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Bêtes, Hommes et Dieux. L'énigme du Roi du Monde
Ossendowski Ferdynand
LIBELLIO
15,20 €
Épuisé
EAN :9788412565775
Maintenant, à l'heure où j'écris ces dernières lignes, mes yeux se tournent involontairement vers ce coeur illimité de l'Asie sur lequel se déroule le tracé de mes courses errantes. A travers les tourbillons de neige ou les tempêtes de sable du Gobi, je revois le visage du houtouktou de Narabanchi tandis que d'une voix calme, sa main pointant vers l'horizon, il m'ouvrit les portes de ses pensées les plus profondes : " Près de Karakoroum, sur les rives d'Ubsa-Nor, je vois les immenses camps multicolores, les troupeaux de chevaux et de bétail, les yourtes bleues des chefs. Au-dessus, je vois les bannières de Gengis Khan, des rois du Tibet, du Siam, d'Afghanistan et des princes indiens ; les signes sacrés des pontifes lamaïstes ; les armes des Khans, des Olets et les simples signes des tribus mongoles du Nord. Je n'entends pas le bruit de la foule agitée. Les chanteurs ne chantent pas les airs mélancoliques des montagnes, des plaines et des déserts. Les jeunes cavaliers ne se plaisent pas à courir, montés sur leurs rapides chevaux... Il y a des foules innombrables de vieillards, de femmes et d'enfants, et, au-delà, au Nord et à l'Ouest, aussi loin que l'oeil peut atteindre, le ciel est rouge comme une flamme, on entend le grondement et le pétillement de l'incendie, le bruit féroce de la bataille. Qui dirige ces guerriers qui, sous le ciel rougi, versent leur propre sang et celui des autres ! Qui conduit ces foules de vieillards sans armes ? Je vois un ordre sévère, une compréhension profonde et religieuse du but, de la patience, de la ténacité, une nouvelle émigration des peuples, la dernière marche des Mongols. "
A travers la Sibérie sauvage 1898 - 1905. Troisième et quatrième voyages que l'auteur entreprend dans les régions reculées situées aux confins de l'Asie. Ossendowski nous conduit successivement au nord de la grande île de Sakhaline, puis dans les monts Altaï qui bordent le Kazakhstan, la Mongolie et le Sin-kiang. Ferdynand Ossendowski (1878-1945), conteur de génie, nous mène à la rencontre des bêtes et des hommes tapis dans ces zones de solitude. Ses témoignages d'une incroyable précision virent à la moindre occasion au romanesque le plus échevelé. Du même auteur aux Editions de la Loupe, Bêtes, Hommes et Dieux ; Asie fantôme, le pays des nomades disparus ; Asie fantôme, le pays du tigre.
Un livre-culte de la littérature d'aventure vécue. Krasnoïarsk (Sibérie centrale), hiver 1920. L'homme vient d'apprendre qu'on l'a dénoncé aux "Rouges", et que le peloton d'exécution l'attend. Il prend son fusil, fourre quelques cartouches dans la poche de sa pelisse, sort dans le froid glacial - et gagne la forêt. Commencé alors une course-poursuite dont il ne sortira vivant, il le sait, que s'il ose l'impossible : gagner à pied l'Inde anglaise à travers l'immensité sibérienne, puis les passes de Mongolie, puis le désert de Gobi, puis le plateau tibétain, puis l'Himalaya... L'itinéraire qu'il suivra sera quelque peu différent, et si possible plus sidérant encore. Mais ce que le livre révèle - et que le lecteur n'attend pas - c'est, parallèle au voyage réel, une étrange odyssée intérieure qui nous introduit au coeur des mystères de l'Asie millénaire. Car Ossendowski, géologue de son état, n'est pas qu'un savant doublé d'un aventurier. C'est un esprit exalté et curieux qui vit sa marche folle à la manière d'une initiation... "Un fabuleux récit... mais aussi un document historique et ethnographique sans pareil."
Toute la vie de Lénine, fondateur de l'Union Soviétique, premier régime communiste de l'histoire, de son enfance à sa montée en puissance en tant que dirigeant du courant bolchévik jusqu'à sa prise du pouvoir lors de la révolution d'Octobre.Une biographie romancée extraordinairement vivante de Lénine, personnage fascinant, penseur, homme d'action, politicien fondateur de l'Union Soviétique et initiateur de la Tchéka comme des camps de travail forcé, le tout raconté par Ferdynand Ossendowski, écrivain de talent et témoin particulièrement bien renseigné de cette période cruciale de l'histoire mondiale.
Krasnoïarsk., hiver 1920. Un homme vient d'apprendre qu'on l'a dénoncé aux "Rouges" et que le peloton d'exécution l'attend. Il prend son fusil, fourre quelques cartouches dans la poche de sa pelisse, sort dans le froid glacial et gagne la forêt. Commence alors une course-poursuite dont il ne sortira vivant. il le sait, que s'il ose l'impossible: gagner à pied l'Inde anglaise à travers l'immensité sibérienne, puis les passes de Mongolie, puis le désert de Gobi, puis le plateau tibétain, puis l'Himalaya... L'itinéraire qu'il suivra sera quelque peu différent, et si possible plus sidérant encore. Mais ce que le livre révèle - et que le lecteur n'attend pas - c'est, parallèle au voyage réel, une étrange odyssée intérieure qui nous introduit au coeur des mystères de 1'Asie millénaire. Car Ossendowski. géologue de son état, n'est pas qu'un savant doublé d'un aventurier. C'est un esprit exalté et curieux qui vit sa marche folle à la manière d'une initiation...
Résumé : On appelle ainsi une collection d'écrits, prophéties et exhortations, qui sont mises, pour la plupart, dans la bouche d'Hénoch. Ce patriarche, " le septième après Adam ", comme précise l'épître de Jude (Jude 14) jouit de très bonne heure d'une considération spéciale : pour expliquer qu'il vécut moins de siècles que les autres, le texte hébreu de la Genèse, (Ge 5. 24) dit à son sujet : " il marchait avec Dieu et il disparut parce que Dieu le prit " ; ce que la version grecque de la Septante rend ainsi : " Il plutôt à Dieu et on ne le trouva plus parce que Dieu l'avait transféré. " L'auteur de cet ouvrage traite d'abord de la chute des anges, de leur hymen charnel avec les filles des hommes et de la procréation des géants avec lesquels tous les maux se répandent sur la terre. Puis il énumère le nombre des anges, la région terrestre qu'ils habitent, les mystères sacrilèges auxquels ils initièrent les hommes. Le Livre d'Hénoch est un livre apocalyptique, comme celui de Daniel, avec cette différence que les parties apocalyptiques du Livre de Daniel et les Apocalypses, en général, ne s'occupent que de l'avenir et des vertus qui le préparent. Le Livre d'Hénoch, outre la part qu'il consacre à cet avenir, traite encore des sciences, surtout des sciences naturelles, qui représentent également une forme d'Apocalypse... L'auteur de cet ouvrage, qui est, bien entendu, un mystique avant la lettre, croit se maintenir sur le terrain de la Bible en puisant largement dans les Ecritures, surtout dans les Psaumes, et dans le livre de Job sa mystique et sa poétique.
Résumé : Le livre que vous avez sous les yeux est bien un roman, mais ce n'est pas un roman comme les autres, car l'auteur s'est proposé de nous raconter non ce qui aurait pu arriver hier, ou autrefois, mais ce qui pourrait bien arriver dans quelques siècles. Il s'agit donc à proprement parler d'un " roman d'anticipation futuriste ". Les moeoeurs que l'auteur dépeint dans cette histoire ne sont pas les nôtres, ni celles de nos ancêtres, mais bien celles de nos descendants. Edward Bulwer-Lytton, dans son roman, imagine (par le biais de véritables théories) que la " Race future " existe déjà, sous terre, et n'attend pour paraître à la lumière du jour - pour nous exterminer -, que le moment où elle se lassera de son environnement actuel. L'auteur dépeint à travers ce roman une " Race future " (les Vril-Ya) maîtresse d'un agent infiniment plus subtil et plus fort que l'électricité, et qui aurait perfectionné l'art de construire des automates jusqu'à " peupler leurs habitations de domestiques en métal ". Une société où la guerre est inconnue, où personne n'est pauvre, ni avide de richesses, ni ambitieux, où l'on ne sait ce qu'est qu'un malfaiteur : une véritable société parfaite. Une humanité parfaitement sage, mais non une humanité parfaitement heureuse... Les Vril-Ya n'ont ni les émotions de la guerre, ni les plaisirs primaires de la vie, ni de littérature florissante. Une tranquillité d'âme telle qu'elle se reflète sur leur visage et leur donne un aspect surhumain, comme le visage des dieux antiques. Une société pourvue d'institutions et de moeoeurs idéales. Une société s'appliquant à inventer des machines nouvelles et à faire avancer la science. Une civilisation savante que notre imagination ne peut la concevoir. Malheureusement, de merveilleux " progrès scientifiques " sont souvent l'origine de conséquences désastreuses et d'un " progrès moral " bien moins admirable. L'Homme a toujours cherché à deviner ce que l'avenir réserve à notre " race humaine ". Nous connaissons le chemin qu'elle a parcouru ; nous pouvons donc connaître son " futur ".
L'hypothèse des vies successives avait été adoptée, dans tous les temps et dans tous les pays, par la plupart des sages qui se sont préoccupés de notre avenir après la mort. Un certain nombre d'expériences où, sous l'influence des passes magnétiques, des sensitifs, dont l'âme se trouvait plus ou moins dégagée des liens du corps, paraissaient revivre des vies déjà vécues ou vivre des vies futures. Ces phénomènes se présentent sous des formes diverses suivant les individus. L'immortalité de l'âme a été de tout temps le sujet des méditations des philosophes et la plupart des religions l'ont affirmée en invoquant l'existence d'un paradis et d'un enfer ; mais la question des vies successives ne s'est posée qu'à l'esprit de ceux qui, ne se contentant pas d'une foi aveugle et simpliste, ont cherché quelles seraient les conditions les plus équitables pour récompenser ou pour punir, pendant l'éternité, les bonnes ou les mauvaises actions commises pendant le temps infiniment court qu'est la vie terrestre. Certaines personnes ont vu se dérouler rapidement toute leur vie actuelle passée sous l'influence d'un danger de mort. D'autres ont spontanément des souvenirs d'existences antérieures. D'autres, enfin, ont pu prédire d'une façon certaine, quelques points de leur avenir, ce qui soulève le problème troublant de la fatalité. Une constante se reproduit dans toutes les manifestations observées : l'expiation dans les vies suivantes des fautes commises dans les vies précédentes.
Il est probable que l'apparente histoire incroyable qui vous sera relatée dans ce livre puisse être considérée comme le résultat d'un esprit superbement décousu, peut-être en vertu de l'enchantement que procure la révélation d'un mystère merveilleux, plutôt qu'en raison de l'authentique rapport des expériences hors normes révélées par Olaf Jansen, dont de la folie éloquente se serait imposée pour faire fuir de l'analyse de ce texte toute pensée critique. Marco Polo se retournerait sans doute dans sa tombe à l'écoute de l'étrange histoire rapportée dans ces pages. Il faut avouer que les déclarations d'Olaf Jansen n'admettent aucune analyse rationnelle, mais elles sont en rapport avec le profond mystère concernant le Pôle Nord " gelé ", qui, pendant des siècles a semblablement intéressé de nombreux savants et scientifiques. Bien qu'elles soient en contradiction avec les manuscrits " cosmogéographiques " du passé, ces déclarations peuvent être considérées comme un enregistrement des faits merveilleux et extraordinaires qu'Olaf Jansen prétend avoir vu de ses propres yeux. Est-il possible que la géographie du monde soit incomplète et que la sensationnelle histoire d'Olaf Jansen puisse être soutenue par des faits tangibles ? Le lecteur pourra lui-même répondre à ces interrogations pour sa propre satisfaction, aussi loin que l'auteur de cette narration ait pu se forger lui-même une conviction. Il se pourrait que la vraie demeure d'Apollon n'était pas à Delphes, mais bel et bien dans cet ancien " centre du monde ", au sujet duquel Platon a dit : " La demeure réelle d'Apollon est parmi les Hyperboréens dans une Terre de vie éternelle où la mythologie nous révèle que deux colombes venant des deux extrémités du monde se sont rencontrées dans cette magnifique région.