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Contes et facéties des enfants de Provence
Orsan Thibault d', Collectif
TERRE DE BRUME
7,31 €
Épuisé
EAN :9782843621604
Quel enchantement que ces contes parfumés à la lavande, au thym, au serpolet et tendrement mûris au bon soleil du Midi! Du temps où Berthe filait, on racontait aux enfants provençaux les mêmes histoires fantastiques de diables, de sorciers, d'enlèvements d'enfants, d'ogres et de fantômes hallucinants, que partout ailleurs en France. Mais ici, les aventures merveilleuses ou terrifiantes des cycles mythologiques ou chrétiens ont souvent subi comme une contagion de sourire, de légèreté et de rire qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Les fabliaux d'autrefois, les contes fantastiques et les miracles, quand ils n'étaient pas de purs fragments de mythologie incomprise, avaient pour but avoué de transmettre une morale; celle-ci nous va bien: rien n'est aussi précieux que la vie et la vie, en dépit de ses drames, est une joie et un sourire. Enfin, pour ce que le rire est le propre de l'homme, nous devons l'enseigner aux enfants. - Philippe Camby
Résumé : "Je voulais raconter l'histoire d'une attirance irrésistible. Raconter l'échec de la morale confrontée au désir. Raconter un amour déplacé". Christine Orban
Résumé : "C'est Marie-Antoinette que je voulais écouter. L'écouter comme si j'avais été sa confidente. Sa voix résonne dans sa correspondance, dans ses silences, dans les mots effacés et retrouvés. Les lignes tracées de sa main sont comme des notes sur une partition de musique. Je perçois l'incertitude de son timbre, sa sensualité, je perçois des sons graves et légers comme l'eau d'une rivière, une rivière de larmes". Le charme opère. On en redemande. Jean-Paul Enthoven, Le Point. Un exercice ambitieux et totalement réussi ! Valérie Gans, Le Figaro Madame. Elégance, intelligence et sensibilité. Valérie Loctin, Le Magazine des Livres.
Résumé : " Que pouvait-il me demander de plus ? L'inimaginable, il l'a pourtant imaginé. Il ne m'a pas dit : "Je veux peindre ton sexe, les jambes ouvertes. "Non, ce fut dit différemment. Mais dit. Comment a-t-il osé ? Comment ai-je pu accepter ? "
Connaissez-vous l'origine des puces ? Savez-vous pourquoi les chiens se regardent sous la queue ? Paul Sébillot nous donne ici les réponses traditionnelles des Bretons. Collecteur de contes, d'aventures comiques, de fabliaux et de sermons facétieux ou naïfs, Paul Sébillot a amassé, au cours de ses nombreux voyages dans toute la Bretagne, les mille et une facéties d'un peuple qui cache des trésors d'effronterie et de malignité sous des dehors un peu sévères parfois. Il nous fait découvrir ici les Jaguens, habitants de Saint-Jacut-de-la-Mer, qui ont eu en leur temps, une réputation d'idiotie peu flatteuse... mais peut-être imméritée ! Certaines de leurs épopées sont entachées de la bonne humeur qui fait rire aux éclats. Mille et une histoires et historiettes, dans la langue, riche et savoureuse, des marins, des pêcheurs, des paysans, des curés pleins de ruse et des moines un peu voleurs. " Par ma fa, par mon fû (Par ma foi, par mon fils), je vous assure, par saint Houohaou, qu'on ne s'y ennuie pas. " Né à Matignon en 1843, Paul Sébillot impulsa à l'étude des traditions populaires vitalité, originalité et rigueur. Durant toute sa vie, il contribua à coordonner les efforts des chercheurs français et étrangers en créant la " Société des Traditions populaires " et la Revue des Traditions populaires, véritable organe d'échanges et de réflexion.
Pays de navigateurs ancestral et première province maritime française. la Bretagne a tout naturellement donné naissance à de nombreux corsaires plus téméraires les uns que les autres. Mille millions de sabords Des corsaires? Voilà que l'enfant se réveille en nous tandis que l'adulte vogue, tous rêves déployés, sur les traces de ces fabuleux loups de mer. Et ils le méritent, ces Duguay-Trouin. ces Surcouf et tous ces formidables gaillards dont ces "Petites Histoires" racontent les palpitantes aventures. Qu'ils soient réels ou imaginaires. ils nous entraînent dans un univers, fascinant, amusant, étonnant, pour ne pas dire détonant!
Par son immensité et son impénétrabilité, la mer a toujours suscité chez l'homme l'angoisse et la peur. Ces sentiments ont, de par le monde, généré des quantités impressionnantes de légendes, de croyances et de superstitions. C'est à l'inventaire de ce vaste sujet que s'est attelé Jean Merrien dans Le Légendaire de la mer. Grâce à sa grande connaissance de l'histoire, de la littérature et de la vie du marin, il a su retrouver à travers les traditions du monde entier, qu'elles soient orales ou écrites, tout ce que l'homme a imaginé concernant ce monde fascinant. Sa "pêche" se répartit donc selon trois grands axes: Les légendes concernant la terre (car la mer, c'est aussi un rivage), les îles, la marée, l'eau de mer et ses utilisations, etc. Les légendes sur la faune, qu'elle soit imaginaire (sirènes, tritons, serpents de mer, etc.) ou bien réelle comme les baleines ou les dauphins. Les légendes, enfin, concernant les marins, les bateaux, la navigation, ainsi que les "mystères de la mer" et autres bateaux-fantômes. C'est ce monde merveilleux, ce voyage à travers le temps et l'imaginaire que nous fait découvrir l'auteur.La mer, à travers son légendaire, unit les hommes, au-delà du temps, des discordes, des idées et des systèmes. C'est là la conclusion en forme d'espoir que tire l'auteur du Légendaire de la mer...
Grand collecteur de contes, de légendes et de chansons, passionné d'histoire et de traditions populaires, François Cadic a aussi une âme de journaliste. Il révèle un vrai talent d'écrivain dans son art de croquer la Bretagne et de brosser les portraits hauts en couleurs de ses habitants, de leurs habitudes... et de leurs travers : le laboureur et ses aides, le tailleur, le petit berger, le sabotier, l'aubergiste, le soldat, le mendiant... y côtoient les amateurs de café et de tabac. D'abord destinée à ses compatriotes émigrés à Paris, cette série de tableaux est, pour François Cadic, l'occasion de prôner, à une époque de profondes mutations, l'attachement aux traditions ancestrales : le costume, la musique et la danse, les pardons et les fêtes calendaires, la langue, la religion. Et il se montre même polémiste à la plume acérée pour défendre des convictions qu'il estime mises à mal au moment de l'interdiction de l'usage du breton à l'élise (1902) ou de la séparation de l'Eglise et de l'État (1905). Publiés dans le bulletin de La Paroisse Bretonne de Paris, ces articles ont d'abord été réunis dans deux brochures - Dans la campagne bretonne (1902) et Çà et là à travers la Bretagne (1905) - qui constituent l'essentiel du présent volume. Nous y avons joint d'autres textes de François Cadic touchant aux traditions populaires, à la langue et à la culture bretonnes, pour compléter cette vision de la Bretagne à une période qui ne fut pas vraiment pour elle la Belle Époque.