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Hippolyte, Paul, Auguste. Les Flandrins artistes et frères
Paccoud Stéphane ; Marchetti Elena
IN FINE
39,20 €
Épuisé
EAN :9782382030172
Hippolyte (1809-1864), Paul (1811-1902) et Auguste (1804-1842) Flandrin, originaires de Lyon, comptent parmi les peintres les plus importants do la scène artistique française au milieu,du XIXe siècle. Cet ouvrage présente leur travail à la lumière de recherches et de découvertes récentes - parmi lesquelles la restauration des décors de l'église Saint-Germain-des-Prés à Paris -. réunissant un corpus de pies de trois cent cinquante couvres, pour une large part inédit. Il s'attache tout particulièrement à révéler le processus créateur des trois frères artistes, ainsi gué leur pratique collaborative original Au fil des pages et des thématiques, il invite à découvrir leur parcours, de leur formation auprès de Jean Auguste Dominique Ingres à leurs grandes réalisations, en questionnant leur langage formel et la manière dont celui-ci s'Inscrit dans des jeux d'influence ou répond à des traits singuliers. Cette exploration s'achève par une évocation de leur héritage, de Degas à la création contemporaine.
Résumé : An de grâce 1182. Sybille de Jérusalem, soeur du roi et future reine, s'inquiète car de nombreuses tentatives d'assassinat sont dirigées contre son époux. En parallèle, des disparitions émaillent la Terre sainte. Il se murmure qu'un démon en est à l'origine et qu'il trace toujours un signe de sang sur le lieu de ses crimes. Gillles de Brousse et son assistante Marjan sont alors engagés par la princesse comme "persecutores demonum" pour traquer cet être maléfique et résoudre les mystères qui entourent ces disparitions.
Eiling Alexander ; Paccoud Stéphane ; Pludermacher
Au cours du XIXe siècle, un paisible village de pécheurs sur la côte normande se transforme en mythe : Etretat. Découvert par les peintres romantiques, ce site spectaculaire fascine des artistes de toute l'Europe par ses falaises vertigineuses sculptées par la mer, ses jeux changeants de lumière et son atmosphère de villégiature loin de l'agitation parisienne. Dans ce décor naturel grandiose, peintres et écrivains s'adonnent à l'étude du paysage. Gustave Courbet y capture le tumulte des vagues dans des toiles puissantes. Claude Monet, captive par les variations lumineuses, y conçoit pour la première fois des séries entières autour d'un m'erre motif, amorçant une révolution du regard et de la représentation.. Ce hure retrace l'histoire vibrante d'Etretat comme un foyer de la modernité artistique. Sa nature encore préservée et son effervescence créatrice nourrissent peintres et photographes, en quête de lumière. Aujourd'hui encore, les oeuvres nées sur ce rivage continuent de susciter l'émerveillement et la nostalgie d'un littoral désormais menacé.
Commencé à Rome en 1835 et poursuivi jusqu'en 1881, Le Poème de l'âme est le grand oeuvre de l'artiste lyonnais Louis Janmot (1814-1892), à la fois pictural et littéraire. Il illustre en 34 compositions accompagnées d'un long poème le parcours initiatique d'une âme sur la Terre. Formé de deux cycles respectivement composés de 18 peintures et de 16 grands dessins, il fut qualifié par Henri Focillon, directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon de 1913 à 1924, "d'ensemble le plus remarquable, le plus cohérent et le plus étrange du spiritualisme romantique" . Le premier cycle, achevé en 1854, raconte les premières années au Ciel et sur la Terre d'une âme, représentée sous les traits d'un jeune garçon et accompagnée d'une jeune fille. On suit les étapes et les vicissitudes de leur parcours, de la naissance du garçon jusqu'à la mort prématurée de la jeune femme. Théophile Gautier et Baudelaire furent attirés par ces toiles exposées à l'Exposition Universelle de 1855, grâce à l'intervention de Delacroix. Achevé en 1881, le second cycle raconte comment le garçon, désormais seul, est confronté aux tentations et aux malheurs de l'âme humaine. Un poème de 2814 vers, écrit par Janmot et intitulé L'Ame, accompagne les oeuvres. Il renforce leur signification et leur est indissociable. L'ensemble compose une oeuvre hybride, littéraire et picturale, qui invite à la contemplation, à l'écoute, à la déambulation. Janmot, peintre de l'âme, est un artiste très singulier dans son temps, mais son oeuvre fait écho à celle de plusieurs autres artistes tels que William Blake, Philipp Otto Runge ou Francisco de Goya avant lui, ses contemporains les Préraphaélites, ou encore, plus tard, les symbolistes, en particulier Odilon Redon qui a été en contact avec lui. L'ouvrage replace Le Poème de l'âme et son auteur à la croisée de références, d'influences et de courants aussi bien littéraires, religieux et philosophiques qu'artistiques.
Le Musée imaginaire de Speedy Graphito nous invite à un voyage immersif au coeur des références artistiques qui lui ont permis de se construire et de devenir l'un des artistes les plus novateurs de notre époque.
Résumé : Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre. Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur. Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint-Denis pour le Centre des monuments nationaux. Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace. Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.
Résumé : Réflexions sur l'esthétique léonardienne est un essai sur les rapports entre la science et l'art, entre la théorie et la pratique, dans l'oeuvre de Léonard de Vinci. Léonard de Vinci, qui a pensé esthétiquement la science et scientifiquement l'esthétique, a toujours mêlé les différentes branches du savoir dans sa quête de la perfection : mathématiques, géométrie, optique, mécanique, physique... En s'interrogeant sur tout, il a mis au point un mode de pensée révolutionnaire qui a affranchi la peinture de la servitude de l'artisanat pour l'élever au rang des arts libéraux grâce aux sciences.
L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante- quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste. Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs- d'oeuvre de la littérature française.