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Play Boy
Pacaly Pascal
BLACK OUT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782916753324
Play Boy, c'est un titre qui se veut aventureux. Une référence au célèbre magazine un temps si sulfureux ? Oui et non. La vie elle-même n'est-elle pas une aventure, un long combat pour une existence dont le but est plutôt incertain ? Mais si la vie est difficile, elle est surtout courte, et donc précieuse, et donc belle. Et c'est justement pour laisser une trace de leur passage que certains ne veulent périr sans avoir crié témoignage. Il y a des guerres, des enfers, des famines, des violences. Le monde est triste, négatif. L'homme est dualité : bon et mauvais. La nature est brute, et s'exécute. Mais il y a aussi de la lumière sur les ombres du temps. Une lumière qui éclaire notre passage, et qui parfois l'éclabousse. Les hommes sont des messagers intemporels. Parce qu'il faut bien croire en quelque chose, parce qu'il faut bien rêver que tout cela ne soit pas vain... L'Art, donc, nous y voilà. L'art comme un goût tout à chacun : moderne, ancien, old school, futuriste. Oui, c'est bien pour laisser une empreinte que nous peignons, écrivons, photographions, bref, que nous illustrons les détails de l'illusion finale : la vie. Pascal Pacaly Livre illustré par la fine fleur de la création contemporaine de France, des USA, du Mexique, du Japon... des artistes du monde entier dans un livre unique ! Charlélie Couture, Robert Waldo Brunelle Jr, Jérémy Magnin, Abraham Orozco, Mike Rimbaud, Carlos Olmo, Éric Fleury, François Maigret, Virginie Bathory, Niko Kko, Toto Pissaco, Stéphane Zoz, Laurent Fièvre, Wendy Develotte, Mikaël Petit, Elliot Feldman, Alexandre Miralles, Éric Viou, Jean-Louis Orozco Medina, Fofy, Ludovic Fevin, Jym Factory, Toshiya Trash Tsudura, Senyphine, Bianca Olson, Emmanuel Grange, Bulbe Bulbe, Romain Lubière, Robert David Elwood, Peter Skull, Richard J Frost, Lou Rusconi, JR Williams, Dadu Phoenix, Patrice Woolley, Sylvain Tentaculesque, Ludovic Sallé, Régis Gonzalez, Alexis Chomel
Candy et Sandy et le Miroir Inversé" est un recueil de poésie narrant l'histoire de deux petites soeurs tombées... dans l'oubli, tombées... dans un puits ! Rêve ou cauchemar ? Véritable mélange de Tim Burton et Lewis Caroll, "Candy et Sandy et le Miroir Inversé" vous emmènera au pays des rivières fatales, de la danse macabre, des tableaux étranges, des peluches hantées et de l'arc-en-ciel sucré....La deuxième partie du recueil, s'inspire, elle, sur l'une des expositions de Mattéo Alfonsi basée sur le concept des martyrs à travers l'histoire et leur imbrication sur la société, l'histoire et la religion. Les textes sont parfois le reflet de ce passé, parfois une parodie de celle-ci...Quelques titres :"Candy et Sandy", parties 1 à 11 - "Les Murmures du Soir" -"Les Attaches de Blanche-Neige" - "La Leçon de morale" - "La Roulette aux Enfants" - "La Leçon d'Anatomie" -"Le Grand bain d'Agnès" - "La Comptine du Pendu"...
Ces groupes, on peut les associer à des magazines mensuels de rock tels que Rock Mag, Rock One, Rock Sound ou Rock You. Il n'est pas rare qu'ils en fassent la une (Arkol, Enhancer, Madinka, La Ruda, The Versus, Les Wampas, Watcha, etc.), ou interviennent encore dans les multiples rubriques de ces magazines nationaux. Ce livre est singulier ; il est même unique. S'il est 13 fois question de ces groupes, c'est à chaque fois de façon différente : journal intime, échanges de lettres, fantastique, thriller, onirique.
Franzulita est un recueil de poésie qui offre une catharsis littéraire, touchant un large public à travers un témoignage de vie. Il aborde les thématiques universelles de la souffrance, du harcèlement psychologique familial, de l'amour, de la quête du bonheur et, finalement, de la résurrection. Les poèmes dépeignent, tout en profondeur, l'adolescence tourmentée d'une jeune fille en proie au désespoir, rejetée et maltraitée par sa propre famille.
Je m'appelle Alanko, j'ai 8 ans et je suis un héros !!! Je m'appelle Alanko, je sais à peine lire et écrire mais j'ai vaincu nombre de cyclopes et de géants. Je m'appelle Alanko, j'ai vogué par-dessus les mers et rencontré tous les monstres de l'univers. Je m'appelle Alanko, je sais ce qu'il y a au bout du monde et même au-delà... Je m'appelle Alanko et mon plus beau voyage reste celui des planches...
Les serrariens représentaient 99% des habitants de cette ville morte. Un amas d'êtres médiocres "qui ne sert à rien". Il avait du mal à se convaincre lui-même de ne plus mériter cette étiquette qui lui avait collé à la peau avec tant de justesse. Comme ceux dont la vie passait sans que personne ne les remarque. Une existence entière à coûter à la société, sans rien lui apporter. Bouffer, chier, consommer, jeter. Mais en brisant la carrière d'une femme qu'il haïssait, responsable de la mort de son jeune frère, et toujours impunie près de trente ans après, il venait de passer dans l'autre camp. Celui des hommes qui laissaient une trace. Celui des hommes dont la vie avait un but." Préface de Joseph Joffo !
Une ambiance chaude, presque calcinée. Un lieu peu définissable. Plantés au milieu de nulle part, deux hommes. À première vue, ils semblent très proches. C'est certainement dû à la situation… Zal avait envie de travailler… Le chômage c'est bien, mais pas trop longtemps. Alors il a accepté ce job. C'est son premier contrat. Il doit tuer un homme qu'il ne connaît pas, il ne sait même pas pourquoi. Il sait juste qu'il sera bien payé… enfin… s'il y arrive. Car c'est ça, le problème. Voilà plus d'une heure qu'il essaie d'accomplir sa « tâche ». Le pire, c'est qu'ils vont tenter de trouver une solution pour que Zal ne perde pas son job, même si Axel, lui, risque d'y perdre la vie. Note de l'auteur : Quel est le sens de la vie ? Grande question ! Vaste programme ! Pourtant, la plupart des gens essaient d'y répondre d'une manière ou d'une autre, en posant souvent d'autres questions, qui n'ont elles-mêmes pas de réponse. Cette grande question fait partie de celles que je me pose quotidiennement. Quoi qu'il en soit, Intérimeurtre n'est absolument pas une réponse à tout cela, mais une réflexion sur l'égalité des hommes ou plus précisément sur leurs différences. J'ai souhaité mettre dans une situation complètement absurde deux personnages aussi innocents l'un que l'autre, deux personnages qui, à première vue, paraissent très éloignés et qui, au cours de l'histoire, vont montrer qu'ils ne sont pas si différents… Au contraire. Après tout, ce ne sont que des questions subsidiaires. À chacun ses réponses. Ce qui est sûr, c'est mon désir de faire ressortir le côté absurde du monde dans lequel nous vivons, de jouer avec des personnages complètement innocents, comme la plupart d'entre nous… Et c'est peut-être mieux comme cela…