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L'implication dans les sciences humaines. Une clinique de la complexité
Pagès Max
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782296018242
Max Pagès tire les enseignements d'une longue carrière en psychosociologie et en psychothérapie. Dans une approche clinique individuelle ou collective, il est nécessaire que se noue un rapport entre l'implication dans la rencontre avec l'autre et l'analyse, la construction d'un cadre théorique et d'une méthode, qui articulent des déterminants hétérogènes, individuels et collectifs, affectifs ou politiques. C'est une clinique de la complexité. Ce point de vue est illustré dans des recherches psychosociologiques sur le système socio-mental hospitalier, sur l'hypermoderne et sur la violence politique. En psychothérapie il conduit à une démarche complexe ou intégrative. Comment gérer l'implication réciproque du patient et du psychothérapeute dans le transfert et le contre-transfert ? Quels sont les apports de la psychanalyse, des philosophies et psychologies de l'existence, des pratiques de l'expression émotive ? En conclusion Max Pagès livre sa réflexion sur le rôle des passions dans les institutions intellectuelles, leur croissance, leurs crises, leurs ruptures. Elles sont à la fois un moteur nécessaire et l'origine d'inhibitions, d'aveuglements et de ruptures dans le dialogue intellectuel.
Résumé : Le terme dialectique suscite souvent aujourd'hui des réactions sceptiques. Pour le comprendre, il faut expliquer pourquoi la validité de la méthode dialectique peut être contestée. Mais, faire de la dialectique une méthode, que cela peut-il signifier ? Se pose également la question de l'unité de la dialectique. Si le concept a pu être employé à tort et à travers, que peuvent néanmoins avoir de commun les dialectiques, pourtant si différentes, que les philosophes ont mis en oeuvre depuis l'Antiquité? Il faut en outre tenir compte du fait que la dialectique a été investie, au-delà de la philosophie, par les diverses sciences. L'ouvrage propose de réfléchir de façon élective sur le rapport de la dialectique à la contradiction, en montrant, à partir la lecture croisée d'un texte de Hegel et d'un texte d'Adorno, que la conception qu'on se fait de la dialectique dépend du sort réservé à la contradiction.
Pagès Max ; Gaulejac Vincent de ; Descendre Daniel
Résumé : Publié pour la première fois en 1979 par les Presses Universitaires de France, L'emprise de l'organisation en est à sa sixième réédition, ce qui témoigne de l'intérêt récurrent que cet ouvrage a suscité et peut encore susciter. Cet intérêt tient aux aspects profondément innovants de la recherche menée par Max Pagès et l'équipe de jeunes chercheurs qu'il a réunie autour de lui. A cela s'ajoute la découverte d'une organisation fascinante, peu étudiée à l'époque, qui préfigure la révolution managériale des années 1980/1990. L'entreprise hypermoderne, nommée dans le livre TLTX, est présentée comme une "multinationale américaine, employant une forte proportion de personnel qualifié, dont l'activité s'étend à l'échelle mondiale. Elle produit un matériel de haute technologie et fait appel aux techniques de management les plus sophistiquées. Notre recherche porta sur une filiale européenne de TLTX." Derrière cet acronyme se cache l'lnternational Business Machines Corporation (IBM), la plus importante multinationale de l'époque. Quant à la filiale européenne mentionnée, il s'agit d'IBM Belgique. La version originale de l'ouvrage a été complétée par un avant-propos de Vincent de Gaulejac et Jean Vandewattyne (Université de Mons-UMONS) et par une postface de Jean Vandewattyne et Divine Ndahabonimana (UMONS). Alors que l'avant-propos replace la recherche dans le contexte de l'époque, la postface s'attache à retracer la métamorphose d'IBM tant au plan mondial qu'au niveau belge. Elle montre notamment que tes mécanismes au fondement de l'emprise ont été retravaillés en profondeur par les restructurations successives et l'éclatement du modèle social à l'oeuvre du temps de la splendeur de la multinationale.
Ce classique de la psychologie groupale propose une véritable inversion de perspectives par rapport aux démarches traditionnelles en posant les bases d'une théorie unifiée de la relation humaine, Max Pagès contribue à briser les cloisonnements entre disciplines et ouvre la recherche vers des connexions nouvelles. Quatrième de couverture Fruit de quinze années d'expérience en matière de T-Group (groupes de formation), La vie affective des groupes propose une véritable inversion de perspectives par rapport aux démarches traditionnelles. La position individuelle y est analysée comme résultant de la position de groupe dont elle constitue un rouage, un aspect particulier. Dans tout groupe, à tout moment, il existe un sentiment commun, le plus souvent inconscient, qui gouverne la vie du groupe. Or, si l'on admet aujourd'hui que les institutions, l'économique, le politique obéissent à des logiques qui transcendent l'individuel, cette manière de penser appliquée aux domaines de l'affectif se heurte à une sorte d'individuo-centrisme. La nouvelle édition de ce classique de la psychologie groupale n'a rien perdu du caractère corrosif de l'édition originale. En posant les bases d'une théorie unifiée de la relation humaine, Max Pagès contribue à briser les cloisonnements entre disciplines et ouvre la recherche vers des connexions nouvelles.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.