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Rites et allégories de l'initiation. Visions africaines et caribéennes
Ouédraogo Amadou ; Laronde Michel
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782296068179
Comme pratique rituelle, l'initiation s'inscrit au coeur du mythe et du sacré, au coeur de la vie religieuse. Principe immuable des "fusions essentielles", elle est le pacte mystique qui réalise la symbiose par laquelle le visible rencontre l'invisible, le réel touche à l'intangible, l'humain intègre la transcendance, le temporel se mue en intemporel. Au titre de sa dimension allégorique, elle se veut la quête inédite qui ouvre l'homme à lui-même, à l'Autre, au monde, au "sens profond" des choses ; qui lui procure l'espérance d'une existence "mieux accomplie", par-delà le tumulte et la précarité de la réalité sensible. L'étude d'Amadou Ouédraogo explore plusieurs contours de l'acte initiatique dans cette double perspective rituelle et allégorique, et tel qu'il se dégage du roman et du cinéma francophones de l'Afrique de l'Ouest et de la Caraïbe. Elle s'attache surtout à proposer une autre lecture de l'oeuvre littéraire, à la lueur notamment de l'ethno-mythologie de l'Afrique de l'Ouest, de l'histoire des religions. Puis, elle met en évidence un certain nombre de thèmes qui "rapprochent" les aires géo-culturelles africaine et caribéenne, dont le mythe des origines, la quête identitaire, la reconquête effrénée du passé, du destin, de soi.
Depuis ces dernières décennies les processus de la décentralisation ont eu beaucoup d'influence sur les nouvelles visions des politiques de développe ment de nombreux pays africains. Cette influence s'est traduite par des processus de communalisation intégrale des territoires avec des possibilités. pour les populations rurales de prendre une part active dans la gestion des, affaires locales. Cependant, ces processus interviennent dans des contextes socio-économiques difficiles marqués par la rareté des ressources humaines et financières dans la majorité des pays. De nombreuses questions sont donc soulevées sur la capacité des élus locaux à surmonter les multiples difficultés et à répondre aux attentes des populations. Pour certains observateurs de la vie politique et économique de ces différents pays, outre le niveau de pauvreté souvent élevé pour les populations des campagnes, les risques de politisation excessive l'emporteront sur les préoccupations de développement. De ce fait, affirment-ils, les risques d'échecs sont globalement certains et les succès aléatoires. A partir de l'analyse de l'expérience récente du Burkina Faso en matière de communalisation en milieu rural, cet ouvrage essaie une analyse des enjeux, des espoirs et des défis. Il relate un bref historique de la décentralisation dans le pays ; les grands axes de la dynamique rurale de la décentralisation ; les défis à relever pour réussir la communalisation rurale et enfin, dresse le profil des élus locaux et leurs aptitudes à promouvoir le développement local. Au total, les thèmes abordés montrent qu'au-delà de la création juridique et administrative des communes rurales, leur légitimité et leur crédibilité dépendent de la capacité des femmes et des hommes élus à répondre aux attentes et aux besoins des populations en exerçant efficacement leurs fonctions.
Cette étude examine les multiples contours de l'imaginaire tel qu'il apparaît dans "La carte d'identité" , ouvrage de Jean-Marie Adiaffi paru en 1980, à la fois comme outil esthétique, comme vecteur d'une pulsion onirique et philosophique, comme fondement d'une aspiration religieuse, comme voix d'expression d'une vision de soi et du monde. Elle montre comment l'uvre d'Adiaffi place l'imaginaire au cur de l'articulation de l'expérience humaine, et comment l'expression symbolique induit l'être à s'affranchir des clameurs de l'univers sensible.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.