires et " nouvel antisémitisme ".
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.