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Autopsie d'une agonie
Pac Henri
BAUDELAIRE
20,66 €
Épuisé
EAN :9791020307576
En sacralisant la république française, on commet trop souvent la faute de raisonner comme si ce système ne pouvait être que le régime politique idéal. Or, tout dans l’histoire actuelle de ce régime, qui s’abaisse aux pires ignominies, annonce que l’ordre des choses établi en France ne peut durer. On peut voir, dans l’état déplorable de la France du début du XXle siècle, le résultat de 40 années de politique d’une rare stupidité qui, sous l’empire d’une souveraineté faussée par un affreux système électoral excluant de la représentation nationale 40% des électeurs et dévoyée par la fédéralisation rampante de l’Europe, ont abouti à son déclassement et sa dégradation morale. Il n’existe de signe plus effrayant, plus décisif, de l’épouvantable situation de la France actuelle que ce fanatisme d’une caste politico-médiatique s’employant avec rage à donner le «la» au fédéralisme dévorateur et au cosmopolitisme nourricier du terrorisme islamiste. Pauvre France qui aura trouvé dans l’impuissance et la corruption républicaines le spectacle de sa grandeur humiliée et, plus encore, de sa décadence fatale.
Résumé : Remarquable par sa voix rauque et ses textes nébuleux, Alain Bashung occupe une place à part dans le panthéon du rock français. De son vivant paraissent 14 albums studios - il faut attendre le deuxième disque et son mythique "Gaby oh Gaby" (1980) pour que le phénomène Bashung embrase les ondes et ne les lâche plus depuis. Qu'on plane dans les Vertiges de l'Amour, qu'on Ose avec Joséphine ou qu'on Mente la Nuit, la musique de Bashung continue de bercer nos vies. A égalité avec Matthieu Chedid, il est le chanteur le plus primé aux Victoires de la musique. Alain Bashung restera, pour toujours, plus immortel que nous. De traversées du désert aux tournées de folies, d'errances en succès, découvrez la vie d'Alain Bashung dans ce Docu-BD passionnant.
Résumé : Quetzalcóatl, le serpent à plumes, occupe une place privilégiée dans le panthéon des civilisations du Mexique ancien. La croyance des Indiens en ce personnage légendaire était si forte qu'en voyant arriver les conquérants espagnols ils crurent que s'accomplissaient la prophétie de Quetzalcóatl. N'avait-il pas prédit, avant de disparaître, que les hommes blancs et barbus viendraient d'Orient, porteurs de son message ? Mystérieusement surgi des flots, Quetzalcóatl lui-même serait, selon la tradition, venu d'un lointain pays du Levant. Dieu blanc, homme, oiseau et serpent à la fois, il était symbole de vie et de civilisation. C'est à lui qu'on attribue l'invention du calendrier, de l'écriture, des livres. C'est lui qui aurait enseigné le savoir et les techniques en matière d'agriculture, d'artisanat, d'instruments musicaux et d'architecture. Etre de droiture et de bonté - malgré quelques défaillances par trop humaines -, Quetzalcóatl est aux prises avec les déités des ténèbres, assoiffées de sang, et les instincts frivoles ou féroces des hommes. José López-Portillo, président du Mexique, reprend et remodèle dans une langue poétique les vieux textes aztèques. Soucieux de "traiter l'aspect humain de ce personnage mystérieux" sans pour autant laisser de côté le "principe philosophique avec lequel Quetzalcóatl s'identifie dans la théologie indienne", l'écrivain et l'homme d'Etat nous invite à une réflexion sur les problèmes du bien et du mal dans l'Etat, sur les tentations qu'hommes et peuples connaissent, à pratiquer le pouvoir.
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?