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La fin du monde n'aurait pas eu lieu
Ourednik Patrik
ALLIA
10,00 €
Épuisé
EAN :9791030404708
Il y a tant d'histoires : réelles, fausses, grandes ou petites...Alors, quelle est la "vraie" histoire ?Prenez Gaspard Boisvert, ex-conseiller du président le plus stupide que les États-Unis aient connu, devenu publicitaire pour Pernod-Ricard ("Un verre, ça va, deux verres, ça va mieux"). Mais il ne s'agit pas vraiment de lui. Il y a bien la grande Histoire, celle de la guerre, avec ses dates, ses tableaux, ses statistiques aléatoires. Mais non, ce n'est pas réellement le sujet. Imaginez alors que Gaspard Boisvert cache un lourd secret, que son grand-père soit Adolf Hitler par exemple et que Patrik Ourednik le découvre. Pas le vrai Ourednik, non, le personnage du livre, lui aussi romancier et obsédé par la fin du monde. Vous me suivez ?Pourtant entre la blague des deux chinois, l'histoire des religions, celle du Viagra, l'hymne maltais, l'étymologie du prénom Adolf, le végétarisme ou l'Apocalypse qui se profile, prenez garde, il n'est pas exclu qu'on soit tout simplement en train de se payer votre tête.Cet anti-roman ironique et jubilatoire se glisse entre les rouages de notre époque pour mieux la déboulonner. En 111 chapitres comme autant de fausses pistes, vous pénétrerez les mystères d'une civilisation : la vôtre.4e de couverture : Il y a tant d'histoires : réelles, fausses, grandes ou petites...Alors, quelle est la "vraie" histoire ?Prenez Gaspard Boisvert, ex-conseiller du président le plus stupide que les États-Unis aient connu, devenu publicitaire pour Pernod-Ricard ("Un verre, ça va, deux verres, ça va mieux"). Mais il ne s'agit pas vraiment de lui. Il y a bien la grande Histoire, celle de la guerre, avec ses dates, ses tableaux, ses statistiques aléatoires. Mais non, ce n'est pas réellement le sujet. Imaginez alors que Gaspard Boisvert cache un lourd secret, que son grand-père soit Adolf Hitler par exemple et que Patrik Ourednik le découvre. Pas le vrai Ourednik, non, le personnage du livre, lui aussi romancier et obsédé par la fin du monde. Vous me suivez ?Pourtant entre la blague des deux chinois, l'histoire des religions, celle du Viagra, l'hymne maltais, l'étymologie du prénom Adolf, le végétarisme ou l'Apocalypse qui se profile, prenez garde, il n'est pas exclu qu'on soit tout simplement en train de se payer votre tête.Cet anti-roman ironique et jubilatoire se glisse entre les rouages de notre époque pour mieux la déboulonner. En 111 chapitres comme autant de fausses pistes, vous pénétrerez les mystères d'une civilisation : la vôtre.
Voici un livre qui se dévore. Pourtant, son auteur met en garde le lecteur: ne pas manger ce livre, sinon son visage risque d'enfler et son corps de se boursoufler Il est en effet possible que le lecteur, pris par surprise, se transforme en ces petits êtres difformes qui peuplent les marges des manuscrits médiévaux. population menaçante, qui frappe d'irréligiosité l'espace ô combien sacré de la rime. L'on pénètre un "monde à l'envers", où danse des morts et d'autres visions apocalyptiques accomplissent une ritournelle chantante. Vers et autres vers en prose rampent dans votre gosier, se faufilent dans vos draps. C'est une poésie scatologique, une poésie de pétarades. Patrik Ourednik nous entraîne dans une valse de mots, dans une prose imagée, où l'art de la chute détient une force de proposition, principe de la poésie, que l'auteur renouvelle à bon compte. Une poésie grivoise et sacrilège à avaler toute crue.
Au fil de cet essai qui reprend une conférence, André Ourednik propose de penser les formes contemporaines de l'utopie pour avancer qu'elles se subsument, à terme, dans une hypertopie. Alors que l'utopie est à la fois le "non-lieu" et le "meilleur lieu possible" , le lieu pouvant renvoyer à un espace topographique ou à un champ discursif, l'hypertopie est une utopie totale. Selon l'auteur, elle naît de la conjonction de l'archivage en masse des données et de leur accessibilité instantanée sur internet ; elle se définit comme un lieu unique, un immense "partout" . Utopie et hypertopie ne sont pas ici synonymes d'idéal humaniste, mais sont présentées du point de vue de leurs effets retors. L'utopie, si elle est tournée vers le futur, est surtout projetée sur le passé, à l'image de cet homo helveticus idéal que les scientifiques ont façonné sur la base d'une impossible Suisse paléolithique. Les passés utopiques confinent dès lors le présent, voire s'y matérialisent par le truchement d'interventions armées : la destinée de la Crimée n'est-elle pas qu'une superposition de deux utopies ? Mais toutes ces utopies s'anéantiront d'elles-mêmes dans l'hypertopie qui, développe l'auteur, n'admet plus d'ailleurs, plus de hasard, plus d'oubli, plus d'arbitraire. L'être humain s'y retrouve surdéterminé et dans l'impossibilité de penser "l'existence d'un soi-même, autre que soi-même" . Il faut dès lors chercher une issue, par une tricherie salutaire semblable à celle qu'invoquait Roland Barthes en nous rendant attentifs au huis-clos du langage. Cette issue se situe peut-être - comme l'illustre André Ourednik en explicitant certains aspects son oeuvre romanesque - dans la fiction.
Miroslav Holub est né à Pilsen en 1923 et vit actuellement à Prague. Il n'est pas seulement poète mais également un immunobiologiste de renommée mondiale. Cette anthologie couvre les vingt dernières années de sa production. Sa poésie puise ses racines dans l'expérience politique de l'Europe centrale d'après la Seconde Guerre mondiale. Mais elle est aussi renseignée par la science qui ouvre au poème des horizons plus larges et lui permet de gagner une espèce de distance et de mise en perspective, dont Holub a besoin pour accepter le monde où il vit.
La Chine est de plus en plus présente dans le monde, mais elle en est en même temps comme absente. Nous n'entendons pas sa voix. Jean François Billeter
Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Résumé : Les histoires d'amour ne se ressemblent pas. Cependant elles entretiennent des correspondances secrètes à travers le temps et l'espace. Alice et Vincent s'aiment, aujourd'hui, à Paris : ils ont l'art et l'érotisme en partage. Leur passion entre mystérieusement en résonance avec d'autres amours, des collines de Rome aux rivages du Brésil, et jusque dans la Grèce antique. Dans cette chasse éperdue où l'on ne sait plus qui fuit et qui assaille, on croise Piero di Cosimo, l'énigmatique peintre de la Renaissance, Diane et Actéon, chasseurs illustres, Ariccia et Philippe, égarés en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale, et bien d'autres amants pris dans les tumultes de l'Histoire.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.