Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Asie fantôme. Le pays du tigre - A travers la Sibérie sauvage 1898-1905 [EDITION EN GROS CARACTERES
Ossendowski Ferdynand
DE LA LOUPE
21,75 €
Épuisé
EAN :9782848682365
Après avoir erré jusqu'à minuit, je me suis assis sous un arbre, fatigué, courbaturé, et j'étais sur le point de m'endormir quand j'ai entendu des pas lourds dans la forêt. Je n'avais pas de fusil, rien qu'une hache, mais je me suis préparé au pire. C'est alors que j'ai vu un ours qui s'approchait en flairant l'air. Il a levé la tête, s'est avancé tout près de moi, m'a regardé dans les yeux, puis s'est détourné et a continué son chemin. J'ai compris qu'il m'appelait tacitement, et je l'ai suivi, il m'a conduit à notre ruisseau d'où j'ai facilement retrouvé mon chemin. Dans la taïga, il arrive des aventures bien étranges. 2ème livre de la série Asie fantôme, A travers la Sibérie sauvage 1898-1903. Ferdynand Ossendowski (1878-1945), conteur de génie, nous mène à la rencontre des bêtes et des hommes tapis dans ces zones de solitude. Ses témoignages d'une incroyable précision virent à la moindre occasion au romanesque le plus échevelé. Si ce livre vous a plu, nous vous conseillons "
Résumé : Maintenant, à l'heure où j'écris ces dernières lignes, mes yeux se tournent involontairement vers ce coeur illimité de l'Asie sur lequel se déroule le tracé de mes courses errantes. A travers les tourbillons de neige ou les tempêtes de sable du Gobi, je revois le visage du houtouktou de Narabanchi tandis que d'une voix calme, sa main pointant vers l'horizon, il m'ouvrit les portes de ses pensées les plus profondes : " Près de Karakoroum, sur les rives d'Ubsa-Nor, je vois les immenses camps multicolores, les troupeaux de chevaux et de bétail, les yourtes bleues des chefs. Au-dessus, je vois les bannières de Gengis Khan, des rois du Tibet, du Siam, d'Afghanistan et des princes indiens ; les signes sacrés des pontifes lamaïstes ; les armes des Khans, des Olets et les simples signes des tribus mongoles du Nord. Je n'entends pas le bruit de la foule agitée. Les chanteurs ne chantent pas les airs mélancoliques des montagnes, des plaines et des déserts. Les jeunes cavaliers ne se plaisent pas à courir, montés sur leurs rapides chevaux... Il y a des foules innombrables de vieillards, de femmes et d'enfants, et, au-delà, au Nord et à l'Ouest, aussi loin que l'oeil peut atteindre, le ciel est rouge comme une flamme, on entend le grondement et le pétillement de l'incendie, le bruit féroce de la bataille. Qui dirige ces guerriers qui, sous le ciel rougi, versent leur propre sang et celui des autres ! Qui conduit ces foules de vieillards sans armes ? Je vois un ordre sévère, une compréhension profonde et religieuse du but, de la patience, de la ténacité, une nouvelle émigration des peuples, la dernière marche des Mongols. "
Krasnoïarsk., hiver 1920. Un homme vient d'apprendre qu'on l'a dénoncé aux "Rouges" et que le peloton d'exécution l'attend. Il prend son fusil, fourre quelques cartouches dans la poche de sa pelisse, sort dans le froid glacial et gagne la forêt. Commence alors une course-poursuite dont il ne sortira vivant. il le sait, que s'il ose l'impossible: gagner à pied l'Inde anglaise à travers l'immensité sibérienne, puis les passes de Mongolie, puis le désert de Gobi, puis le plateau tibétain, puis l'Himalaya... L'itinéraire qu'il suivra sera quelque peu différent, et si possible plus sidérant encore. Mais ce que le livre révèle - et que le lecteur n'attend pas - c'est, parallèle au voyage réel, une étrange odyssée intérieure qui nous introduit au coeur des mystères de 1'Asie millénaire. Car Ossendowski. géologue de son état, n'est pas qu'un savant doublé d'un aventurier. C'est un esprit exalté et curieux qui vit sa marche folle à la manière d'une initiation...
Toute la vie de Lénine, fondateur de l'Union Soviétique, premier régime communiste de l'histoire, de son enfance à sa montée en puissance en tant que dirigeant du courant bolchévik jusqu'à sa prise du pouvoir lors de la révolution d'Octobre.Une biographie romancée extraordinairement vivante de Lénine, personnage fascinant, penseur, homme d'action, politicien fondateur de l'Union Soviétique et initiateur de la Tchéka comme des camps de travail forcé, le tout raconté par Ferdynand Ossendowski, écrivain de talent et témoin particulièrement bien renseigné de cette période cruciale de l'histoire mondiale.
Grand voyageur, Ferdynand Ossendowski part dans les années vingt découvrir l'Afrique. Du Sénégal à la Côte d'Ivoire, en passant par le fleuve Niger et la Haute-Volta (Burkina Faso), il explore le passé du continent et ses croyances anciennes, fruits d'influences lointaines et surprenantes. Il analyse et esquisse les enjeux futurs du colonialisme. En interaction avec les habitants et leur milieu naturel, il évoque leur lutte quotidienne contre la puissance implacable du soleil qui, sans distinction de couleur de peau ou de religion, écrase tout.
Jean-Michel, fils et petit-fils d'agriculteurs, aspire à autre chose que travailler la terre. Passionné par l'enseignement, il entame des études d'instituteur qui lui permettront, peut-être, d'épouser Isabelle, la fille du château qu'il aime depuis l'enfance. La mort brutale de son père stoppe net ses projets, et Jean-Michel doit retourner à la ferme, sous la houlette de Marguerite sa grand-mère, qui l'exige. Taillant un jour la vigne avec un ouvrier de mauvaise réputation, celui-ci lui apprend avoir une relation avec Isabelle. Et bientôt ce sont des pleurs de bébé que l'on entend au château... Mais où est la vérité ? Tourmenté mais fermement déterminé, Jean-Michel partira à sa recherche.
Une tempête a ravagé les sapinaies du domaine des Matricon. Très éprouvés par la guerre - un de leurs fils est porté disparu, deux autres sont morts et leur fille a été chassée du domaine car elle attend un enfant d'un allemand - il ne reste que Violette, la dernière, qui s'occupe de l'atelier familial de passementerie. A contre-coeur, car il faut bien réparer les dégâts de la tempête, Baptiste Matricon recrute des prisonniers pour l'aider à nettoyer la forêt et relancer la scierie. Si certains renâclent, Willie, dont c'est le métier en Allemagne, accepte l'embauche et sera d'une grande aide. Mais Violette et lui s'aiment. L'histoire va-t-elle à nouveau recommencer ?
Au village, Maria est la fille d'un "presque notable" bien décidé à la marier de manière avantageuse, et tant pis si le futur est un rustre. Mais la jeune femme est amoureuse de François le fils du bossu, un simple gardien d'animaux. Cette situation, inacceptable pour le père de Maria, les oblige à la prudence et à se voir en secret. Découverts, ils devront se séparer : François part alors sur les chemins de Compostelle et Maria en pension pour devenir institutrice et s'émanciper de la tutelle familiale. Finiront-ils par se retrouver ?
Prix des Maisons de la Presse 2014 "Quand le Vieux accepte d'assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d'août, ce n'est pas de gaieté de coeur. Il faut dire qu'entre le misanthrope solitaire et l'enfant de six ans, il n'y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant... magie d'un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des coeurs ? Ces deux-là vont s'apprivoiser, mais aussi se reconnaître l'un dans l'autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années. Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d'enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l'histoire ou celle de notre histoire ? François d'Epenoux est l'auteur de plusieurs romans. Deux jours à tuer (Anne Carrière, 2001) et Les Papas du dimanche ont été portés à l'écran par Jean Becker et Louis Becker".