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Education et citoyenneté au Burkina Faso. Essai de philosophie politique de l'éducation
Ouattara Fatié
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343092386
Le Burkina Faso a mal à sa gouvernance, à son éducation et à sa citoyenneté. En effet, la réflexion, à travers ces textes rédigés entre 2013 et 2016, montre que le citoyen a droit à l'éducation de qualité afin de pouvoir mieux participer à la reproduction et à la perpétuation de la société, surtout dans un contexte politique africain en reconstruction-recomposition. Il devient alors important de repenser la contribution de la famille, de l'école et de l'université au développement sociopolitique, en leur qualité respective de lieux d'expression de l'affection, la sensibilisation, la formation et de l'instruction de l'individu à la vie politique de l'Etat. D'où, la connaissance et le respect de normes, de règles de vie commune censées affiner la liberté et l'égalité, préserver la dignité et donner sens à l'agir éthique et moral de l'humain. Telle est esquissée l'idée d'une philosophie politique de l'éducation du citoyen de la République.
Entre les années 1999 et 2003, Emmanuel et Andrée échangent des lettres entre la France et le Burkina Faso. Ils veulent se rappeler le temps où ils s'étaient connus à L'Arbre à palabres, un lieu dans Paris qui permettait aux Africains de faire découvrir aux Européens leur manière de vivre et leurs difficultés. Andrée, née aux Antilles, dans une quête de l'origine, a fini par retrouver la terre de ses ancêtres. Elle y mène une action humanitaire qui la confronte au fléau du Sida en Afrique. Emmanuel poursuit de son côté, depuis sa Provence natale, ses efforts pour que la poésie continue de trouver sa place dans un monde qui n'en fait pas grand cas. Elle va pourtant le conduire jusqu'en Espagne et au Brésil. Tous les deux partagent leurs expériences, s'écoutent, se réconfortent, alors que l'on passe d'un siècle à l'autre et que les attentats du 11 septembre sèment le doute sur les temps qui s'annoncent. Sans le vouloir leur correspondance devient le journal et la chronique d'une époque.
Cet ouvrage rend compte d'une expérience de collaboration entre l'anthropologie et la santé publique autour de l'élaboration et de la mise en place d'un projet d'intervention en santé maternelle au Burkina Faso. Les différents chapitres traitent tour à tour de questions sur lesquelles se cristallise la problématique de l'offre et de l'accès à des soins de qualité. Comment l'organisation des soins entrave-elle par exemple une offre efficiente de soins ? Dans quelle mesure la mauvaise qualité des relations entre les soignants et les usagers peut-elle avoir une incidence sur l'accès aux soins ? Comment l'anthropologie peut-elle prendre part dans une intervention destinée à changer l'existant dans le domaine de la santé sans pour autant perdre de sa crédibilité scientifique ? Quelles sont les conditions favorisant une telle réussite ? Ce livre s'adresse à un public varié (anthropologues, spécialistes de santé publique, intervenants dans les projets de recherche-action) qui s'interroge bien souvent sur la question de la collaboration disciplinaire entre anthropologues et spécialistes de santé publique dans les projets de développement.
La rupture qu'il venait d'effectuer relevait à ses yeux de toutes les existences humaines lacunaires. Sa pauvre et misérable vie aux Minguettes, faite de l'ensemble de ses ambitions mutilées, en portait le témoignage. Il allait entreprendre un voyage qu'il n'avait pourtant accepté que sur l'insistance de Pierre-Yves. Ce voyage qui le conduirait des Minguettes à Chaley-sur-Rhône, des exaspérations péri-urbaines au calme et à la sérénité de la campagne n'était pas qu'un mouvement spatial et géographique. C'était un mouvement conceptuel, un mouvement de l'esprit qui tout à la fois l'emportait et le transportait. Il en avait une conscience claire au moment où il prenait place à bord du car qui sillonne l'Ouest de Lyon et supplée ainsi les failles des politiques économiques et ferroviaires de la France. Quoiqu'il ait idée de sa destination, sa destinée n'en était que plus obscure. "
Revue de réflexion et d'étude, Revue africaine est un lieu de débat et un support d'expression des chercheurs travaillant sur l'Afrique. Ce numéro 3 se propose de traiter de la question de la culture et de l'acculturation avec des problématiques philosophiques, artistiques, littéraires, linguistiques, sociologiques et économiques.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.