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De la violence et des femmes : Espagne, 1808-1918. Textes en français et en espagnol
Ortega Marie-Linda ; Turc-Zinopoulos Sylvie
PETER LANG AG
52,75 €
Épuisé
EAN :9782807604377
Tout au long du XIXe siècle, l'Espagne valorise l'image de la femme "ange du foyer" qui veille au bien-être des siens et qui a donné lieu à une longue liste de femmes représentées essentiellement comme victimes des violences. A l'opposé de ce stéréotype, cet ouvrage montre que, face à la violence des guerres et aux conflits socio-politiques qui se succèdent de 1808 à 1918, les Espagnoles s'engagent, à travers des activités caritatives ou par leurs écrits, militent, défendent leurs droits, en ayant parfois recours elles-mêmes à la violence, quand elles ne se transforment pas en criminelles. Les douze contributions de ce volume (six en français et six en espagnol) étudient les représentations littéraires, journalistiques et iconographiques qui sont données de ces femmes et les usages qui en sont faits, non sans réserver une place à la réflexion des femmes sur la violence. A lo largo del siglo XIX, Espana valora la imagen de la mujer "ángel del hogar" , que vela por el bienestar de los suyos y que dio lugar a una retahíla de mujeres principalmente representadas como víctimas de las violencias. En contra de tal estereotipo, este libro muestra que ante la violencia de las guerras y los conflictos sociopolíticos que se suceden de 1808 a 1918, las espanolas se comprometen en la caridad activa o por sus escritos, militan, defienden sus derechos recurriendo a veces a la violencia, cuando no se convierten en criminales. Las doce contribuciones de este volumen (seis en espanol y seis en francés) estudian las representaciones literarias, periódicas e iconográficas de estas mujeres así como los usos que se hacen de ellas, no sin dedicar un espacio a la reflexión de las mujeres sobre la violencia.
Talentueuses et passionnées, Lee et Bryan sont prêtes à soulever des montagnes pour accomplir leurs rêves. Rien ne leur résistera, elles en sont sûres. Cet été-là, pourtant, une rencontre va tout changer... Sous le soleil d'Arizona Interviewer Hunter Brown, percer les secrets du célèbre écrivain que tout le monde présente comme un personnage solitaire et ténébreux, c'est le rêve de Lee depuis qu'elle est journaliste. Mais pour cela, elle va devoir renoncer un temps à sa vie citadine, et partir camper avec Hunter dans un canyon perdu de l'Arizona... Une singulière attirance Photographe attitrée des célébrités, Bryan est surprise et ravie lorsqu'un magazine lui propose de réaliser un reportage aux quatre coins de l'Amérique. Seule ombre au tableau, elle est contrainte de collaborer et de vivre pendant plusieurs mois avec Shade Wilder, un grand reporter dont tout, absolument tout, la sépare A propos de l'auteur : Nora Roberts est l'un des auteurs les plus lus dans le monde, avec plus de 400 millions de livres vendus dans trente-quatre pays. Elle a su comme nulle autre apporter au roman féminin une dimension nouvelle ; elle fascine par ses multiples facettes et s'appuie sur une extraordinaire vivacité d'écriture pour captiver ses lecteurs.
L'étude des dispositifs d'incrimination dans le temps long espagnol (XVIIIe-XXIe siècles) permet d'observer leurs métamorphoses et adaptations tout en faisant apparaître des constantes. Le corps en constitue l'objet de prédilection lorsqu'il s'agit "de gérer, de gouverner, de contrôler et d'orienter (...) les comportements, les gestes et les pensées des hommes", selon la définition qu'en propose Agamben. Les analyses diverses de la première partie mettent en lumière à ce propos la continuité de notions comme la "décence" et la "virilité" ou l'émergence de l'autorité psychiatrique depuis les archives de la police jusque dans le roman. La deuxième, s'inscrivant dans la voie ouverte par Deleuze, considère les "machines" textuelles et visuelles de désincrimination dans des domaines aussi différents que la tragédie néo-classique, les mémoires, la littérature populaire, le cinéma et le roman contemporain espagnols.
250 recettes de ces petits mets espagnols dont on se régale dans les bars de toute l'Espagne et qui font aujourd'hui fureur; dans le monde entier rythment Le Livre des tapas, référence incontournable sur le sujet. Qu'elles soient chaudes ou froides, à la viande ou au poisson, aux oeufs ou au fromage, aux légumes ou au riz, toute la palette du savoir-faire de la cuisine espagnole est ainsi passée en revue. Tortilla de pommes de terre, friture d'anguille, jambon serrano, pain à la tomate, encornets à l'encre constituent les bouchées successives de ces instants de convivialité unique. Le choix s'étend à des plats plus élaborés: boulettes, ragoûts, viandes braisées, émincées ou grillées. Craquantes, croustillantes, fondantes, piquantes, les tapas envahissent le palais de leurs multiples saveurs. Les grands chefs les ont également adoptées. En fin d'ouvrage, dix d'entre eux révèlent les secrets de leurs plats en petite portion. De quoi saliver devant les huîtres grillées au saké d Albert Raurich ou la pastèque à la tomate et aux pistaches de José Andrés, auteur de l introduction du livre. Un lexique, des photos des produits et des recettes permettent de comprendre toutes les subtilités de cette culture culinaire.
« 1 080 Recettes nous transporte instantanément au c ur de l Espagne. C est un ouvrage hors du temps. » Ferran Adrià, chef d elBulliBible de la cuisine espagnole depuis plus de trente ans, 1080 Recetas de cocina est aujourd hui publié pour la première fois en français. Rédigé par Simone Ortega, spécialiste incontestée de la cuisine espagnole traditionnelle, cet ouvrage est un livre de référence en Espagne depuis sa première publication, en 1972. Simone a par la suite noué une collaboration avec sa fille Inés, auteure de livres de cuisine également reconnue. Au fil des années, elles ont revu ensemble les recettes et les ont adaptées au goût du jour pour tenir compte des évolutions culinaires sans pour autant négliger le caractère traditionnel de la cuisine espagnole. Pour cette première édition française, le célèbre illustrateur et designer espagnol Javier Mariscal a rehaussé les pages de 1 080 Recettes de centaines de dessins originaux et colorés, qui dépeignent la cuisine et l atmosphère de l Espagne. En outre, les recettes sont accompagnées de plus de 100 photographies couleur présentant les plats achevés. Divisé en 14 chapitres, depuis les amuse-gueules jusqu aux desserts en passant par les viandes ou encore les fruits de mer, l ouvrage rassemble ainsi toute la cuisine espagnole dans sa grande diversité en un seul et même volume de référence. Tortillas, croquetas, gazpacho, escalibada et paella ne sont que quelques-unes des 1 080 recettes que compte l ouvrage. Une section « Menus de chefs espagnols célèbres » en fin d ouvrage confirme le caractère inventif et créatif de la gastronomie espagnole contemporaine à l échelle internationale. Leurs recettes se fondent avant tout sur les traditions propres à la cuisine de leur pays, des plats sans prétention, simples et délicieux comme tous ceux de 1 080 Recettes.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.