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Le chantier de la vie
Oumarou Mamane
BAUDELAIRE
15,55 €
Épuisé
EAN :9791020346773
Tout le monde rêve de mener une vie de rêve ; selon l'auteur chacun en a les ressources. Si ce rêve devenait une réalité et que la vie pouvait se matérialiser, il ressemblerait à une maison ; une maison pour nous abriter contre les intempéries et les vents violents, une maison dans laquelle nous accueillerions ceux que nous aimons pour y partager de bons moments. La construction de cette maison est un chantier permanent. Elle suit les mêmes codes et les mêmes principes pour tous. Nous disposons des mêmes ressources à la base, indépendamment du milieu, de la culture ou de l'origine. C'est l'utilisation de ces ressources qui en fait une belle construction ou non. Nous avons donc le pouvoir et les ressources pour construire la vie de nos rêves et participer à la construction de celle de ceux qui nous entourent. Encore faudrait-il le savoir, le comprendre et enfin le vouloir !
Le marabout en Afrique de l'ouest est une figure essentielle de l'Islam noir des confréries soufies. Pour beaucoup d'Européens, il est un objet de dérision. A l'occasion d'une visite chez un grand marabout du Niger, personnage central du livre, les deux protagonistes de ces lettres engageront un débat sur leurs propres valeurs éthiques, culturelles et spirituelles. Le premier est musulman, adepte soufi, hydraulicien formé à l'anthropologie. Observateur sans concession du second, il est l'auteur des douze lettres, toutes destinées à son maître soufi. Le second, sujet de l'observation, est un coopérant français au Niger pour la Banque Mondiale. Professionnel du développement, catholique sécularisé, il est un adepte forcené du doute cartésien. Formé aux sciences humaines, il ne peut néanmoins s'empêcher d'être en proie à une forme de doute existentiel. Les deux auteurs de ce livre sont d'accord pour pratiquer allègrement et au quotidien la mauvaise foi, la dérision et l'amitié. Au moment où l'on nous annonce la guerre des civilisations en écho à la fin de l'histoire dans l'ultralibéralisme et où nous sommes face aux certitudes tragiques, occidentales et orientales, de tous les boutefeux criminels d'une nouvelle guerre des religions du bien contre le mal, ces dialogues presque socratiques, perdus sur les rivages du Sahel, sont une fenêtre ouverte sur l'universalité et un appel à la fraternité.
Le 8 juin 2018, le Ghanéen Daniel Batidam dépose sa lettre de démission du Conseil consultatif de l'Union africaine sur la corruption, en dénonçant notamment le manque d'intégrité au sein de plusieurs départements de l'institution continentale. Ironie du sort, la démission est révélée au moment où l'Union africaine est réunie en sommet à Nouakchott pour travailler justement sur le thème : "Vaincre la corruption, une voie durable pour la transformation de l'Afrique" Cette démission pointe du doigt un phénomène qui semble ne pas reculer même au sein des instances chargées de le combattre. Malgré le discours politique engagé, les divers textes adoptés et les énormes ressources mobilisées, la corruption continue d'exister dans les Etats africains, comme si de rien n'était. Cet ouvrage présente les institutions anti-corruption mises en place au Niger, puis met l'accent sur les obstacles essentiellement politiques qui freinent leur pleine efficacité. Les avancées véritables dans la lutte contre la pandémie seront proportionnelles à l'amélioration de la gouvernance.
La démocratie en Afrique est en panne. Cet essai constitue une modeste contribution pour que les partis politiques apprennent à "s'auto-démocratiser" afin que la gestion du pouvoir puisse véritablement participer à bâtir la démocratie et l'Etat de droit, pour ainsi assurer les progrès des sociétés africaines tant souhaités.
L'identité culturelle guiziga au Nord Cameroun s'est heurtée à des répressions identitaires et politiques dont la gravité est jusqu'ici inconnue. Les raids djihadistes et impérialistes, voilés sous le prétexte fallacieux d'une histoire socioculturelle au coeur de relations internationales à tendances coloniales, recèlent une idéologie de façade qui fausse la compréhension plus ou moins objective de l'être guiziga. Cet essai fournit ainsi les repères historiques, sociologiques et anthropologiques pour une meilleure compréhension de l'histoire de l'humanité dans le Grand Nord du Cameroun en général et des Guiziga en particulier.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?