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Le mythe des morts prématurées dues à la pollution de l'air. L'exagération officielle des décès dus
Orselli Jean
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782140263941
L'agence Santé publique France chiffrait le nombre desdécès dus à la pollution de l'air à 48 000 en 2016. Cette évaluation a été prise à son compte par le gouvernement qui a proposé des mesures pour réduire la circulation automobile à l'origine de cette pollution. Depuis, les évaluations s'envolent : 67 000 décès selon la Société européenne de cardiologie ou 97 242 selon un groupe d'universités mené par Harvard. Cette inflation est saluée sans aucune critique par la presse et les médias. La comparaison entre un Massif central très peu pollué et l'Ile-de-France très polluée montre que le pourcentage de décès par rapport à la population est identique pour toutes les tranches d'âge. La pollution n'a donc aucun effet sur la mortalité. Santé publique France décompte des "décès attribuables" au tabac ou à l'alcool. L'utilisation des statistiques de décès dus aux morts violentes et aux pathologies autres que celles retenues pour ce décompte permet de montrer que les décès attribués à ces addictions sont très surévalués.
Résumé : " Le Moléson est dans le titre d'une de mes nouvelles, une espèce de souvenir. C'est une montagne du canton de Fribourg. Mes parents avaient décidé que je n'aurais pas à être paysan, qu'il fallait que je continue à étudier et que j'apprenne un peu de français. Pour cette raison, ils m'ont envoyé dans un collège de prêtres au pied du Moléson. " Giovanni Orelli Dans ces nouvelles qui passent du récit au conte ou à la fable, on retrouve les thèmes chers à l'auteur : l'école, le monde paysan, les animaux (domestiques et sauvages), l'inquiétude des mères dont les fils ont émigré, les amours de jeunesse (rêvées plus que consommées), la vieillisse, la vie et la mort. Si Giovanni Orelli les a publiées à 86 ans, sa verve insoumise n'en est pas moins accentuée. Une imagination débordante, soutenue par une ironie pleine de vie et jamais résignée, ne fait de concessions à rien ni à personne. Corollaire presque rabelaisien de cette veine, un enchevêtrement des langues et des langages ? italien standard, dialecte tessinois, citations latines, citations grecques, etc. ? qui est à son apogée dans la septième nouvelle, où l'instituteur d'un village isolé des Alpes d'adonne à des expérimentations poétiques dignes de l'Oulipo. Ces jeux côtoient une culture catholique omniprésente au même titre que les références à la culture classique, païenne. Un mélange irrésistible, porté par un regard critique et érudit qui ne fait jamais défaut.
Galeron Jean-François ; Ortelli Daniel ; Chenevas-
Super-héros ", " gladiateurs ", " magiciens ", " extraterrestres "... Les superlatifs ne manquent pas pour les qualifier. Libre à vous de choisir celui que vous préférez car ils sont chacun à la hauteur de ce que représentent ces 34 pilotes qui ont réussi à réaliser leur rêve le plus fou : devenir champion du monde de Formule 1. Certains d'entre eux n'ont pu y parvenir qu'une seule fois mais c'était le bon moment pour laisser une trace indélébile dans la catégorie reine du sport automobile. D'autres ont réussi ce tour de force de rester au sommet ou de reconquérir ce Graal un peu plus tard dans leur carrière. Mais tous n'y seraient jamais parvenu sans ces ingénieurs, véritables sorciers des temps modernes, et ces patrons d'équipe dont les personnalités resteront à jamais gravées dans la légende de la F1. De sacrées histoires que Daniel Ortelli et Loïc Chenevas-Paule, tous deux journalistes et auteurs, mais avant tout passionnés de Formule 1, racontent dans cet ouvrage à la construction bien particulière où nostalgie et (re)découvertes s'entremêlent avec une série de portraits illustrés par de remarquables photos signées par Jean-François Galeron et ses confrères. Le tout sous la houlette de Jean-Baptiste Gilou, chef d'orchestre de cette déclaration d'amour à des champions hors norme, des sportifs d'exception, des hommes remarquables. Tous.
Une saison de Formule 12023 propose de revivre au fil des Grands Prix l'implacable domination de Max Verstappen et l'emprise de son équipe Red Bull. Comment le Néerlandais a construit méthodiquement son 3e titre de champion du monde consécutif en étouffant et en démoralisant son équipier Sergio Pérez et en assommant ses rivaux Ferrari et Mercedes. Rien ni personne ne pouvait stopper celui qui, à 26 ans seulement, entre dans les livres d'histoire de la Formule 1 en battant les records de victoires sur une saison et de points inscrits. Une saison marquée également parle retour au premier plan du vétéran Fernando Alonso au volant d'une Aston Martin métamorphosée, le redressement spectaculaire de McLaren, ou encore la traversée du désert d'Alpine, loin de ses objectifs initiaux. Le retour aussi de Daniel Ricciardo en Formule 1 chez AlphaTauri. Sans oublier les coups d'éclats, les coups du sort, les coups de gueule ou les coups de génie de tous ceux qui vivent dans cet univers impitoyable. En 2023, la Formule 1 a aussi basculé définitivement vers un business en dollars avec trois courses aux Etats-Unis, notamment à Las Vegas. Un filon qui attire des courtisans américains comme l'équipe Andretti-Chrysler, ouvertement candidate pour intégrer ce "show" planétaire en 2025.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.