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Le GICAM et la problématique du développement économique et social du Cameroun (1957-2010). Approche
Oyono Minlo Bastiel Dexter
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343209104
Le GICAM (Groupement Inter-Patronal du Cameroun) naît entre mai et juin 1957. Sa naissance intervient dans un contexte où le Cameroun amorce irréversiblement la marche vers son indépendance. Craignant donc une perte des privilèges, les chefs d'entreprise décident, après le passage au Cameroun du Président du CNPF (Conseil National du Patronat Français) en Janvier 1957, de créer cette organisation. Dès sa naissance, le GICAM s'est défini comme un organisme dont l'objectif fondamental est de mener des études afin de faciliter l'activité économique des membres et de trouver des solutions aux problèmes qui se poseront inévitablement. Dans sa marche, l'organisation patronale a connu une évolution en deux phases : de 1957 à 1992, le GICAM est dirigé par un personnel expatrié, français en l'occurrence, mais n'est pas une organisation véritablement patronale. C'est en 1992 qu'a lieu le revirement historique qui fait du GICAM une organisation patronale et qui voit accéder un Camerounais à la présidence du Groupement : André Siaka. En 15 ans, celui-ci a oeuvré à la consolidation du Groupement au Cameroun et à son affirmation à l'international. Cependant, au regard des ambitions que le pays s'est fixées, il convient de dire que le GICAM dispose d'atouts importants qui lui permettent de jouer un rôle moteur dans l'accélération de la croissance, de l'emploi et du bien-être des Camerounais, de façon générale. Bien que les faiblesses ne manquent pas, le Groupement est résolument tourné vers l'avenir.
Faire vivre la littérature du continent dans les classes. Les mots prononcés par le commandant résonnent encore aux oreilles de Meka. Le chef des blancs en personne va le décorer, lui, l'humble, le pieux Meka ! Quel prestige pour sa famille et son village ! "La médaille que nous te donnerons veut dire que tu es plus que notre ami". Mais ces mots sont-ils sincères ? Un colon saura-t-il jamais regarder un indigène comme son égal ? La fraternité entre noirs et blancs est-elle possible dans un règime basé sur la domination ? Dans ce roman, Ferdinant Oyono décrit sans concession le système colonial et brosse l'émouvant portrait d'un homme au crépuscule de sa vie.
Depuis le décès de leur mère, Ayinké vit à Douala avec sa soeur aînée, Selma, qui est atteinte d'une maladie inconnue atrocement douloureuse. Aucun médecin ne parvient à trouver ce dont elle souffre. En désespoir de cause, les deux soeurs se tournent vers la médecine traditionnelle africaine. Selma serait la victime d'un mauvais sort. Après des mois de souffrance, elle finit par guérir mais le malheur s'acharne sur elle : elle perd l'enfant qu'elle espérait tant avoir. Elle sombre dans la dépression... De son côté, Ayinké avait mis sa vie entre parenthèses pour s'occuper de sa soeur. A trente ans, elle décide qu'il est temps de vivre. Elle s'inscrit à des cours de danse et rencontre Henri. Avec lui, elle fera l'expérience de l'amour mais aussi de la perte et de la trahison... Dans ce roman tout en émotions, l'auteur nous entraîne dans les pas d'une jeune femme forte et indépendante qui trouve le courage d'affronter la vie malgré les épreuves.
Rangeons le livre au nombre de ces ouvrages précieux dans lesquels l'homme bafoué et meurtri apprend comment on passe du ressentiment et de la colère à la lutte pour la justice. "Les Lettres françaises." Ferdinand Oyono s'attaque au bon vieux contraste noir et blanc avec une vigueur sympathique et un sourire intelligemment désinvolte. "Le Canard enchaîné." Cette verve comique soutenue par un réalisme intense... Une lumière crue et impitoyable met à nu les contradictions entre les paroles doucereuses des Blancs et leur comportement réel. "Présence africaine"
L'une des questions les plus prégnantes concernant la prolifération du terrorisme en Afrique est celle des causes, ou mieux des facteurs à la base de cette dynamique. L'origine structurelle des conflits et crises qui surviennent sur le continent est à rechercher dans cet Etat africain postcolonial, porteur de déficits et générateur de dysfonctionnements. Les vulnérabilités structurelles de l'Etat africain, relatives à la gouvernance, aux capacités et à l'intelligence des situations, sont à la base d'une inflation terroriste de facture transnationale. L'étatisation intelligente est comme une option stratégique et géopolitique de viabilisation des structures et dispositifs étatiques face à cette menace.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.