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Les invisibles forces de l'être
Otchirova Alexandra
MOREAU
18,00 €
Épuisé
EAN :9782909458564
La poésie d'Alexandra Otchirova mêle indissolublement l'expérience d'une femme d'action, engagée dans la vie du siècle au quotidien, la sensibilité d'une mère et les thèmes universels inspirés de la philosophie russe classique. Si l'on retrouve chez elle la trace du superbe formalisme esthétique des grands poètes Akhmatova et Blok, elle montre souvent la simplicité admirable distinguant un Sergueï Essenine originaire de la même région qu'elle. A sa vision du monde, informée par une inlassable curiosité métaphysique et son activité au plus haut niveau de fonctions nationales et internationales, elle joint la compassion profonde d'une femme dévouée à des causes humanitaires, l'émotion existentielle de l'amie, de l'épouse, de l'instinct maternel. Si l'on ajoute une sensibilité artistique aigüe illustrée par les tableaux de son complice Zourab Tseretelli, on obtient le langage poétique éclatant, accessible à tous, dont elle seule détient le mystère.
Un buste de grès âgé de quatre mille ans d'un prêtre barbu le représente l'épaule gauche couverte d'un châle ou d'une cape. Les Indiens se drapent aujourd'hui encore de façon identique de leur châle. La tradition indienne de la laine s'étend sur plus de quatre millénaires, depuis l'époque de la civilisation de la vallée de l'Indus. Pashmina est une aventure considérable et audacieuse qui vous fera faire le plus grand tour des étoffes les plus fines du monde. Son sujet : l'histoire des textiles indiens, avec leurs motifs, leurs couleurs, jusqu'aux vêtements contemporains. Outre le patronage royal qui a nourri cette industrie textile, les techniques qui permirent la création des châles de pashmina, la lente et subtile évolution des brillants motifs, cet ouvrage présente une image détaillée sur les diverses ornementations, les différences de style, la continuité de la tradition et les nouvelles orientations. Brillamment et richement illustré, Pashmina vous donne une image vivante, colorée et détaillée de l'inspiration qui guide chaque fil des étoffes de pashmina.
Ce livre retrace un chapitre important de l'histoire du design en reconstituant l'évolution du luminaire dans les années 30. On y retrouvera en fac-similés quatre portfolios publiés à l'occasion des Expositions internationales de Paris de 1925 à 1937. 144 artistes et ateliers, notamment français et allemands, y sont présentés avec 500 luminaires. 2003, 25 x 32, 8 cm. , pleine toile bleue de l'éditeur, jaquette illustrée, 486 pages.
Les océans, un continent encore largement inexploré. C'est ce que tente de nous transmettre Rodolphe Guignard, au travers d'un travail exigeant qui requiert minutie, patience et curiosité. Au rythme de ses voyages, des récifs tropicaux aux eaux glacées de l'arctique, il arrête le temps pour capturer un instant de grâce et de magie. Les océans, un continent qui nécessite une intégration au milieu, pour ne faire plus qu'un avec cet environnement, et ne pas contrarier cette nature aussi haletante que douce qui nous rappelle que le seul prédateur marin est l'humain. Par cet ouvrage, l'auteur nous dévoile un deuxième monde, teinté de calme et de douceur, et parfois saupoudré d'un zeste de frissons et d'adrénaline. Un ouvrage aussi magnifique que didactique, qui nous invite à admirer et comprendre le monde sous-marin. Découvrez le livre en exclusivité au Salon de la Plongée. Du 11 au 14 janvier 2019 au Parc des Expositions de Paris. Dédicaces en présence de Rodolphe Guignard et Bernard de la Villardière (auteur de la préface)
L'artisanat textile indien, immergé dans la tradition, est l'héritage vivant d'un passé glorieux. Les années quatre-vingt ont assisté à la renaissance de techniques anciennes en passe de tomber dans l'oubli. Une promotion exceptionnelle des textiles du sous-continent s'ensuivit, aux plans local et international. Chaînes et trames subirent une transformation; elles s'assortirent de nouveaux modes de tissage, et cette hybridation réussit à "faire du neuf avec de l'ancien". Les cent quarante spécimens textiles exceptionnels représentés dans ce livre ont été sélectionnés sur un ensemble de mille cinq cents, commandés expressément auprès de maîtres tisserands et artisans du pays tout entier au cours de la même décennie. Riches d'un vaste vocabulaire iconographique, d'une technicité splendide et d'une très grande beauté, ces textiles, présentés à l'occasion des expositions Visvakarma, ne comptent aucun précédent ni rival contemporain. Leur classification en fonction de la technique utilisée (peinture au pigment, peinture au colorant, impressions et tissages) recoupe celle des différentes régions productrices d'artisanat textile. L'héritage historique, les sources d'inspiration, les accomplissements et les insuccès de chaque catégorie sont résumés au fil de "conversations" analytiques, menées à bâtons rompus. Fruit du travail de sommités de la technologie textile, ce livre sera une mine d'or, pour le connaisseur comme pour le professionnel.
La seconde édition des Fleurs du mal, privée des six "pièces condamnées" en correctionnelle pour immoralité, paraît en 1861. Romantiques par la mélancolie à l'ombre de laquelle ils s'épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des correspondances horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de "longs échos qui de loin en loin se confondent" pour s'élever en correspondances verticales "ayant l'expansion des choses infinies". Exploration du matériau grouillant qu'est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante. L'amour, un temps envisagé, est bien vite écarté au profit de l'activité qui caractérise les Tableaux parisiens. Mais la contemplation urbaine s'achève sur la vision presque hallucinatoire des brouillards matinaux. Viennent alors Le Vin et autres plaisirs artificiels, puis le vice, fleurs du mal qui n'offrent que mirage et dégoût. Dans une ultime tentative pour échapper au spleen, le poète pousse un cri de Révolte blasphématoire dont les répétitions ne sont plus des échos incantatoires, mais des piétinements stériles. Reste La Mort. --Sana Tang-Léopold Wauters
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'?uvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : vie littéraire : le métier d'écrire au XIXe siècle ; l'écrivain est sa table de travail : la rencontre d'un peintre et d'un poète ; groupement de textes thématiques : un paysage est un état d'âme ; groupement de textes stylistique : de la musique avant toute chose ; chronologie : Verlaine et son temps ; fiche : des pistes pour rendre compte de sa lecture.
Né à Mexico le 31 mars 1914, Octavio Paz est considéré comme le plus grand poète d'Amérique latine et un théoricien hors pair de la littérature. Ambassadeur du Mexique en Inde pendant de longues années, il n'a cessé de confronter la conception occidentale de la création à celle de l'Orient. Il a dirigé Vuelta, la plus importante revue d'Amérique latine et a aussi donné des conférences dans diverses universités d'Europe et d'Amérique. Octavio Paz a reçu le prix Cervantès en 1981 et le prix Nobel de Littérature en 1990. Il est décédé à Mexico en avril 1998.Claude Roy est né en 1915 à Paris. Poète, essayiste, romancier, critique, journaliste et traducteur de poésie chinoise, il fut aussi un grand voyageur toujours attentif aux drames du monde et à ses espoirs. La guerre, la Résistance, les États-Unis, la Chine, le tiers-monde, l'U.R.S.S. tiennent une place importante dans son ?uvre. Il a collaboré au "Nouvel Observateur" et a été membre du Comité de lecture des Éditions Gallimard. Il a reçu le premier Goncourt/Poésie en 1985 et le prix Guillaume-Apollinaire en 1995 pour l'ensemble de son ?uvre. Il est décédé le 13 décembre 1997. Un de «ceux qui touchent à tout parce que tout les touche, mais qui savent aussi que tout se touche, se tient». Ainsi se définissait Claude Roy. «Il faudrait parvenir à ne pas écrire ?des livres d'enfants? ou des livres ?de grandes personnes?. Il faudrait arriver seulement, de quatre à cent quatre ans, à écrire pour être un délivre-enfants» (Claude Roy).Né le 4 juillet 1899 à Rezé près de Nantes, Benjamin Péret participe aux activités du groupe surréaliste dès 1919 et en particulier aux expériences d'écriture automatique. Il effectue de nombreux voyages à l'étranger et réside au Mexique de 1939 à 1948. Il meurt à Paris le 18 septembre 1959.