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CANDY & SANDY
PASCAL PACALY ET MAT
EX AEQUO
20,00 €
Épuisé
EAN :9782359622485
Candy et Sandy et le Miroir Inversé" est un recueil de poésie narrant l'histoire de deux petites soeurs tombées... dans l'oubli, tombées... dans un puits ! Rêve ou cauchemar ? Véritable mélange de Tim Burton et Lewis Caroll, "Candy et Sandy et le Miroir Inversé" vous emmènera au pays des rivières fatales, de la danse macabre, des tableaux étranges, des peluches hantées et de l'arc-en-ciel sucré....La deuxième partie du recueil, s'inspire, elle, sur l'une des expositions de Mattéo Alfonsi basée sur le concept des martyrs à travers l'histoire et leur imbrication sur la société, l'histoire et la religion. Les textes sont parfois le reflet de ce passé, parfois une parodie de celle-ci...Quelques titres :"Candy et Sandy", parties 1 à 11 - "Les Murmures du Soir" -"Les Attaches de Blanche-Neige" - "La Leçon de morale" - "La Roulette aux Enfants" - "La Leçon d'Anatomie" -"Le Grand bain d'Agnès" - "La Comptine du Pendu"...
Après la disparition de son père, en 1651, et l?entrée de sa s?ur Jacqueline à Port-Royal en 1652, Blaise Pascal approfondit sa conversion profonde à la religion chrétienne et au jansénisme, parachevée en 1654 par une nuit d?illumination mystique. Le mathématicien et physicien génial, déjà malade, aborde là les dernières années de son existence, qu?il va consacrer à l?apologie de la religion et à la vie spirituelle: en 1655-1656, pendant l?une de ses retraites à Port-Royal, il écrit l?Abrégé de la vie de Jésus-Christ, tentative d?accorder en une seule version les quatre Évangiles. L?usage est alors de rédiger des méditations sur tel ou tel mystère de la vie du Christ: Blaise en écrit une, Le Mystère de Jésus-Christ, à laquelle répond celle de Jacqueline, Le Mystère de la mort de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le frère et la s?ur, très douée aussi, que Corneille voulait voir écrire des vers, communient dans la poésie du mystère chrétien.
Près de Saint-Denis, sur l'île de la Réunion, Une incantation lancée plus de cent ans auparavant semble avoir repris possession d'une plantation abandonnée. Quel est ce sortilège qui semble retenir la Habana, superbe case abandonnée, dans un repli du temps ? Que veut l'esprit qui tente de se réincarner ? Pourquoi, Carmen, la jeune styliste qui vient d'emménager dans cette demeure oubliée, a-t-elle le sentiment permanent que la maison veut lui dire quelque chose ? Lorsque le passé et le présent se mêlent dans une sarabande où les destinées humaines sont lancées comme des dés par les puissances Vaudou, la raison chancelle. Carmen parviendra-t-elle à vaincre les démons qui hantent encore sa case ? Rejoindra-t-elle l'amant idéal qui, au travers des siècles, ne cesse de la chercher ? Une musique lancinante, la Habanera, rythme les gestes de tous ceux qui pénètrent dans la plantation, elle est l'un des ingrédients qu'utilisa une ancienne esclave pour lier deux âmes... éternellement.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
La nouvelle est une discipline à elle-seule. Ce n'est pas, comme certains le pensent, un récit qui n'a pas assez de pages pour s'appeler roman. Il s'agit, en quelques lignes, de planter un décor et mettre en présence des personnages pour vivre une brève histoire qui va les amener là où ils ne s'y attendent pas. Ce recueil nous propose une quinzaine de ces rencontres fugaces, dans des styles et des genres différents, du policier au fantastique en passant par la simple tranche de vie.